Salon de l’auto de Genève : devinez quelle est la pire voiture de l’année ?
Alors que s’ouvre jeudi 6 mars le salon de l’automobile de Genève, Greenpeace lance un concours sur le site www.greenpeace.fr/voitures et propose au grand public de désigner quelle est la pire voiture de l’année. Les résultats seront délivrés d’ici le 16 mars, dernier jour du salon.
« Avec ce petit jeu, nous voulons provoquer les constructeurs et interpeller leurs clients, déclare Anne Valette, de la campagne Climat de Greenpeace France. Depuis un siècle, l’industrie automobile nous vend du rêve sous la forme de voitures toujours plus puissantes. Avec la crise climatique, ce rêve tourne au cauchemar. »
Dans la catégorie « Pire voiture de l’année », Greenpeace a sélectionné cinq modèles exposés au salon de Genève. Les nominées sont :
- La BMW 135i Coupé : cette petite voiture rejette autant de CO2 qu’un 4×4 de taille moyenne et arbore pourtant le pseudo label vert « Efficient Dynamics »…
- La Renault Clio RS F1 2.0 : les versions sport, quelle belle astuce marketing ! Mais qui a besoin d’une mini Formule 1 pour aller chercher ses enfants à l’école ?
- La Toyota Land Cruiser 4.0 v6 Executive : Oubliez la Prius. Toyota vend surtout des 4×4… et n’est pas près d’atteindre son fameux « Objectif : zéro émissions ».
- La Volkswagen Golf Plus Comfortline 1.4 : pourquoi les Golf qui se vendent le plus ne sont pas équipées de l’efficace technologie TFSI ?
- La Volvo 70F 2.0 : ce 4×4 fonctionne avec des agrocaburants, exemple parfait de la fausse bonne idée…
Pour participer au jeu, rendez-vous sur www.greenpeace.fr/voitures !
Aujourd’hui, en Europe, le secteur des transports est le seul à voir ses émissions de CO2 augmenter depuis 1990 (+26 %). À elles seules, les voitures particulières sont responsables de 12 % des rejets de gaz à effet de serre. En France, la situation n’est pas meilleure : à l’origine de 26 % de nos émissions (dont 14 % pour les véhicules particuliers), le secteur des transports est le plus polluant.
Jusqu’à présent, la réduction des émissions des voitures reposait sur un engagement volontaire des constructeurs. Cet accord, datant de 1998, prévoyait qu’en dix ans les émissions des voitures neuves chuteraient de 180 à 140g de CO2/km en moyenne. Résultat : aujourd’hui, elles s’élèvent à 160g de CO2/km.
Les constructeurs regroupés au sein de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea) n’ont pas fait assez d’efforts et se contentent de mettre en avant quelques modèles présentés comme plus « verts » que d’autres. Pire : suite au travail de sape réalisé par l’Acea, le projet de réglementation, que la Commission européenne a présenté en décembre 2007 et qui devrait être examiné par le Parlement durant le deuxième semestre 2008, manque cruellement d’ambition. Il propose de limiter les émissions moyennes des moteurs à 130g/km d’ici à 2012, là où Greenpeace préconise un double objectif : 120g/km en 2012, et 80g/km à l’horizon 2020. « Sans objectif au-delà de 2012, on ne peut avoir de vision à long terme. Et les dix petits grammes de différence au niveau des objectifs à 2012 – 130g/km pour la Commission, 120g/km pour Greenpeace – représentent des millions de tonnes de gaz à effet de serre à l’horizon 2020 », déclare Anne Valette.
Matériaux innovants permettant de réduire le poids des véhicules, mais aussi technologies rendant les moteurs plus efficaces, de nombreuses solutions existent déjà . « Au fil du temps, les automobilistes ont obtenu que les constructeurs leur offrent des voitures plus confortables et plus sûres, conclut Anne Valette. Exigeons désormais des modèles plus respectueux de l’environnement ! Au lieu de tout faire pour saper les négociations européennes en cours, les constructeurs doivent prendre leurs responsabilités face à l’urgence climatique. »
il faut serieusement envisager des voitures plus petites qui consomment moins et parallelement inciter à reduire la natalite bien que cela soit tabou.
Je suis un pépé et dèjà quand j’étais ado nous entendions parler d’inventions qui permettaient de s’affranchir du pétrole. Légende ou réalité je ne saurais dire.
Aujourd’hui il y a de fortes probabilités pour que cela soit possible mais sur cette planète nous sommes tous asservis au dieu fric.
Quant à la poussée démographique sur la planète bleue, c’est une autre histoire.
Etant d’un naturelle optimiste malgrés tout , j’aimerai savoir si ce jeune étudiant ouzbekistanai de 15ans qui aurait optimisé l’invention de l’énergie à air comprimé pour les voitures (1.50 euros le plein)et une légende ou pas.
Le débat sur le thème de la consommation des véhicules est largement faussé par l’utilisation exclusive des chiffres d’émission de C02 issus des cycles d’homologation.
Les consommations et pollutions réelles ne sont jamais abordées et pourtant les écarts sont alors bien plus importants.
En effet les émissions de CO2 diffusées, sont mesurées lors du passage des cycles dit « de dépollution » (urbain, extra urbain). Ces cycles sont identiques pour toutes les voitures (mêmes accélérations et mêmes vitesses stabilisées), et correspondent à une puissance maxi utilisé de l’ordre de 40 à 50 chevaux suivant le poids et les frottement du véhicule.
Un véhicule de faible puissance et de faible cylindrée sera presque « à fond » lors du cycle tandis qu’un véhicule de forte cylindrée et de forte puissance utilisera moins de 20 ou 30 % de son couple ou de sa puissance maxi. Il en résulte qu’une « petite » voiture présente des résultats proche de sa consommation maxi tandis qu’une voiture de forte puissance peut voir ses émissions de CO2 réelles multipliées par 3,4 ou 5 en usage routier « intensif ».
Ceci est aggravé par le fait qu’en dehors des cycles de dépollution les constructeurs n’ont aucune obligation et souvent aucun scrupule. Ainsi les très fortes accélérations sur les diesels les plus récents se traduisent toujours par des nuages noirs à l’échappement car le constructeur sachant qu’il est en dehors du cycle de dépollution pour ce type d’accélération « gave » le moteur du maximum de carburant pour être sur d’obtenir la puissance et l’accélération maximale. Une Smart CDI homologuée à 88 gr de CO2 passera peût-être à 130 ou 140 g lors d’un roulage urbain avec de fortes accélération (pour une Smart) tandis qu’une Porsche Cayenne S homologuée à 329 gr de C02 passera à 1800 ou 2000 gr dans les mêmes conditions.
L’éco-pastille devrait tenir compte des puissances maxi, couple maxi et poids de chacun des véhicule en plus du C02 emis sur cycle.
Il y a quelques années j’ai fait parti des rares personnes à croire dans une energie moins polluante : le GPL. Petit à petit je me suis apperçu que notre gouvernement (et je sais de quoi je parle puisqu’étant tenu au secret d’état de part mon métier) a enterré ce carburant qui n’est peut etre pas parfait mais faisait avancer un peu les choses, ainsi que toutes ces personnes ne jurant que par le sacro saint diesel, j’en suis dégouté de tout !!! Je n’ai aucun enfant, je partirai donc de cette planete sans personne derrière moi, mais je suis outré devant des gens, y compris des ami(e)s, qui ont des enfants et préfère les empoisonner avec un carburant très cancérigène même avec le miraculeux Filtre A Particule tout ça pour économiser 20c au litre sachant qu’ils viennent de dépenser 2 fois la cote argus dans l’achat du véhicule et qu’il n’y a aucune rentabilité (cas véridique : monospace de 270 000 km acheté 4000 € !!!). Moi j’abandonne et vous annonce que maintenant je fait 30 000 km par an à bord d’une Pontiac Trans-Am avec un V8 5.7L carburateur élevé à Détroit !!! Je suis un con ? Alors à vous de me remettre dans le droit chemin : il n’y a que les abrutis que ne changent pas d’avis.
j’ai bien pensé à une autre source d’énergie que pétrole, agrocarburant, et autres. Cela peut paraître de la science fiction, mais on ne sait jamais…
Peut être qu’un jour les voiture marcheront comme des feuilles: un peu de lumière, un peut de carbonne, un peu de ressources naturelles inépuisables (je ne sais pas lesquelles pour l’instant) et voilà de l’énergie!
Qu’en pensez-vous?