Depuis hier Areva et EDF échangent des noms d’oiseaux par voie de presse. Pour Greenpeace c’est une nouvelle preuve de l’échec du model énergétique français et de son incapacité à gérer le problème des déchets nucléaires.
EDF reproche à son principal partenaire de ne plus alimenter ses centrales et à l’inverse Areva dément et annonce que ce sont les déchets d’EDF qui n’arrivent plus à l’usine de la Hague pour être retraités.
« Ce crêpage de chignons entre les deux géants du nucléaire met en lumière l’inextricable problème du retraitement des déchets, déclare Yannick Rousselet, chargé de campagne Nucléaire de Greenpeace France. Vis-à -vis des déchets, EDF pourrait faire le choix de l’immense majorité des électriciens du monde, c’est-à -dire le stockage du combustible irradié dans leurs centrales en l’état, qui est la moins mauvaise des solutions. Il suffit simplement de le conditionner sans le retraiter. EDF y gagnerait économiquement et en matière de gestion écologique du problème. »
