Graves anomalies détectées sur les piscines de combustibles de 8 réacteurs français

Le Réseau “Sortir du nucléaire” a reçu, analysé et publié aujourd’hui des documents internes à EDF et à l’IRSN qui font état d’anomalies sur les piscines de combustible des réacteurs nucléaires de Paluel, Flamanville et Saint-Alban. Des anomalies qui pourraient avoir de graves conséquences en cas de séisme.

Voir l’intégralité des documents publiés

Save The Arctic : une mobilisation globale, pour une préoccupation mondiale

Samedi 23 juin a eu lieu, pendant toute la journée, sur tous les continents, et tous les fuseaux horaires la plus grande “journée de mobilisation” jamais organisée par Greenpeace. 2 000 militants, dans 20 pays, du Canada à la France en passant par le Chili et l’Australie, ont dédié leur journée à un seul objectif : Sauver l’Arctique !

Guyane : l'enfer de Shell

L’ancienne ministre de l’Écologie, Nicole Bricq, avait annoncé il y a dix jour une “remise à plat” de tous les permis d’exploration pétroliers et gaziers. Et notamment ceux de la compagnie Shell , au large de la Guyane.
Oui mais … Nicole Bricq a depuis été débarquée du ministère pour être remplacée par Delphine Batho. Il n’aura donc fallu que huit jours à Shell et à Total pour convaincre notre nouveau gouvernement de revenir sur ses pas et de réautoriser les forages en Guyane, c’est vraiment du jamais vu.

Climat malade + industries pétrolières x enjeux diplomatiques = Arctique menacé !

Alors que le sommet de Rio ne porte que très peu d’espoirs pour le climat (lire, en anglais, l’interview de Kumi Naidoo, directeur général de Greenpeace International au Guardian ) , Greenpeace lance aujourd’hui sa campagne “Save The Arctic“.
Première action symbolique : la dépose, au Champ de Mars d’une sculpture d’ours polaire en glace grandeur nature qui fond lentement. Dans le reste du monde, des ours polaires se sont mobilisés. (voir l’album photo complet sur Facebook)

Audits européens de sûreté nucléaire : Greenpeace publie son analyse et sa contre-expertise

En mai 2011, suite à la catastrophe de Fukushima, la Commission européenne a décidé de procéder à un examen de sûreté des centrales européennes. Plusieurs étapes ont donc eu lieu dans ce but : une évaluation de la part des exploitants a été demandée. Puis, les Autorités de sûreté nucléaires nationales ont examiné ces évaluations des exploitants (voir l’analyse critique de Greenpeace France : Les 58 réacteurs nucléaires français aussi fragiles que ceux de Fukushima ). Enfin, une équipe internationale a passé au crible ces rapports des autorités de sûretés.
Cette “analyse par les pairs” s’est concentrée sur trois aspects : les risques naturels, la perte des systèmes de sûreté et la gestion des accidents graves.

Greenpeace publie aujourd’hui sa contre-expertise de l’évaluation finale par les pairs qui a été été étudiée, décortiquée, analysée par Antonia Wenisch et Oda Becker experts indépendants.
Ces experts ont donc étudié en profondeur des cas de centrales nucléaires réparties dans toute l’Europe en France, Allemagne, Espagne, Suède, Grande-Bretagne, Slovaquie, Slovénie, Suisse et en Belgique, découvrant ainsi des éléments inquiétants.

Suspension des permis de recherches de Shell en Guyane

C’est une bonne nouvelle qui vient de nous arriver: le groupe Shell, qui pensait débuter, fin juin, quatre forages exploratoires à 150 kilomètres des côtes guyanaises grâce à son permis de Guyane maritime, vient d’être arrêté dans sa course : “La compagnie ne dispose pas aujourd’hui de toutes les autorisations nécessaires pour lancer les opérations“, indique le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie cité par LeMonde.fr .