Impact environnemental du numérique : il est temps de renouveler Internet

Véritable système nerveux central de l’économie mondiale et système social à part entière, le web engloutit des quantités considérables d’énergie. Pour ranger nos données, les partager ou les protéger, nous avons recours à un gigantesque « nuage » de mémoire informatique auquel nous pouvons accéder quelque soit l’endroit où nous nous trouvons. Ce cloud n’est pas dénué d’impacts sur l’environnement. Alors qu’internet prend une part de plus en plus importante dans nos vies, ces impacts ne cessent de grandir. Il est temps de pousser les acteurs du numérique à se convertir aux énergies renouvelables.

Une industrie énergivore…

D’énormes quantités d’énergie sont en effet nécessaires pour fabriquer et alimenter nos appareils et faire tourner les centres de données. Selon le rapport Clicking Clean publié le 10 janvier 2017 par Greenpeace, le secteur informatique représente aujourd’hui environ 7 % de la consommation mondiale d’électricité.

En 2020, le trafic Internet mondial pourrait avoir triplé. L’empreinte écologique du réseau sera ainsi encore plus importante, du fait notamment de l’augmentation de notre consommation personnelle de données et du nombre d’utilisateurs à l’échelle mondiale, qui devrait passer de trois milliards aujourd’hui à plus de quatre milliards d’ici à la fin de la décennie. Selon certaines estimations, la pollution générée par l’industrie du net et son impact sur le climat sont équivalents à ceux du secteur de l’aviation.

La consommation d'électricité du secteur du numérique ne cesse de croître. Aujourd'hui, ce seul secteur a une consommation d'électricité comparable à celle de certains des plus grands pays du monde.
La consommation d’électricité du secteur mondial du numérique ne cesse de croître. Aujourd’hui, ce seul secteur a une consommation d’électricité comparable à celle de certains des plus grands pays du monde. Il est temps d’adresser la question de son impact sur l’environnement.

Les choix que nous ferons pour développer et alimenter cette infrastructure seront cruciaux pour la transition énergétique que nous devons opérer à temps afin d’éviter les dangers liés aux changements climatiques.

Si nous prenons le chemin du 100 % d’énergies renouvelables pour alimenter les centres de données et autres infrastructures numériques, notre dépendance grandissante à Internet pourrait devenir un catalyseur de la transition vers une économie reposant sur les énergies renouvelables. À l’inverse, si le développement d’Internet entraîne une demande toujours plus forte en électricité issue du charbon et autres sources d’énergies polluantes, la transition énergétique sera beaucoup plus longue et coûteuse.

…. qui commence à bouger

Dès 2009, Greenpeace a commencé à évaluer les performances énergétiques du secteur informatique. Elle a demandé aux plus grandes entreprises du net de s’engager pour un approvisionnement basé à 100 % sur des énergies renouvelables pour soutenir leur développement rapide. Car en définitive, ce sont les plus gros acteurs du marché qui décideront si notre empreinte sera renouvelable ou polluante.

Aujourd’hui, nous assistons à une mobilisation croissante des leaders du secteur en faveur des énergies renouvelables. Les géants du net Facebook, Apple et Google sont les premiers à s’être engagés, il y a quatre ans, dans la course pour un Internet alimenté à 100 % par les énergies renouvelables. Aujourd’hui, ce sont plus de 20 entreprises qui ont rejoint le mouvement. Parmi elles, des acteurs internationaux du cloud computing et de l’hébergement qui avaient d’énormes progrès à faire.

Company Scorecard
Ce tableau est issu du rapport Clicking Clean 2016. Il propose un classement des géants du net qui s’intéresse, entre autres, à la transparence de ces entreprises en matière d’approvisionnement énergétique et à la nature de l’énergie qu’elles utilisent (renouvelables ou énergies sales). Dans 2ème colonne du tableau, la note finale attribuée à l’entreprise.

Ces engagements de passage à 100 % d’énergies renouvelables se sont traduits par une augmentation importante de la part des renouvelables dans l’alimentation électrique des centres de données. Ils ont de plus stimulé la prise d’engagements de la part d’entreprises issues d’autres secteurs. Aux États-Unis, l’achat direct d’énergie renouvelable par les entreprises a augmenté de façon spectaculaire depuis 2010 pour atteindre plus de 3,4 GW en 2015. Plus des 2/3 de ces achats sont attribuables aux géants du web.

Mais la partie est loin d’être gagnée

Un des vaisseaux de Greenpeace en train de survoler le siège de Facebook. Sur le flan du vaisseau, on peut lire "Construire un internet plus vert" et "Qui sera le prochain à se mettre au vert ?". Apple, Facebook et Google se sont engagés à approvisionner leurs centres de données à partir d'énergies renouvelables. Aujourd'hui Greenpeace demande à d'autres entreprises du secteur (Amazon, Twitter, Netflix et Pinterest) de se joindre au mouvement.
Un dirigeable aux couleurs de Greenpeace survole le siège de Facebook avec le message « Construisons un internet plus vert ». Apple, Facebook et Google se sont engagés à approvisionner leurs centres de données à partir d’énergies renouvelables. Aujourd’hui, Greenpeace demande à d’autres entreprises du secteur (Amazon, Twitter, Netflix et Pinterest) de se joindre au mouvement.

Cette année, nous avons étendu notre analyse aux performances des géants du web de l’Asie de l’Est, Tencent, Baidu, Alibaba et Naver, ces derniers ayant fait part de leur intention de développement à l’international. Cependant, dans cette région du monde, les fournisseurs d’énergie bénéficient de situations de monopole et n’offrent qu’un accès limité aux énergies renouvelables : ce pourrait être un véritable frein à un Internet propre. Sans de profondes modifications de la politique énergétique en Asie de l’Est, la croissance rapide d’Internet sera sûrement alimentée par le charbon et d’autres sources d’énergies polluantes.

Il est ainsi indispensable de faire la promotion des énergies renouvelables dans ces régions. Il s’agit également de développer, ailleurs, des opportunités qui permettent à la fois de répondre aux besoins des entreprises et de déployer davantage les énergies renouvelables.

Netflix, géant du streaming vidéo qui carbure aux fossiles

Qui seront les prochains à s’engager pour un Internet plus respectueux de l’environnement ? Netflix, peut-être ? Alors que d’autres leaders du numérique ont montré qu’il était possible d’alimenter les centres de données et d’y héberger nos applications en utilisant les énergies renouvelables, Netflix, géant du streaming vidéo, a toujours recours à des énergies sales, comme le charbon.

En 2015, le streaming vidéo a capté 63 % du trafic web mondial. Alors que les services de Netflix sont en pleine expansion, ce chiffre devrait atteindre 80 % en 2020. Netflix continue d’alimenter notre streaming avec des énergies fossiles et doit d’urgence suivre le chemin d’autres grandes entreprises du numérique. Nous devons aujourd’hui pousser Netflix à abandonner les énergies polluantes qu’elle utilise pour faire tourner ses gigantesques serveurs !

Une entreprise moderne et innovante ne devrait pas utiliser des énergies qui appartiennent au passé et menacent notre santé et notre environnement. Demandons à Netflix de laisser les énergies sales derrière elle et de s’engager pour un approvisionnement 100 % renouvelable !

Adopter des comportements plus vertueux

Pour agir en faveur d’un Internet plus respectueux de la planète, il est important d’adapter aussi notre comportement sur internet : regarder un film en basse définition permet par exemple de consommer quatre à dix fois moins d’énergie qu’un visionnage du même fichier en haute qualité graphique. Puisque tous les gestes comptent, évitons également d’envoyer des mails avec de trop grosses pièces jointes et penser à vider régulièrement votre corbeille, vos emails envoyés et de manière générale tout stockage inutile ou en double dans des centres de données. Quant aux mails publicitaires que nous ne lisons jamais, n’hésitez pas à vous désinscrire de la liste de leurs destinataires !

L’industrie high-tech est partie pour connaître une forte croissance dans les années à venir. Avec cette croissance, c’est la consommation de données qui explosera ainsi que l’impact du numérique sur l’environnement. Au nom de la nécessaire transition énergétique et de l’urgence climatique, cette industrie doit basculer vers les énergies renouvelables. Un autre internet est possible, loin du gaz et du charbon, à la hauteur des défis environnementaux d’aujourd’hui.

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48 commentaires pour « Impact environnemental du numérique : il est temps de renouveler Internet »

you are at the head of innovation process. Do the same with your energy!

J'en reviens pas! Moi qui croyait écologique que les téléphones intelligents remplacent une multitude d'objets (appareils photos, atlas, albums photos, carte routière etc). Peut-on signer une pétition ? Je ne vois pas le lien... merci Greenpeace!

Hé bien charité bien ordonnée commence par soi-même :
- Que greenpeace arrête d'envoyer des courriels au format html
- Que chacun de nous adopte les bonnes pratiques, et là j'invite greenpeace à éditer un guide des bonnes pratiques pour chaque internaute.
C'est un peu facile de toujours jeter l'anathème sur les entreprises, mais les premiers fautifs c'est nous qui consommons leurs produits, nous qui acceptons docilement qu'elles nous rançonnent sur Internet même quand elles ne payent pas d'impôts, nous qui travaillons dedans sans tenter d'en influer les pratiques.

Grand merci !
Il était grand temps qu'on en cause.......

Bonjour Je suis entièrement d'accord avec vous ; en plus de notre comportement individuel ,connaissez vous d'autres alternatives pour utiliser le WEB ?
Merci pour votre réponse et mes meilleurs vœux a toute l'équipe de Greenpeace pour votre courageux travail
Annick

comme Denis ci-dessus, je serais tres interesse à un "guide des bonnes pratiques" pour l'utilisateur d 'internet. J'avoue que je n'y connais tchi, et serais heureux d'apprendre des techniques moins energivores pour envoyer/recevoir mes courriels avec/sans pieces attachees.

Merci Greenpeace

Good fighting than this one : It is time to put the focus on such big consumers and ask them to improve their footprint. Super combat à lancer : demander à ces géants de réduire leur impact...
Nevertheless, in parallel, it would be great to find in the same web page usefull advices or best practices to promote for us, the internet users... Il serait intéressant en parallèle de proposer dans la même page des conseils de comportement pour nous, utilisateurs du web....

Merci ! J'ai vu l'émission hier qui relatait la pollution créée par Internet....ça donne à réfléchir sur nos comportements ! Je suis donateur ! Bravo continuez !

Merci

Il est temps de s en occuper >merci greenpeace

Merci pour ces informations qui nous rendent plus vigilants et nous éduquent dans nos comportements ecocitoyens. Merci Greenpeace pour vos actions en faveur de la planète !

Des gens demandent qu'on leur fasse un guide des "bonnes pratiques". Il me semble qu'on peut les déduire des documents ci-dessus, non?
Ne pas stocker en ligne.
Et plus généralement: utiliser nos gadgets connectés le moins possible (par exemple, éviter les messages inutiles que nous avons pris l'habitude d'échanger pour un oui ou pour un non).

Notre perception vient aussi du vocabulaire : nuages, virtuel, dématerialisé, etc qui donne une fausse idée de légèreté au monde numérique
Un très bon travail du groupe ecoinfo du CNRS sur la thématique plus large de réduction des impacts des technologies de l'information
http://ecoinfo.cnrs.fr/

Je trouve moi aussi qu'un "guide de pratiques mois polluantes" soit un bon choix, parce que tout le monde n'est pas au meme niveau et que les jeunes en consomment beaucoup sans avoir de recul, tout est normal pour eux. je suis prete à participer a un groupe de travail sur le thème.

Pour le stockage , faire comme déjà plus de centres dans les pays froids .
Pour le reste , on a le ratio 30% pour le corps humain ,donc à terme ,on devrait s'en rapprocher , non ?
Il faut développer des sources Concentrées (couvrir la Terre d'éoliennes qui ne fonctionnent qu'un quart du temps est inepte !) , et seul le nucléaire du futur(Thorium ? ) peut le faire .

Question pratique :
lorsqu'on travaille à plusieurs et à distance, est-ce qu'on consomme moins d'énergie en postant des fichiers sur Dropbox qu'en s'envoyant des mels ?

Bonjour,

Voici 4 bonnes pratiques faciles à mettre en oeuvre et très efficaces :
1. Utiliser le plus longtemps possible l'équipement (ordinateur, tablette, smartphone, etc.) avec lequel on utilise internet.
2. Eteindre sa box dès qu'on ne s'en sert pas. Par exemple en quittant son domicile et la nuit.
3. Eviter autant que possible le "cloud".
4. Regarder la TV via la TNT et pas en ADSL (idem pour la radio en FM et pas en ADSL).

Pour en savoir plus : https://www.greenit.fr/2015/06/04/comment-reduire-l-empreinte-environnementale-du-web/

Pour rappel, l'empreinte de l'internet est principalement liée à la fabrication et à l'alimentation en électricité des équipements des utilisateurs (et non des centres de données).

Un internaute, chaque année c'est environ :
- 350 kWh d'énergie (pas que de l'électricité) ;
- 200 Kg de gaz à effet de serre (CO2 et H2O essentiellement) ;
- 3000 litres d'eau.

Pour en savoir plus : https://www.greenit.fr/2015/05/12/quelle-est-l-empreinte-environnementale-du-web/

J'espère que ces conseils et ces repères vous aideront.

Nous avons tous pris de bien mauvaises habitudes ! Qui ne s'est pas vautré dans les délices de la toile ?
Je trouve le site d'échange de données WeTransfer plutôt pas mal à ce point de vue : en plus d'être raffiné (le fond d'écran est une sorte de galerie d'art), les fichiers envoyés sont récupérables sous un délai de 7 jours. Au delà, ils sont écrasés (on peut toujours renouveler l'opération). Ainsi, les serveurs ne sont pas encombrés.

Une piste de réflexion intéressante mais qui mérite d'être relativisée.
Celui qui stocke ses photos ne les imprime pas, ou presque, donc moins de papier, encre etc consommés et moins de déchets à traiter.
Celui qui regarde une vidéo ou écoute de la musique en ligne ne produit pas les déchets de fabrication NI recyclage des emballage et des produits ...
Partager des documents en ligne permet d'éviter des envois, faire des web-réunions permet d'éviter aux personnes de se déplacer (prendre l'avion par exemple)...
Mais vous avez raison, il faut pousser à alimenter ces espaces de stockage par une énergie plus propre (et non pas "propre" car c'est un mensonge)

La question a été posée de façon un peu biaisé. Au fait ce n'est pas le fournisseur d'électricité qui pose problème, c'est plutôt l'excès de demande, surtout parce que la plupart de la demande est superflue. On ferait mieux de penser à tous les gadgets qu'on achète sans en avoir besoin, toutes les habitudes qu’on acquière sans réfléchir, pensez aux gymnases où les gens vont gaspiller du temps de vie, puisqu’ils pourraient aller dans un parc pour bruler des calories sans gaspiller de l’électricité, ou encore aller acheter sa baguette sans prendre la voiture. Réfléchissez un peu et vous verrez que si toute cette demande d’énergie était en moins (je suis persuadé que cela représente presque deux tiers de ce que nous consommons) le charbon, le pétrole, les terres rares seraient extraits en bien moindre quantité et cela ne poserai pas de problème. Changer du charbon à l’éolienne ne changera pas les habitudes, c’est un « non sujet ». Je m’excuse.

Un geste simple plus écolo lors d'une réponse à un mail contenant une pièce jointe : ne pas inclure la pièce jointe dans la réponse.

...la "machine" accélère à fond, mais il n'y a ni frein ni réelle direction...!!!

Un sujet méconnu, mais plus important chaque jour, chaque minute qu'internet se développe - et il se développe de manière exponentielle ... Continuez Grenpeace, je soutiens totalement!

Et oui, le fantasme de la technologie propre perdure. Les technologies de l'information ont pris une place extrêmement importante. Les industries de l'information et de la communication sont des industries comme les autres, elles poussent à la consommation, et donc à l'inflation des giga, à l'obsolescence programmée ou non. Le web participe-t-il à un monde plus harmonieux, permet-il de créer des liens avec son voisin? Réduit-il vraiment la mobilité, les consommations de papier..... Chut ! c'est le progrès, on n'y peut rien, c'est inéluctable comme la disparition de l'humanité ! Pourtant certains s'interrogent pour ne pas finir idiot, merci à Greenpeace

Autre attitude économe : accéder à sa boite mail en POP/SMTP plutôt qu'en web-mail, c'est à dire avec un logiciel de mails comme Thunderbird ou outlook plutôt que sur un site comme gmail etc. Ainsi, très peu de place occupée sur le serveur car les mails sont aussitôt transférés sur votre ordinateur en local.

Quelques infos à propos de l'impacts de nos pratiques sur le site de l'ADEME
https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/guide-pratique-internet-courriels-reduire-impacts.pdf

LANCEZ SVP au PLUS VITE UNE PETITION SUR LE SUJET

Il absolument se tourner vers les énergies renouvelables, rien que pour le soleil, une énorme quantité d'enrégie n'est utilisé ! !?? Il faut stoppersonnes le nucléaire très très vite !!! Il faut revoir la fabrication et la distribution de l'énergie. L' éolien et le solaire devraient être les seuls en place, et peut être chacun avoir sa propre centrale ???

Il faudrait aussi parler des quantités d'eau faramineuses que nécessité le refroidissement des data center et là pas de renouvelable.

Il serait intéressant de savoir si les moteurs de recherche alternatifs (Ecosia, Lilo) ont un impact écologique important ou pas...

Je souscris à la demande récurrente d'un guide des bonnes pratiques en précisant ceci: Internet est un formidable outil de communication qui permet aux ONG (dont Greenpeace) de se faire entendre. Je pense qu'il n'est ni possible ni souhaitable de tenter de s'en passer. Par contre, l'internaute, devant son écran, n'a aucune idée de l'énergie qu'il consomme (hormis celle de son poste de travail), d'où l'intérêt de votre sensibilisation. Dans le guide il faudrait un calcul (ou au moins une estimation) du coût énergétique de différents usages courants du web: faire une recherche via un moteur, télécharger un document, surfer sur un site d'infos, faire des achats, envoyer un courriel, envoyer des documents, écouter de la musique, visionner une vidéo ... de manière à ce qu'on puisse déterminer en toute connaissance de cause ce qu'on va continuer de faire, réduire, éviter autant que possible. Merci d'aller jusqu'au bout de votre démarche en développant un tel outil. François, donateur de longue date.

Oui -l’eolienne bien place et l'hydraulique, mais surtout il faut favoriser la solaire direct comme chez nous et nos amis(ies)., et 350 000 autres particuliers, bureaux,grand surfaces, granges etc. . La toiture de notre pavilion avec 26 metre carre des panneaux solaire fourni 7,600 KWh d'electricite et chaleur, par année.Voir notre E mail a Greenpeace du 2 /11/2015 , "vers solaire" avec ca pièce jointe (Campaign Proposal ) pour plus de détails.
« Chaque heure de chaque jour l’énergie solaire reçue par notre planète dépasse le besoin total pour une année pour tout le monde. Avec le vent, plusieurs fois. » ectrait du livre de
-Al Gore « Le Futur » (2013-pages 550), p.282 -« Les vraies alternatives »
Le même soleil qui fournis tous les combustibles indirectement !!

Actuellement, le financement des sites Internet est assuré par la publicité. Celui qui consulte un site n'a rien à payer directement au gérant du site. Il a donc l'impression que le service qui lui est rendu est gratuit.En réalité, les dépensezss de publicité sont payées par les annonceurs, qui les incorporent dans leurs prix de revient et, en définitive, sont à la charge des consommateurs.
Cette fallacieuse impression de gratuité constitue une incitation puissante au gaspillage. Pou atténuer ce gaspillage, il faudrait mettre au point un système dans lequel toute prestation obtenue par un utilisateur serait payée directement par celui-ci au fournisseur, à l'unité et sans l’application d'aucun forfait.

Une startup française s'est engagée dans cette transition : https://sonora.io/
Merci d'aller voir et de soutenir cette initiative pour rendre internet éco-responsable.
Chacun peut y participer, notamment en partageant nos vidéos sur http://www.wetube.io
Verdir internet : Yes, we can !

Merci à Greenpeace pour ce gros travail.
Je voudrais dire d'abord que les notes attribuées au différents acteurs du Web ne sont pas représentatives : quand un fournisseur dit consommer x% d'énergie renouvelable, est-ce réellement le cas? Prenons le cas de la France où des énergéticiens proposent de l'ENR, mais nous savons que sans le nucléaire présent à 80%, ces petits producteurs qui débitent sur le réseau national ne sauraient pas évacuer leur énergie. Du coup la note attribuée en ENR est faussée. Si on prend un autre exemple, un centre de calcul alimenté de manière autonome par, par exemple, des panneaux solaires, et/ou une pile à combustible, et/ou un système respectueux de l'environnnement (il en existe perfaitement opérationnels), pourra annoncer en toute transparence qu'il est non polluant. mais le simple fait que ce l'acteur du web associé à ce centre de calcul lui-même est dépendant du réseau électrique national, va faire chuter sa note.
Je rejoins les commentaires ci-dessus concernant la sobriété énergétique individuelle, qui est la seule façon de protéger la planète, en prenant véritablement le temps de réfléchir à nos vrais besoins en étant plus présents à ce que la vie nous offre réellement et pas seulement vitruellement.

Quelle place accorder à l'hydrogène dans la transition énergétique ?

Oui, ... et Non !
Certes, internet consomme de l'énergie, mais combien d"encre, de papier, d'enveloppes, de trajet et avion, train, parcours par le facteur cela économise ?
Plus de bons de commande papier, de lumière, de saisie informatique pour les commandes, c'est automatique, combien d'énergie nos vieux centraux téléphoniques R.T.C consommaient?
Internet est plus rapide, un résultat d'analyse Urgent pour des soins, l'information à porté de clic !

Concernant l'information, l'ancien consommateur deviens consom acteur, il choisi en connaissance de cause, il compare.*

Concernant les économies d'énergie, d'argent et en plus pour le respect de la santé humaine, de la planète, il faudrait ne plus acheter le produit spécial salle de bains, spécial cuisine, spécial carrelage, spécial lino, spécial voiture; lisez l'étiquette ! ce sont les mêmes formulations vendues sous des formes de flacons différents avec des parfums différents à des prix astronomiques, combien ca coûte tout ces produits ?
Pour ne pas citer la marque "VOUS" en Francais à crée une gamme de produits ménager éco-responsable, vous achetez le flacon plein et vous le rechargez avec l'eau du robinet et une dose de concentré de produits non pas issus de la pétrochimie, mais de la chimie végétale, eh oui, notre environnement est source de produits efficaces, à 100 % biodégradables, efin un peu de vinaigre , de savon noir ou de Marseille, du bicarbonate, ...
La consommation évolue, l'informatique est certes plus gourmande en énergie, mais dans nos foyers, la domotique permet de gérer l'énergie, de baisser le chauffage lorsque vous êtes hors de votre domicile.
Les ingénieurs développent sur informatique des solutions beaucoup moins énergivores que dans les années 60, 70, 80 Non ?

Merci pour ces infos et votre implication !!!
Merci Frederic Bordage.....

je n'imaginais pas qu'avec de petits gestes sur internet nous consommions autant d'énergie. Ce que je souhaite, c'est connaitre comment minimiser cet impact avec même ces petits gestes. Merci toujours Greenpeace.

Merci pour vos informations, je pense que pour beaucoup de personnes y compris moi,nous sommes dans l'ignorance, car moi aussi je ne croyais pas que l'on polluait en utilisant internet! continuez à nous informer car c'est en donnant un peu de chacun qu'on avance encore merci.

Bonjour, je reçois votre pétition pour netflix, et je prends connaissance de votre étude concernant les "grands " du web. Personnellement je fais très peu de streaming ni n'écoute de la musique en ligne. Lorsque je vois que les 4 "géants" sont classés dans les verts (ou vertueux :-)), permettez moi de sourire (jaune :-). Ces entreprises capitalistiques n'ont à mon avis aucune motivation sincère pour protéger l'environnement, si ce n'est d'augmenter leurs parts de marché, quitte à "verdir", non pas leur énergie, mais surtout leur réputation. Non pas leur énergie, car leurs serveurs sont essentiellement tributaires de l'infrastructure électrique existante, basée sur les productions centralisées polluantes (voir mon commentaire précédent). A mon avis, ces "géants" cherchent une situation de monopole en masquant leur empreinte environnementale derrière leur soi-disant caractère indispensable à tous. Or, est-il vraiment indispensable de faire du streaming; d'utiliser leurs moteurs de recherches, leur géolocalisation, etc.? Personnellement pour rechercher sur internet, je n'utilise pas google, mais plutôt un navigateur indépendant sécurisé, plus libre et moins structurant.

Je m'étais déjà renseignée sur l'impact d'Internet et j'avais trouvé un article riche en idées concrètes pour surfer de manière plus propre. Le voici :

http://www.kaizen-magazine.com/bonnes-pratiques-surfer-ecolo/

Je vous le conseille vraiment. Je suis sûre que si on s'y met à plusieurs on verra un changement sur l'impact écologique. A bientôt

Je sais bien que greenpeace est une organisation internationale, mais ce serait sympa d'avoir une version francophone du rapport "clicking clean"... Merci

Merci Greenpeace

Que je vous dise:pour combattre l'inflation de développement du numérique,il faut:
-revenir à la semaine de travail de 60h/semaine
-imposer la construction des "centres-data" par les collectivités territoriales et l'accès à la "toile"
par délivrance d'une autorisation préalable,faire payer la sécurité des sites à des tarifs aussi ex
hubérants que possible...En effet,il faut se donner les meilleurs moyens de se protéger contre
les attaques de tous genres,à tout moment...
-Par ailleurs,il faut bloquer l'accès à Internet par smartphone,i-pad,i-phone;réserver ce genre
de communication aux sites professionnels.

Une émission radio ou télévisée à une heure de grande écoute informant le public n'est elle pas possible ? Il faudrait pourtant diffuser très souvent ces informations pour éveiller les consciences.
Merci pour tout ce travail en faveur de la planète et de l'humanité.

Attention quand vous parlez du secteur du Numérique! Aujourd'hui et demain plus encore le numérique est partout et dans tous les secteurs , ils se substitut au vieux monde industriel! Votre analyse et Donc incorrecte. Quand vous dites qu'il dépassera le secteur aérien ça ne veut rien dire car le secteur aérien est De plus e plus numérique avec des date center et l'usages de data , il faut Donc compter dans le secteur aérien d'un CO2 avions et d'un CO2 numerique et La c'est très différent. D'autre part comme il se substitue au vieux monde industriel il faut soustraire Les effets bénéfiques Co3 évités !! Vos calculs sont à refaire si non c'est partisans.

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