Mardi 16 février, à 8h30 du matin, trois activistes de Greenpeace se sont enchaînés au portail de l’usine Areva située à Tricastin, dans la Drôme. À quelques mètres de là , quatre autres militants se sont fixés à un cône en béton lui-même accroché à la voie ferrée. Leur objectif : empêcher le départ d’un train chargé de déchets nucléaires français, bloqué à quelques mètres de là , de l’autre coté de la grille.
© Pierre Gleizes
Les activistes sont restés en place plus de neuf heures pour empêcher le convoi de sortir du complexe nucléaire, contraignant Areva à changer ses plans. Initialement prévu à Cherbourg le 17 février au matin, le transfert des conteneurs de déchets nucléaires sur le Kapitan Kuroptev, navire chargé d’acheminer la cargaison à Saint-Pétersbourg, devrait finalement être réalisé au port du Havre, le 17 février au soir.
Greenpeace est intervenu sur ce deuxième transport de déchets nucléaires prévus par Areva en direction de la Russie, après s’être déjà interposée pour dénoncer le premier convoi, à Cherbourg, le 25 janvier.