Barcelone accueille cette semaine la dernière session de négociations avant le sommet international sur le climat qui s’ouvrira le 7 décembre à Copenhague. A cette occasion, nos activistes ont déployé sur la cathédrale de la Sagrada Familia des banderoles appelant à sauver le climat.
Malgré le peu d’avancées obtenues jusqu’à présent, cette action est une façon pour nous de rappeller qu’il est encore temps de trouver un accord à la hauteur des enjeux climatiques. Ce qui manque, c’est la volonté politique, en particulier de la part des Etats-Unis. De son côté, la semaine dernière, l’Union Européenne s’est montrée bien timide sur la question de l’aide à apporter aux pays en développement pour faire face aux changements climatiques en cours.
A Barcelone, les leaders européens doivent choisir leur camp. Ils peuvent attendre les États-Unis et faire partie du problème. Ils peuvent aussi décider de faire une offre concrète aux pays en développement et initier des solutions.
Des mouvements significatifs émanent actuellement du monde en développement. L’Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, la Corée du Sud, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique se préparent à annoncer des plans robustes et chiffrés, impliquant des réductions significatives de leurs émissions de gaz à effet de serre.
Il ne fait plus aucun doute que les pays en développement font nettement plus d’efforts pour tenter de résoudre cette crise que les nations industrialisés. Greenpeace appelle donc les pays riches à saisir la chance de cette dernière session de négociations pour être enfin à la hauteur du défi climatique.
2 avis pour “Négociations climatiques à Barcelone : l’Europe doit choisir son camp”
citoyenactif dit :
Lundi 2 novembre 2009 à 17:28
Y aura-t-il un accord à Copenhague, le 18 décembre prochain ? Oui bien sur. Le tout est de savoir si cet accord sera à la hauteur des enjeux.
La question est simple. Comment contenir l’augmentation des températures a 2° pour éviter le pire. La réponse l’est moins, d’autant que les émissions mondiales ont continué de grimper allégrement de 10% pendant la décennie 90 et de 3% depuis 2001.
Même si la baisse est conjoncturelle est possible en 2009, on est loin de Kyoto en 1997, ou les pays industrialisé s’était engagés a une réduction de 5%. C’est à ce demandé si la méthode est bonne. Les signaux nous arrivant sont déprimant
Il y a un écart grandissant entre la prise de conscience par des débats et des propositions civiles et le blocage des drigeants politiques.
Dans le monde entier, des milliers de personnes se mobiliseront chacune à leur façon en mettant en avant le chiffre “350” (seuil acceptable de CO2 atmosphérique pour limiter les conséquences du réchauffement) pour attirer l’attention sur le besoin d‘une action urgente. Cette journée fait suite à plusieurs initiatives comme la “flash mob” du 21 septembre où l’équipe de GoodPlanet s’était jointe à la foule parisienne armée de téléphones portables et réveils pour “réveiller les politiques
La journée du 24 octobre ( à 14h30, le Collectif urgence climatique justice sociale organise une manifestation à l’Espace Reuilly à Paris. Durant tout l’après midi débats et projections de films et documentaires sont proposés au public. Ce collectif est constitué d’une quarantaine d’associations qui considèrent que « les mesures mises en oeuvre et prévues par les différents Etats face au changement climatique sont tout à fait insuffisantes » et qui, en conséquences, préconisent « une action urgente et radicale »).
Cette page regroupe toutes les vidéos prises pendant la journée du 24 octobre a l’espace Reuilly a 75012 Paris.. Pour accéder à une intervention en particulier, cliquer sur le nom de l’intervenant-e dans la table des matières ci-dessous :
Atelier « taxations, marchés, finances », animé par Jérôme Gleizes
Evelyne Ngo (SNUI – Syndicat national unifié des impôts )
Nicola Bullard (Focus on the Global South)
Laurent Hutinet (les Amis de la Terre / Friends of the Earth)
Plénière, animée par Jade Lindgaard, journaliste à Mediapart
Pierre Radanne (association 4D et expert pour l’OUA)
Geneviève Azam (membre du Conseil Scientifique d’ATTAC)
Alberto Ruiz (comité Pérou)
Maxime Combes (Aitec-IPAM)
(Réponses en plénière)
je trouve cela formidable meme si tous le monde ne peut pas etre présent pour différentes raisons socilalsect..et pourtant cela devrait etre une prioriter ou encore un programme dans le milieu scolaire.la question est-ce que ce partis meme le partis écologique ne pourrais t-il pas intervenir dans le milieu scolaire ou encore dans le marché du travail .car meme si nos ne voulons pas le voir nous sommes tous dans le meme panier tous égaux et pourtant tellement égoiste devant le profits .la question à qui cela profite?
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Y aura-t-il un accord à Copenhague, le 18 décembre prochain ? Oui bien sur. Le tout est de savoir si cet accord sera à la hauteur des enjeux.
La question est simple. Comment contenir l’augmentation des températures a 2° pour éviter le pire. La réponse l’est moins, d’autant que les émissions mondiales ont continué de grimper allégrement de 10% pendant la décennie 90 et de 3% depuis 2001.
Même si la baisse est conjoncturelle est possible en 2009, on est loin de Kyoto en 1997, ou les pays industrialisé s’était engagés a une réduction de 5%. C’est à ce demandé si la méthode est bonne. Les signaux nous arrivant sont déprimant
Il y a un écart grandissant entre la prise de conscience par des débats et des propositions civiles et le blocage des drigeants politiques.
Dans le monde entier, des milliers de personnes se mobiliseront chacune à leur façon en mettant en avant le chiffre “350” (seuil acceptable de CO2 atmosphérique pour limiter les conséquences du réchauffement) pour attirer l’attention sur le besoin d‘une action urgente. Cette journée fait suite à plusieurs initiatives comme la “flash mob” du 21 septembre où l’équipe de GoodPlanet s’était jointe à la foule parisienne armée de téléphones portables et réveils pour “réveiller les politiques
La journée du 24 octobre ( à 14h30, le Collectif urgence climatique justice sociale organise une manifestation à l’Espace Reuilly à Paris. Durant tout l’après midi débats et projections de films et documentaires sont proposés au public. Ce collectif est constitué d’une quarantaine d’associations qui considèrent que « les mesures mises en oeuvre et prévues par les différents Etats face au changement climatique sont tout à fait insuffisantes » et qui, en conséquences, préconisent « une action urgente et radicale »).
Cette page regroupe toutes les vidéos prises pendant la journée du 24 octobre a l’espace Reuilly a 75012 Paris.. Pour accéder à une intervention en particulier, cliquer sur le nom de l’intervenant-e dans la table des matières ci-dessous :
Atelier « taxations, marchés, finances », animé par Jérôme Gleizes
Evelyne Ngo (SNUI – Syndicat national unifié des impôts )
Nicola Bullard (Focus on the Global South)
Laurent Hutinet (les Amis de la Terre / Friends of the Earth)
Plénière, animée par Jade Lindgaard, journaliste à Mediapart
Pierre Radanne (association 4D et expert pour l’OUA)
Geneviève Azam (membre du Conseil Scientifique d’ATTAC)
Alberto Ruiz (comité Pérou)
Maxime Combes (Aitec-IPAM)
(Réponses en plénière)
Voir la suite : http://climatjustice.org/videos-6-heures-paris/
je trouve cela formidable meme si tous le monde ne peut pas etre présent pour différentes raisons socilalsect..et pourtant cela devrait etre une prioriter ou encore un programme dans le milieu scolaire.la question est-ce que ce partis meme le partis écologique ne pourrais t-il pas intervenir dans le milieu scolaire ou encore dans le marché du travail .car meme si nos ne voulons pas le voir nous sommes tous dans le meme panier tous égaux et pourtant tellement égoiste devant le profits .la question à qui cela profite?