Nucléaire européen : il est temps d'arrêter

Ce 18 mars, 60 militants, venus de toute l’Europe mais aussi de Turquie, ou d’Australie, ont occupé le dôme et le toit de la piscine du réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Fessenheim en France. Fessenheim est la plus vieille centrale française, et l’une des doyennes européennes : elle aura 37 ans dans deux semaines.

Voir le billet avec le récit en direct de cette journée : Action : ne mettez pas l’Europe en danger !

Action : ne mettez pas l'Europe en danger !

Aujourd’hui des militants de différentes nationalités, venus de tout le continent européen, manifestent et occupent Fessenheim, la plus vieille centrale française, pour dénoncer le risque que fait courir le nucléaire français sur l’Europe entière et l’impérative nécessité d’ une vraie transition énergétique en France.

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AGIR : Les centrales nucléaires européennes vieillissent

Sur les 151 réacteurs en fonctionnement en Europe, 66 ont plus de 30 ans et 7 ont été mis en service il y a plus de 40 ans.Greenpeace publie aujourd’hui un rapport commandé à des experts indépendants et qui montre comment le vieillissement des réacteurs nucléaires entraîne l’Europe au seuil d’une nouvelle ère de risques. (voir le rapport intégral en anglais)

agir

Et nous avons décidé d’agir.

Extension de la durée de vie du nucléaire français, les scénarios

EDF, l’ASN. Ces deux acteurs se font face à face ces jours-ci par communications interposées. L’enjeu ? Le débat sur la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires françaises.

EDF a ainsi publié l’évaluation des coûts de cette prolongation (55 milliards d’euros selon elle), alors que Pierre-Franck Chevet, auditionné à l’Assemblée Nationale sur ces mêmes coûts déclarait que l’autorisation du fonctionnement des réacteurs nucléaires français au-delà de 40 ans, limite initialement fixée lors de leur conception, “n’est pas acquise”…

Rencontre avec une famille à Date – 50 km de Fukushima

Alors que la catastrophe nucléaire est toujours en cours, Jean-François Julliard est en ce moment à Fukushima au Japon. Invité par le bureau de Greenpeace sur place, il rencontre des habitants, et des agriculteurs de la zone sinistrée de la centrale.

Dans la région de Fukushima, nos pérégrinations se poursuivent. Après avoir échangé et écouté les témoignages d’agriculteurs de la région, nous avons pu dialoguer avec des familles. Des familles confrontées au risque immédiat de la contamination, et aux bouleversements que celui-ci a provoqué dans leur quotidien, notamment pour les enfants.