Conseils à l’industrie pétrolière : 10 (bonnes) raisons de ne pas forer en Arctique
Aujourd’hui, les compagnies pétrolières tentent désespérément de repousser des limites auparavant considérées comme infranchissables, trop risquées ou non rentables. Cette expansion effrénée touche désormais l’Arctique, où la fonte des glaces causée par les changements climatiques ouvre la voie à de vastes régions jusque-là préservées.
Voici, à l’usage des pétroliers une petite fiche pratique, des 10 bonnes raisons pour ne pas forer en Arctique !

Photo : Nick Cobbing / Greenpeace
1. C’est extrêmement risqué. Le climat polaire est l’un des plus rudes au monde, entreprendre quelque chose là-bas est infiniment plus compliqué qu’ailleurs.
2. Notre climat ne peut pas se le permettre. Les impacts du changement climatique deviennent de plus en plus visibles … Et forer pour brûler plus d’énergie fossiles est la dernière chose que nous devrions faire, tout particulièrement lorsqu’il s’agit de le faire dans une zone fragile et intacte comme l’Arctique.
3. En Arctique, les puits de secours sont plus difficiles à forer. En cas d’accident, d’explosion – comme sur la plateforme Deepwater Horizon – un puits de secours doit être foré, mais l’arrivée de la glace hivernale pourrait empêcher ce type d’opération …
4. La récupération du pétrole est presque impossible dans la glace. Les techniques standards en cas de déversement deviennent inutiles dans la glace épaisse. Selon un haut responsable d’une entreprise canadienne spécialisée, en cas de déversement de pétrole, “il n’y a vraiment pas de solution, de méthode aujourd’hui.”
5. Il n’y a pas de capacité d’intervention en cas de déversement. L’Arctique est extrêmement isolée géographiquement - une petite population, et peu d’équipements disponibles. Environ 6.000 navires ont été utilisés lors de la catastrophe de Deepwater Horizon. Cairn Energy avait seulement 14 bateaux disponibles dans la baie de Baffin au Groenland ; Shell en prévoit seulement neuf dans son plan d’intervention en cas de déversement dans la mer des Tchouktches.
6. L’environnement est encore moins capable de faire face à un déversement d’hydrocarbure qu’ailleurs. En effet, le manque de soleil en hiver et le froid signifient que le pétrole va prendre plus de temps à se décomposer. L’huile restera bloquée sous la glace en mer. Plus de 20 ans après la catastrophe de l’Exxon Valdez en Alaska, du pétrole peut encore être trouvé dans l’environnement de la baie du Prince William.
7. La faune locale est particulièrement vulnérable. De nombreuses espèces d’oiseaux migrent vers l’Arctique en été, ainsi que les baleines et les phoques. Les ours polaires et les renards arctiques, qui dépendent fortement des ressources marines et côtières pour vivre, seront directement impactés par l’industrialisation.
8. Cette exploitation est très coûteuse – la recherche de pétrole de l’Arctique coûte incroyablement cher. Ces deux dernières années Cairn Energy a dépensé plus d’un milliard de dollars pour forer une poignée de puits – et encore pas trouvé de pétrole. Là où le coût d’extraction d’un baril conventionnel se situe entre 10 et 40 dollars le baril, extraire un baril de pétrole en Arctique coûtera entre 40 et 100 dollars. Sans compter le coût des assurances … Le Lloyd’s, marché des assurances, a levé le drapeau rouge : le plus grand risque en termes de dégâts environnementaux, de coûts d’assurance est une marée noire ! ()
9. Trois ans de ressources pétrolières - l’US Geological Survey estime que l’Arctique pourrait contenir jusqu’à 90 milliards de barils de pétrole. Cela semble beaucoup, mais cela ne répondrait qu’à trois ans de la demande de pétrole dans le monde. Nous risquons donc de compromettre cet espace vierge et magique qu’est l’Arctique pour trois ans de pétrole à peine …
10. Nous n’en avons pas vraiment besoin. Les constructeurs automobiles sont parfaitement capables de produire des véhicules économes en carburant. Si des entreprises comme Volkswagen le voulaient, des véhicules efficaces seraient la norme … Épargnant ainsi aux consommateurs le coût du carburant, et à l’Arctique le coût de l’exploitation pétrolière !

cela semble logique … limitons les impacts humains sur l’environnement !!!
Notre planète -unique maison que nous possèdons- pourra-t-elle résister à cette rage de lui faire subir les pires attaques ?
Unique maison :pas de positions de repli !
Votre lutte mérite notre encouragement et notre soutien
Voici là réponse de Shell que j’ai reçu par e-mail après avoir signé la pétition:
“Thank you for contacting us on this important issue. We know many people around the world are concerned about the Arctic.
But affordable energy is vital for everyone and at present hydrocarbons are the only way to produce this energy in sufficient quantity.
The Arctic contains vast resources of oil and natural gas that could help to meet rising global energy demand.
Shell has operated in Arctic and subarctic conditions for decades, giving us the technical experience and know-how to explore for and produce oil and gas in a responsible way.
We are using advanced technology to limit our impact on the environment, strengthen our ability to respond to oil spills, and make operating in ice safer. We work to build strong relationships with local communities. We learn from them and at the same time work to address their concerns and help them share the benefits of developing energy resources.
We know too that specific challenges in the Arctic require comprehensive science research programmes.
Thank you again for emailing and please continue to be interested in the Arctic because in the complexity of the debate on climate change and ecosystem protection the more people who are interested the better.
Phil Dyer
Communication Manager – Arctic”
la baie du pr1SS mach1 poire, dites donc, et puis qoi encore !! les s’p du gazage y vont pas a-v le dos de la q-i-r !!
répons de shell en anglais, (illisible), vu l’argent volé dtruisant la netpla, ça a d’qoé apprendre le français, h’t 1 traducteur
@ b Sophie ; j’ai pas le ml de shell qe j’m, _lhc_ c’est _chl_ qe j’m, pouv vous le bloguer ??
Nous n’avons plus vraiment besoin de petrole fossile : ce qui est deja sorti peut être couplé avec de la biomasse pour faire tourner nos centrales thermiques classiques.
Avec les rejets de CO2 , des algues et du soleil on peut obtenir du biopetrole, mais aussi de l’hydrogèneet de l’oxygène : ceux ci , reinjecté dans la chaudiére avec de la biomasse le fait fonctionner en circuit fermé et les electros fournis sont alors de plus en plus “propres”. http://vimeo.com/18930350
Il s’agit donc de transformer les centrales thermiques classiques polluantes “sales” en nouvelles centrales hybrides “charbon-fuel-biomasse” + algues +energie solaire …
Et on laisse alors progressivement -en fait le plus vite possible- les energies fossiles là ôu elles sont , dans le sous sol de notre planéte http://bfs-france.com/
et et ces richesses durables feront partout des emplois durables : j’espére que le débat présidentiel en parlera et que le candidat élu priorisera ce projet partout ou cela sera possible et avant tout sur nos îles http://www.lefigaro.fr/automobile/2012/04/13/03001-20120413ARTFIG00486-la-promesse-de-l-algue.php
Que faire pour les empêcher de commettre ce crime ??
Bla bla bla…Phil Dyer
Communication Manager – Arctic”
Alors lui c’est un gagnant, un vrai !
Je vais vomir et je reviens, désolé.
Leur technologie de pointe ne pourra pas limiter l’impact sur l’environnement, c’est une promesse qu’ils ne peuvent pas faire et encore moins tenir.
De plus, si une marée noire se produisait sur la période la plus rude de ce climat arctique il serait quasiment impossible de franchir les ponts de glace pour intervenir.
C’est pitoyable de la part des entreprises pétrolières d’entreprendre des forages en Arctique ! Il y a 10 bonnes raisons ( et même plus j’en suis sûre ) de ne pas forer là-bas, et des milliers pour se passer du pétrole. Qu’attendent-ils pour regarder la vérité en face ? Qu’attendent-ils pour se rendre compte de l’erreur qu’ils font ?
30412 / 15:40 je rentre du bio de mon 1/4tier, 1prSSionnant frontiste épaules larges vue d’dos, initale non M, fumeur grand, climato en apparence d1go de motox, cheveux br1 sales fait gris souris, en pln méknic devant son p’tit loj de loktr, sur, la roue avant de l’1 des “ses” 2 motox, p’tit loj fait atelier/garage loué par 1 dame initiale CN, dmarrant dans la cour à 2m de la fenêtre de ma fille était en bas âge, fzant fi de l’1trdit du règlement copro, a-v la bnédicSSion du pdt cs d’alors BG cop1 du belon mm initiales BG, 7 dame loueuz fît virer par la juçtiSS, qi la gnaient, des 100 papier vivant o-d’SSu de “son” p’tit loj
qd y’en a pour 1 y’en a pour 10, le laic fr va dgnérer en chaos !! como avant la bagarre pour 1cour à new piétonni’r, 10n de 2roues, et des 4roues, garées dans la cour, rentrant sortant 24H/24 folklore ouf propre ox climatox prov1ciox mont sur la grande ville, or, fort inadapt à son rythme
16:23 roue avant motox et climatox ont ré1tgrés le p’tit loj
action entropic q’encourage l’1dustrie trol’p, bitumineux, schistes, agro-1/4burant …..
co1cidence couple de châtel1 présent dans “son” palaSS o 7 fenêtres volets frmés 4 nivox 2 portes, 1si q’1 otre copro et sa dame, dont le p’tit loj vide depuis des ans qd, sarkozyklon-b avait en campagne (bettencourt/takkiedine/kdafi …..) eu le projet -plus 1 seule prsonne à la rue sous sa présidence-
et pourquoi tu utilisse de l’electricité alors….
elle tombe du ciel elle…
t”as qu”as vivre dans la foret…ca existes encore…..les vrai vert. mais toi tu as besoin de ta tele, ton ordi, ta voiture, ton eau courante, ton papier toilette…
mais tu n’as pas besoin de pétrole?
oui, tu as raison, fait ce que je dis mais pas ce que je fais!
Réponse faite à ce Monsieur Phil Dyer de shell
Merci pour votre réponse sur cette question locale concernant l’Arctique et qui soulève en fait une question globale dont la réalité, dont beaucoup font le déni, est à prendre au sérieux de toute urgence.
« De dire que l’énergie gaz et hydrocarbures est essentielle pour tout le monde » est une affirmation totalement arbitraire revendiquée par les populations des pays dits développés ou émergeants et calée sur la mouvance actuelle de mondialisation du développement qui conduit vers une impasse écologique tout d’abord (C02, disparition des ressources, atteinte à la biodiversité, l’eau, etc…) et une augmentation chronique des disparités par lesquelles 16 % de la population détient 80 % des richesses du monde et consomme plus de 80 % des ressources planétaires, en dehors même de «leur territoire ».
Les besoins réels, tout confondu pour un humain, est équivalent au niveau de consommation en énergie d’un radiateur électrique fonctionnant au maximum 24 h/24 durant 365 jours / an. Les habitants des pays dits développés et émergeants en sont à un niveau de consommation de plus de 5 à 12 radiateurs électriques fonctionnant 24h/24 durant 365 jours par an, tandis que 1 habitant pour 6 sur la planète vit largement en dessous du niveau de besoin minimum équivalent à l’énergie d’un radiateur / jour/an.
Le caractère prétendu «essentiel »de cette exploitation des hydrocarbures pour ne parler que de cela, n’est défendu que par ceux qui exploitent ces ressources pour en réaliser le profit financier projeté, par ceux qui sont parfaitement intégrés à la logique du développement sans mesure, mot auquel on rattache le mot « durable » pour se blanchir du mal fait et se déculpabiliser (industries d’exploitations des ressources planétaires en tout genre, industries automobiles, transport en tout genre, entreprises de productions, population active des pays dits développés et émergeants bien intégrée à ce système de développement et de consommation pernicieux, etc.…).
On VEUT développer sa production et ses ventes à travers le Monde, sans aucune limite de mesure. L’alerte est donnée sur les questions écologiques mondiales qui se rattachent à ce développement. Alors on invente le concept « DURABLE » et on le rempli de formules mathématiques, statistiques, de mesures, d’analyses : on le rend hautement scientifique et totalement hostile à la compréhension du profane (pour garder le secret, le pouvoir, l’exclusivité d’un savoir artificiel et de son importance auprès de ceux qui font appels à ces « thérapeutes de la culpabilisation » et les blanchissent de leurs agissements auprès du public). Quand on y songe, dans nos valeurs humaines ancrées en nous, a-t-on besoin de faire des calculs et des courbes de bilan CO2 pour savoir de bon sens ce qui est néfaste à la nature et à la vie et ce qui ne l’est pas ??!!
Fort de ce concept virtuel « DURABLE », on continue à développer encore et encore, chez soi, dans d’autres territoires, sur la lune et Mars si on le pouvait, mais en affichant une réduction de taux de CO2 dégagées par certains apports techniques, ou alors on fait payer une taxe CO2 (comme si l’argent et le CO2 pouvait être la cause d’un produit de synthèse transformant par lequel l’oseille photo synthétiserait le CO2 en Oxygène et en glucides permettant à l’Oseille de se développer et de consolider ses racines dans les caisses de l’état).
Quand donc l’Homme utilisera les 90 % restant de son cerveau inexploré (voilà un forage qui serait bénéfique) pour comprendre que le DEVELOPPEMENT, même avec prétendument moins d’émissions de poisons affichée par une grille prétexte de bilan CO2 et moins d’impacts néfastes sur tous les critères environnementaux et humains, reste toujours le DEVELOPPEMENT et que ce mot dévore avec voracité toute la logique concrète que le mot DURABLE devrait signifier…
Construire et agrandir des villes hyper urbanisées en réduisant les émissions de chaleur des bâtiments, en recyclant les ordures, en créant de grandes baies vitrées pour laisser passer la lumière… c’est toujours construire, grandir les villes et prendre des parts d’espaces naturels et accentuer les dégradations des environs périphériques… Trier les déchets et les ordures ménagères pour les recycler, c’est toujours conserver le développent des déchets dans la consommation, la distribution, la production, donc augmenter les déchetteries et développer toujours plus d’entreprises de recyclage, c’est poursuivre toujours plus de la même chose…
Poursuivre sa prospection d’hydrocarbure sur tous le corps planétaire ou que ce soit, comme en arctique, en disant appliquer un « savoir faire » de manière responsable (je crois que c’est devenu aussi un mot qui se rattache à la notion virtuelle du mot durable…), utilisant une technologie avancée pour « limiter notre impact sur l’environnement » (plutôt que de limiter, pourquoi pas simplement annuler tout impact sur l’environnement ?), renforcer les capacités d’exploitation sur la glace et à contenir les déversements d’hydrocarbures, en travaillant avec les collectivités locales dans l’aide au partage des avantages du développement des ressources énergétiques (dans les pays émergeants c’est bien cela qu’on voit venir à chaque fois : une transfigurations des mentalités locales apportées par des richesses compensatoires, l’argent, le profit, le confort et les capacités de consommations toujours plus hautes, etc…)…
Tout cela ça reste toujours la même chose : le développement chronique des exploitations des hydrocarbures, la réponse aux besoins croissants de la mondialisation, sans se soucier un seul instant des chaînes sans fin de conséquences néfastes induites par cette prospection d’hydrocarbures en Arctique comme ailleurs, avec comme seul objectif d’expiation : veiller à ne seulement pas noircir la candeur de la glace de l’arctique par une seule flaque de cet or noir qui est une des sources de bien des désastres mondiaux.
“Une société du toujours plus sans maîtrise de la croissance est en quelque sorte une « monstruosité » pour l’humanité.”Interview de Dany Cohn-Bendit pour le Green European Journal (http://www.greeneuropeanjournal.eu/) à paraître courant mai.
Il y a quarante ans, en 1972, un rapport du club de Rome, nous alertait de façon prémonitoire sur ” les limites de la croissance”. La transformation écologique de notre société est aujourd’hui un enjeu vitale et globale. Il est urgent d’agir et ce n’est pas en continuant à forer toujours plus, en Arctique comme ailleurs, que l’on va entamer la transition énergétique…
“Aux droits humains fondamentaux, il faudrait ajouter les “droits de la terre”, c’est à dire nos devoirs envers la biosphère et envers les générations futures, afin de leur laisser une planète viable….Imaginer un avenir plus solidaire, moins liés aux intérêts égoïstes et aux puissances de l’argent “( Préface de Stéphane Hessel, Manifeste Négawatt ).
Très vrai! c’est de la connerie de forer en Artique.
Mais… il n’y a aucune chance de l’arreter, parce que, en se basant sur les 10 raisons de cet article:
1- C’est pas le risque qui va arreter l’humain (surtout avec le prix du petrole qui augmente)
2- La plupart des humains s’en foute lorsqu’il y a un profit
3- On apprend seulement en faisant des erreurs, ce qui est dommage, mais c’est comme ca que l’humain évolue
4- Vu l’argent qu’il y a dans le secteur, les solutions seront trouvées, il y a besoin que de recherche…
5- C’est une des meilleures raisons de ne pas le faire
6- Tres vrai!
7- Tres vrai!
8- Ceci ne peut pas etre une raison, vu les prix qui continuront a augmenter, les coups seront vite recuperés, surtout qu’il manquera du pétrole. Le prix (pas si elevé que cela en fait) n’arretera malheureusement pas ceci.
9- Vu qu’il n’y pas encore eu beaucoup de surveys de fait la-bas, il y a un potentiel beaucoup plus élevé que cette estimation. Donc raison très probablement inutile
10- Vrai & faux. Vrai car si on voulait on pourrait faire des véhicules économes, mais tout le monde ne veut pas, donc ca ne changera pas grand chose. Faux car on en aura beaucoup besoin vu les reserves qui diminuent drastiquement.
De plus, les pays qui ont accès à l’article (et qui se l’approprie… Russie par exemple) s’en foute amplement de ceux qui s’en inquiète. Il n’y aura pas grand chose à faire pour arreter ceci. Greenpease, au lieu de se battre contre, devrait essayer plutôt d’apporter de la créativité (et des idées de régulations) pour rendre cette ‘ruer vers l’or noir’ plus sûre. Que d’energie perdue à se battre contre!
Un bon conseil pour forrer, on est presque a cours de pétrole et les autres énergies ne sont pas encore au point et en tout cas pas il n’y a pas encore assez de capacité installée…
2- La plupart des humains s’en foute lorsqu’il y a un profit
non, car il n’est pas nécessaire que la plupart des citoyens ( si on prend la france en exemple) montrent leur désaccord pour qu’ils soient écouter. Par ex, en france, une pétition d’1 million de signatures est examinée par le gouvernement. Ca ne fait qu’1/70ème de la population.
3- On apprend seulement en faisant des erreurs, ce qui est dommage, mais c’est comme ca que l’humain évolue
et on peut éviter de faire des erreurs en ne faisant pas de projets aussi ridicules
8- Ceci ne peut pas etre une raison, vu les prix qui continuront a augmenter, les coups seront vite recuperés, surtout qu’il manquera du pétrole. Le prix (pas si elevé que cela en fait) n’arretera malheureusement pas ceci.
tout cet argent pourrait être investi + sérieusement dans des énergies alternatives, suffit de le décider
10- Vrai & faux. Vrai car si on voulait on pourrait faire des véhicules économes, mais tout le monde ne veut pas, donc ca ne changera pas grand chose. Faux car on en aura beaucoup besoin vu les reserves qui diminuent drastiquement.
on peut en avoir besoin,bien sur. Mais on peut se débrouiller autrement en faisant quelques efforts. C’est ça le sens réel de cette raison.
De plus, les pays qui ont accès à l’article (et qui se l’approprie… Russie par exemple) s’en foute amplement de ceux qui s’en inquiète. Il n’y aura pas grand chose à faire pour arreter ceci.
Je ne connais pas bien le droit internationnal, mais un pays ne fait pas “tout” ce qu’il veut dans le monde.
Greenpease, au lieu de se battre contre, devrait essayer plutôt d’apporter de la créativité (et des idées de régulations) pour rendre cette ‘ruer vers l’or noir’ plus sûre. Que d’energie perdue à se battre contre!
Greenpeace n’est pas une entreprise d’amélioration et de performance en recherches pétrolières, et son role n’est pas de minimiser les risques éventuels. C’est une ONG qui s’est donnée pour mission de défendre et protéger l’environnement (dans lequel nous vivons et dont on fait partie) . Elle représente ses 3 millions d’adhérents à travers le monde.
je réponds à Ncolas
@ DB : Dimanche 20 mai 2012 à 12:07
Un bon conseil pour forrer, on est presque a cours de pétrole et les autres énergies ne sont pas encore au point et en tout cas pas il n’y a pas encore assez de capacité installée…
DEM1 1000 MILLIARDS D’HUM1, DB A RAISON, O TR1 OU çA VA VA EN FALLOIR DU TROL’P !!
Bonjour,
Je viens de crée un blog qui a pour thème la protection de l’environnement avec une partie sur ma vision de la société =)
N’hésitez pas à aller voir,
merci =)
http://nouvelleplanete.over-blog.com/