Voyage en eaux troubles : l'exploration pétrolière, un risque pour les communautés locales.

Alors que l’Esperanza continuait sa route au large de l’embouchure du fleuve Amazone, nous avons continué notre expédition à terre, à la rencontre des communautés locales, au nord de l’Amazonie.

Notre étape dans la ville d’Oiapoque, à la frontière guyanaise, a été l’occasion de rencontrer différents acteurs locaux et de nous entretenir avec eux. Les échanges ont été riches et nous ont permis d’avoir le regard de différentes communautés sur les projets de l’industrie pétrolière dans la région. Car les projets d’exploration de Total et BP au large de l’Amazonie ne menacent pas seulement le récif de l’Amazone, mais aussi la biodiversité à terre et les populations qui en dépendent. Des fuites ou une marée noire auraient des conséquences désastreuses.

Comptes d'EDF : les militant-e-s de Greenpeace rappellent le PDG Jean-Bernard Lévy à la réalité

EDF publiait ce 14 février ses résultats annuels 2016. Malgré l’accumulation d’artifices comptables visant à dissimuler la dégradation continue du résultat de l’entreprise, la mauvaise santé financière d’EDF ne fait aucun doute. Les militant-e-s de Greenpeace étaient présents en force devant le siège pour dénoncer un jeu de dupes.

Voyage en eaux troubles : les projets de Total et BP menacent aussi la mangrove amazonienne

Après une dizaine de jours passés à bord de l’Esperanza pour documenter le récif de l’Amazone, mes recherches se poursuivent à terre, en Amazonie, pour explorer la biodiversité de la région et aller à la rencontre des communautés locales et des dirigeants de peuples autochtones. Première étape : le parc du Cabo Orange.

Centrale de Fessenheim : l'enfumage d'EDF qui retarde encore la fermeture

En subordonnant la fermeture de Fessenheim à la prolongation de trois ans du chantier de l’EPR de Flamanville et au redémarrage du réacteur nucléaire numéro 2 de la centrale de Paluel, EDF fait un tour de passe-passe qui lui permet de repousser encore l’échéance de l’indispensable fermeture de la plus vieille centrale du parc nucléaire français.

Le récif de l'Amazone : un trésor à peine découvert et déjà menacé

Un tout nouveau trésor de la nature a été récemment découvert au large des côtes nord du Brésil, là où l’Amazone se jette dans l’océan Atlantique. Il y a encore un an, personne ne pensait possible l’existence d’un récif corallien dans cette région. Les eaux troubles en raison des sédiments et de la boue charriés par le fleuve ne permettaient pas soupçonner l’existence d’un récif à cet endroit, la lumière du jour atteignant difficilement les profondeurs. Pourtant, c’est ici que le récif prospère… et il est immense ! Environ 9 500 kilomètres carrés de formations, notamment d’éponges géantes (de plus de 2 mètres de long) et d’algues calcaires appelées rhodolithes.

Impact environnemental du numérique : il est temps de renouveler Internet

Véritable système nerveux central de l’économie mondiale et système social à part entière, le web engloutit des quantités considérables d’énergie. Pour ranger nos données, les partager ou les protéger, nous avons recours à un gigantesque « nuage » de mémoire informatique auquel nous pouvons accéder quelque soit l’endroit où nous nous trouvons. Ce cloud n’est pas dénué d’impacts sur l’environnement. Alors qu’internet prend une part de plus en plus importante dans nos vies, ces impacts ne cessent de grandir. Il est temps de pousser les acteurs du numérique à se convertir aux énergies renouvelables.

Actions, déboires financiers et juridiques: le nucléaire français sur la sellette

La semaine dernière a été marquée par trois journées d’actions consécutives de Greenpeace au siège d’EDF à Paris. Les militant-e-s de Greenpeace ont dénoncé la faillite financière et technique de l’entreprise, qui concerne tous les Français. La même semaine, EDF abaissait à nouveau ses perspectives de rentabilité pour l’année 2017, et le parquet national financier ouvrait une enquête après une plainte de Greenpeace accusant EDF de délits boursiers…

Action : Greenpeace bloque le siège d'EDF et appelle la direction de l'entreprise à sortir du nucléaire

16/12/16 – 06h00 – En l’absence de réponse du groupe, nos militants sont de retour chez EDF, pour le troisième jour consécutif. A 6h vendredi matin, ils ont projeté sur l’intégralité de la façade du siège d’EDF, avenue Wagram à Paris, une image exhortant le PDG de l’entreprise à sortir du nucléaire.

Le 14 et 15 décembre, nos militants avaient bloqué puis occupé le siège de l’entreprise. 19 d’entre eux ont passé la nuit de jeudi à vendredi au commissariat, pour finalement être libéré vendredi après 22h de garde à vue, alors que les responsables du scandale EDF ne sont toujours pas inquiétés.

Scandale des anomalies : la roue de l'infortune nucléaire tourne !

Samedi 26 novembre, les militants de Greenpeace se sont mobilisés dans toute la France pour dénoncer le scandale des anomalies en cours au sein de l’industrie nucléaire. Un scandale qui dure depuis 2014 et prend aujourd’hui des proportions dramatiques : actuellement, 30 des 58 réacteurs du parc nucléaire français sont touchés par ces anomalies.

© Guillaume Ferrari
Crédit : Guillaume Ferrari / Greenpeace

Nucléaire : à tous les coups on…perd. Tel est le message qu’ont fait passer les militants de Greenpeace dans 15 villes de France samedi 26 novembre. Objectif de cette mobilisation : sensibiliser le plus grand nombre au scandale des anomalies en cours en France et aux risques qui pèsent sur la sûreté des réacteurs avec une “roue de l’infortune nucléaire”.