Le prix du climat

Un nouveau texte aujourd’hui au Bourget, et des négociations qui s’enferrent un peu. Des annonces de Google et des actions pour sortir les pollueurs de la COP. Après l’impulsion plutôt positive des chefs d’Etat en début de semaine, les contradictions commencent à se voir.

Pays vulnérables, jeunesse inébranlable

Troisième jour un peu flottant au Bourget. Au programme : les négociations techniques sur la multitude d’options entre parenthèses qui jalonnent le brouillon d’accord de 57 pages. Mais les négociations patinent. Paraît que c’est normal : le texte est difficile à déblayer. Certains diplomates commencent néanmoins à laisser filtrer leur frustration. Des points de blocage, notamment sur la question cruciale des financements pour l’adaptation des pays en développement aux changements climatiques, se forment peu à peu. Compliqué.

Des promesses pour l'Afrique

Après les discours des chefs d’Etat, les négociateurs du texte ont pu commencer leur travail de poker menteur et d’écriture dans des sous-groupes spécialisés – on appelle ça les « spin off groups », dans le jargon. Et malheureusement, ils sont fermés aux observateurs de la société civile. Si bien qu’il est à la fois compliqué de suivre les débats et difficile de produire une analyse sur le dessous des cartes. Et bien sûr, cela laisse les coudées franches aux événements parallèles, qui ressemblent plutôt à des opérations de communication qu’à autre chose.

Bal d'ouverture au Bourget

COP21 : jour 1. Entre tentatives de Greenwashing et discours solennels des chefs d’Etat, ce premier jour a permis de prendre un peu la température de cet éphémère temple mondial du climat, dressé pour l’occasion au Bourget. Tout est ouvert, tout reste à faire. Après le propos liminaire des chefs d’Etat hier, les négociateurs se mettent au travail aujourd’hui pour développer le brouillon d’accord proprement dit, encore troué de mille parenthèses.

Renouvelons l'énergie !

A quelques jours de l’ouverture de la Conférence sur le climat à Paris (COP21), nous souhaitons mettre en lumière l’urgence climatique actuelle et valoriser la solution à cette crise : les énergies renouvelables. Depuis le Champs de Mars à Paris, aidée par le vent et le soleil, notre montgolfière a porté haut et fort notre message : « Renouvelons l’énergie ».

La montgolfiere de Greenpeace au dessus du Champ de Mars pour l'ouverture de la COP 21
La montgolfiere de Greenpeace au dessus du Champ de Mars pour l’ouverture de la COP 21 © Micha Patault / Greenpeace

Élections régionales : découvrez le plan 1% solaire

A quelques semaines du premier tour des élections régionales en France, nous publions ce matin une étude sur la manne inexploitée du solaire dans la région Grand-Est. Les experts d’HESPUL y démontrent le potentiel de cette énergie et la pertinence pour la région d’investir dans des projets solaires, en évaluant les retombées possibles en termes économiques et sociaux.

(c) Greenpeace / Pierre Baelen
(c) Greenpeace / Pierre Baelen

En vert et contre tout

Continuer à parler du climat coûte que coûte. Ne céder en rien sur nos demandes pour la justice climatique. Ne pas abdiquer la construction d’un grand mouvement mondial pour la planète et continuer à agir, avec vous. Tel est notre credo, aux lendemains des attentats tragiques qui ont frappé Paris et Beyrouth, après d’autres villes, le 13 novembre 2015.

Les Lumen à République @LumenParis
Les Lumen place de la République, à Paris @LumenParis