Deux ans après l’explosion de la plate-forme Deepwater du géant pétrolier BP, au large des côtes de Louisiane la région ne s’est pas remise du désastre. Environnement dégradé, économie locale au ralenti : les conséquences sont toujours présentes. Et les doutes, les non-dits, voire même les dissimulations, de la part de BP et des autorités américaines sont toujours aussi gênants.
Presque deux ans après que Greenpeace ait présenté une demande d’accès aux images et aux informations relatives à la catastrophe pétrolière dans le Golfe du Mexique, les premiers fichiers viennent d’arriver. Enfin. Les images reçues sont troublantes, inquiétantes et surtout posent la question de l’information du public par les pétroliers et les autorités américaines …
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Ce matin c’est dans la Baltique que des nageurs de Greenpeace ont agi, pour la troisième fois en 4 jours, pour ralentir le brise-glace Nordica alors qu’il fait route vers l’Arctique !
Le 1er mai au matin, des militants de Greenpeace ont occupé le brise-glace Nordica, propriété de l’État finlandais prêté à Shell, pour sa campagne de prospection pétrolière en Arctique. Le 3 mai au matin, ils ont réitéré cette action, sur le même navire, l’abordant à nouveau au large de la Suède.
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Aujourd’hui, les compagnies pétrolières tentent désespérément de repousser des limites auparavant considérées comme infranchissables, trop risquées ou non rentables. Cette expansion effrénée touche désormais l’Arctique, où la fonte des glaces causée par les changements climatiques ouvre la voie à de vastes régions jusque-là préservées.
Voici, à l’usage des pétroliers une petite fiche pratique, des 10 bonnes raisons pour ne pas forer en Arctique !

Photo : Nick Cobbing / Greenpeace
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Greenpeace a participé ce dimanche 8 avril aux côtés de nombreux collectifs et citoyens à la mobilisation organisée dans le Var afin de protester contre le projet offshore “Rhône-Maritime” au large de Marseille. 1500 personnes se sont rassemblées sur une plage située à proximité du Fort de Brégançon, l’une des résidences du Président de la République pendant que 3000 personnes se rassemblaient à la Seyne sur Mer. Greenpeace avait auparavant, le vendredi 6 avril, déployé une banderole géante “Forages : touche pas à ma mer” sur Notre Dame de la Garde à Marseille.

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Ce matin, des militants de Greenpeace ont suspendu une banderole indiquant Forages : touche pas à ma mer ! sur Notre-Dame de la Garde à Marseille, cette basilique symbole de la ville, protectrice des marins.
Par cette action, Greenpeace demande aux pouvoirs publics de rejeter la demande déposée par les sociétés Melrose et Noble Energy de renouveler leur permis exploratoire les autorisant à procéder à des forages profonds en mer, à 24 km au large de Marseille, pour rechercher des hydrocarbures liquides et gazeux.

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Total a annoncé le 25 mars qu’une fuite de gaz est survenue sur le gisement d’Elgin, en mer du Nord britannique, à environ 240 km à l’est d’Aberdeen.
La source de la fuite se trouve à 4.000 mètres de profondeur, dans un puits désaffecté depuis plus d’un an. Le gaz remonte le long du conduit et ressort au niveau de la tête du puits, sur la plate-forme Elgin

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Hier soir, au large de la Nouvelle-Zélande, des militants de Greenpeace ont stoppé un des bateaux de forage affrété par Shell, destiné à aller chercher du pétrole en profondeur au large de l’Alaska, en Arctique. Les militants de Greenpeace ont escaladé la tour de forage du bateau. Ils ont assez de vivres pour rester plusieurs jours en place.
Mise à jour : Le 27 février, les sept militants de Greenpeace ont été délogés de la tour de forage du navire Noble Discoverer. Ce bateau a été bloqué pendant plus de trois jours par ces sept activistes, mais aussi grâce à la mobilisation de plus de 200 000 personnes qui ont adressé des messages à Shell en demandant à l’entreprise de renoncer à ses projets de forage en Arctique.

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Le gouvernement a décidé lundi d’abroger les trois permis de recherche de gaz de schiste accordés à Total et à l’Américain Schuepbach dans le sud de la France. C’est un moment fort, une victoire pour la mobilisation citoyenne qui s’était organisée dans la région… Mais c’est aussi un instant crucial, car le dossier des hydrocarbures de schiste est loin d’être clos.

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Les craintes de Greenpeace et de nombreux scientifiques se sont révélées justifiées. L’année 2011 va battre le triste record du niveau minimum de la banquise en Arctique. Avec 4,24 millions de kilomètres carrés, l’étendue des glaces est inférieure d’environ 0,5 % à celle du précédent record enregistré en septembre 2007 et atteint son plus bas niveau depuis le début des observations satellite en 1972. C’est le résultat des études menées par les scientifiques de l’Institut de physique environnementale de l’université de Brême (Allemagne),
Par ailleurs, en ce moment même, Greenpeace mène une expédition scientifique dans la région, composée de scientifiques indépendants du département d’océanologie de l’Université de Cambridge (Nick Toberg et Till Wagner), qui mènent des recherches sur l’épaisseur et le volume de la glace de mer arctique. Ces deux données sont, au-delà de la mesure de l’étendue de la glace, indispensables pour mesurer le recul de la banquise.

Credit: Greenpeace / Nick Cobbing
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Au moment où nous écrivons, Shell s’efforce de contenir une fuite provenant d’une conduite d’écoulement de la plateforme Gannet Alpha, à 180 kilomètres à l’est de la ville écossaise d’Aberdeen. Cette fuite serait déjà , selon les premières analyses, le pire cas de marée noire dans les eaux britanniques depuis plus d’une décennie. Face à cette catastrophe, Shell a choisi de se complaire dans un greenwashing des plus osés, requalifiant la marée noire de “pétrole brillant”, et ne donnant absolument pas d’information sur l’accident.

Credit: Greenpeace / Klaus Radetzki
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