Rencontre avec une famille à Date – 50 km de Fukushima

Alors que la catastrophe nucléaire est toujours en cours, Jean-François Julliard est en ce moment à Fukushima au Japon. Invité par le bureau de Greenpeace sur place, il rencontre des habitants, et des agriculteurs de la zone sinistrée de la centrale.

Dans la région de Fukushima, nos pérégrinations se poursuivent. Après avoir échangé et écouté les témoignages d’agriculteurs de la région, nous avons pu dialoguer avec des familles. Des familles confrontées au risque immédiat de la contamination, et aux bouleversements que celui-ci a provoqué dans leur quotidien, notamment pour les enfants.

Action à l'Élysée : Mme Merkel et M.Hollande doivent rejeter les énergies du passé !  

Ce matin à 6h30, quelques heures avant un Conseil des ministres franco-allemands, dix militants de Greenpeace ont déversé, à l’aide d’un camion, cinq tonnes de charbon devant le palais de l’Elysée. Le camion est aussi chargé de déchets nucléaires : deux cuves contenant 2 000 litres d’eau contaminée au tritium. Les militants sont toujours sur place avec une bannière de cinq mètres portant le message : “La transition en Europe, ici ! Maintenant !”.

crédit : Greenpeace / Pierre Baelen
crédit : Greenpeace / Pierre Baelen

Les choses vont très mal à Fukushima. Pas la peine d'en rajouter.

Ces dernières semaines, plusieurs reportages sur l’évacuation des eaux radioactives de la centrale de Fukushima vers l’océan Pacifique ont largement circulé, suscitant intérêts et inquiétudes. La question qui sous-tend cet intérêt est simple à comprendre : y a-t-il un risque de contamination de l’océan et, au-delà, des écosystèmes du monde entier ?

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Les décideurs de l'énergie en France, Les Parrains – épisode 4

Qui sont les groupes de pression qui ont l’oreille du président de la République et de son gouvernement en matière de politique énergétique?

C’est la question à laquelle nous nous efforçons de répondre, depuis le début de l’été.
Après avoir révélé le rôle des industriels de l’énergie, celui des X-Mines, et des élus du nucléaire, nous publions aujourd’hui le dernier volet de notre enquête, en nous penchant sur les syndicats.

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Le déni du gouvernement japonais à Fukushima

Pas un jour ne passe, depuis le 11 mars 2011, sans qu’un nouvel incident, une nouvelle fuite, un nouveau pic de radioactivité ou un nouveau risque ne soit détecté à la centrale accidentée de Fukushima Daiichi.
Malgré la volonté de TEPCO d’étouffer les dossiers, (voir l’article du Point : Fukushima, les silences coupables de Tepco ), les informations parviennent, parfois avec un terrible retard.