Energie / Climat | le 13 juin 2012

Suspension des permis de recherches de Shell en Guyane

C’est une bonne nouvelle qui vient de nous arriver: le groupe Shell, qui pensait débuter, fin juin, quatre forages exploratoires à 150 kilomètres des côtes guyanaises grâce à son permis de Guyane maritime, vient d’être arrêté dans sa course : “La compagnie ne dispose pas aujourd’hui de toutes les autorisations nécessaires pour lancer les opérations“, indique le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie cité par LeMonde.fr .

Cette annonce marque une victoire d’étape pour la société civile et les associations de protection de l’environnement guyanaise, résultat notamment de la mobilisation de Guyane nature Environnement et du Collectif Or Bleu Contre Or Noir.

Le gouvernement semble vouloir la transparence

Cette annonce fait suite à une série de signaux plutôt positifs :
L’annonce de la révision du code minier, pour l’été, est un bon signe. Le code date en effet de 1810 !

De plus, Nicole Bricq a décidé de procéder à la mise en ligne, sur le site du ministère, de l’intégralité des permis de recherche d’hydrocarbures -pétrole et gaz- accordés ou en cours d’instruction.
Néanmoins, il reste à faire : sur cette carte, on trouver, département par département, les demandes de permis en cours d’instruction ou déjà attribués. Chaque demande de permis est accompagnée d’une fiche d’identité qui comprend : le nom de la société demandeuse, le ou les départements concernés, la carte de localisation de la demande, le type d’hydrocarbure recherché et l’état d’avancement du dossier (demande déposée, instruction en cours, décision) mais les permis schistes / roches mères ne sont pas spécifiés, les caractéristiques sont imprécises …

Toutes positives que soient ces mesures, Greenpeace attend que le Gouvernement se positionne en faveur d’une nouvelle loi visant à annuler définitivement les permis d’exploration et d’exploitation de gaz et pétrole de schistes et tout type d’exploration offshore profonde ou très profonde d’hydrocarbure.
Car l’urgence climatique impose tout simplement de ne pas aller chercher ces hydrocarbures ! Afin de rester sous la barre des deux degrés nous ne pouvons brûler plus de 20 % de nos réserves fossiles (charbon, pétrole et gaz), or les projets existants nous font déjà exploser ce quota, il n’est donc pas question d’en ouvrir de nouveaux.

Forages : ni ici, ni ailleurs !

Ce pas français n’est, en fait qu’un petit pas au niveau global… Aujourd’hui, les compagnies pétrolières tentent désespérément de repousser des limites auparavant considérées comme infranchissables, trop risquées ou non rentables. Cette expansion effrénée touche désormais l’Arctique, où la fonte des glaces causée par les changements climatiques ouvre la voie à de vastes régions jusque-là préservées. L’industrie pétrolière mondiale reste avide de nouveaux espaces à explorer et à forer.
Le cas de Shell est ici particulièrement symbolique, puisque le géant mène en ce moment même une quête sur les ressources en Arctique, une zone pourtant fragile, et essentielle à l’équilibre de notre planète.
Greenpeace a déjà alerté l’opinion sur les projets de Shell mais la bataille pour sauver l’Arctique ne fait que commencer !

48 avis pour “Suspension des permis de recherches de Shell en Guyane”

  1. 01010101 dit :

    bonne baffe pour 7 emmrdeuz, ce n’est q’1 dbut continuons le combat, como disait mai 68, 1pratif de ramner à la raison le secteur mouillé du foSSile, plus de subvention, 7 vrmine q’l crève !!

  2. francois dit :

    excellente nouvelle, mais la vigilance demeure car il ne s agit que d une suspension temporaire.
    Hier le President de la Region Guyane a immediatement ecrit au Premier Ministre pour lui demander de reconsiderer cette decision. Voyez cette lettre a l adresse:
    http://www.blada.com/data/File/2012pdf/alexandreayrault13062012.pdf

  3. francois dit :

    a lire aussi la lettre du senateur Georges Patient qui demande au President de la Republique d arbitrer sur la decision des ministres de suspendre les prochains forages ultra-profonds de Shell en Guyane; c est a la page:
    http://www.georgespatient.fr/wp-content/uploads/2012/06/CP_GPatient_arr%C3%AAt_forages_Shell.pdf

  4. fred dit :

    au delà de la bonne nouvelle, c’est le fun de voir GP collaborer avec d’autres, comme or bleu contre or noir, ou les yesmen ! Synergie mon amie, mène nous jusqu’a la victory ;-)

    http://arcticready.com/

    http://www.rue89.com/rue89-planete/2012/06/14/greenpeace-et-les-yes-men-contre-shell-les-meilleures-fausses-pubs-232996

  5. l’indigné dit :

    oui, un succés, mais la bataille n’est pas gagné vu les enjeux

    Gaz de schisme et enjeux stratégique désastreux
    http://lindigne-.blog4ever.com/blog/lire-article-516876-9367423-gaz_de_schisme_et_enjeux_strategique_desastreux.html

    Dans cet article sur la thématique du secteur de l’énergie et plus précisément du secteur gazier et pétrolier. je proposerai à mes lecteurs un aperçu des enjeux et des désastre qu’occassionne la doctrine néolibérale appliqué ici à l’énergie ( gaz de schisme), gaz bitimineux..) .

    L’Histoire des Choses( a story of stuff : Texte :D ocumentaire |L’Histoire des Choses : Produits toxique : BFR ( 5’38’’), Absolucence planifié et absolucence perçue( 12’50’’ . Qu’en penses-vous ?

    Des projets un peu partout en Europe…
    Ainsi plusieurs projets s’affrontent pour amener le gaz de la mer Caspienne vers l’Europe occidentale. Le projet Nabucco, poussé par la Commission européenne, transporterait le gaz d’Azerbaïdjan, permettant ainsi de desserrer l’étau pratiqué par le Russe Gazprom, fournisseur actuel de l’Europe à hauteur d’un tiers des besoins.

    Il est concurrencé par le projet SEEP (animé par BP), moins onéreux car utilisant des tronçons déjà en place en Turquie, et par le projet Tanap (animé par Socar, la compagnie azerbaïdjienne). Chaque projet a en fait des arrière-pensées géopolitiques car chaque intervenant cherche à s’affranchir de tout acteur qui pourrait, un jour, devenir bloquant. Pour tout producteur comme pour tout consommateur, le contrôle des tuyaux est fondamental.

  6. l’indigné dit :

    Documentaire : Carbonisés

    _ Environnement par Inge Altemeier

    http://www.youtube.com/watch?v=pzE-MViGdeE

    Certains groupes pétroliers brûlent le gaz naturel généré durant le processus d’extraction, provoquant des dégâts massifs sur l’environnement.

    On connaît les effets néfastes de la consommation d’essence sur l’environnement, les gaz à effet de serre que relâchent les pots d’échappement des voitures… En revanche, ce que l’on sait moins, c’est que la production même de pétrole brut s’avère être encore plus polluante. Lors de l’extraction de l’or noir, une importante quantité de gaz naturel s’échappe du sol. Précieuse matière première qui, si elle était utilisée, pourrait couvrir un tiers des besoins européens en gaz et électricité… Or, jugeant les investissements nécessaires onéreux et peu rentables, les compagnies pétrolières installées en Afrique, notamment Shell au Nigeria, préfèrent s’en débarrasser en le brûlant par la technique du torchage, pratique pourtant illégale.

    A quelques centaines de mètres des villages, les torchères flambent nuit et jour, libérant dans l’atmosphère de gros nuages de suie qui maintiennent dans cette région déjà déshydratée une chaleur étouffante. Exposées en permanence à des gaz toxiques, les cultures sont devenues impraticables, et les populations souffrent de graves maladies respiratoires, dans l’indifférence des autorités nigérianes, qui protègent les intérêts des pétroliers, dont elles dépendent financièrement.

    De l’Afrique àla Russie, où la pratique du torchage, répandue, mène tout droit à la catastrophe écologique, une enquête accablante sur les méthodes irresponsables et cyniques des géants du pétrole.

    Nathalie Dray

    [Arte] Carbonisés – Les pétroliers ennemis du climat (1/4) ( durée 13 min), part (2/4) , part [ (3/4) ( durée 13 min) , part (4/4) durée 13 min)

  7. 01010101 dit :

    + q’1 viqleux mode exploz qi le veut bi1 coqfiant enfants et p’tits enfants leurs lèguant pas élégant 1 netpla ravag, je m’100 + touché par 7 affr de trol’p dont polluSS commence à bi1 fr !! 1/4, je n’ai jamais pocd de trol’p viqle d’oqne sps, ni conduit ou si pneu ce n’est pas conduire et, dcroiSSance for’c pour la milliardiz planétr suicidr, seita dire expropriée, bi1 confisqés, s1plicit volontr et sobriét énrgtic de mm pour moi, usines de fabriktion des machines énrj renouvelable ox ouvriers

    qd la chooz foSSile ideuz tant par ses plates-formes tas de frraille genre “tour ffel” 1posées sur mers et ocans ….. qe, centrales obstrucSSion nuc (CON) et otres pylonomox, ideuz demeures de la mort des autoritr demeurés, et ça qi pneux de chars d’aSSox nié la laideur de ces bricolages complex

    1 éoli’n est bl, pas “celles” d’areva et consort, + bl encore l peuvent être avec égalit de rev’nu entre tecnici1 de surface et 1gnieur les fabriqant …..

  8. citoyenactif dit :

    On lachera rien, on lachera rien !!!

    http://citoyenactif.20minutes-blogs.fr/archive/2012/06/14/l-europe-a-l-heure-du-choix.html Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation

    http://citoyenactif.20minutes-blogs.fr/gaz-de-schisme/ : Batailles pour l’énergie – Le Monde diplomatique : « Prix du pétrole, pénuries électriques, ruée sur les ressources renouvelables, géopolitique des gazoducs ( Pétrole et gaz de schiste,…une guerre pour 2012 : « Un documentaire:Le grand Monopoly du gaz – )… Comprendre le grand jeu de l’énergie dont dépend notre avenir implique une démarche volontariste : on s’arrête, on réfléchit. Et ce n’est pas triste. Catalyseur de la course économique, l’exploitation de ces ressources a engendré une industrie elle-même mondialisée, modelée par les intérêts conjoints du capitalisme et des Etats. La rente y côtoie le marché ; la politique favorise les stratégies de puissance au dépens de l’intérêt des peuples. Et, dans l’ombre des cathédrales industrielles, le spectre de la guerre emboîte le pas à Prométhée. Aux XIXe siècle, le « grand jeu » désignait la sourde lutte que se livraient les empires russe et britannique pour la suprématie en Asie centrale. Depuis la désintégration de l’URSS en 1991, un nouveau « grand jeu » déploie son échiquier et ses pions en forme de tubes. Ses enjeux ? Le gaz et le pétrole. Ses protagonistes — Etats-Unis, Russie, Union européenne, Chine, Japon — se débattent dans un enchevêtrement d’intérêts commerciaux et de rivalités stratégiques. » III Consommation et reconvention « Plus, mieux, ou autrement ? Depuis la première crise pétrolière, des voix questionnent l’avenir d’un mode de développement qui brûle toujours plus d’énergie. Hier marginaux, les écologistes ont gagné en audience. Au « toujours plus », les uns opposent un « consommer mieux » ; les autres, un modèle économique différent. Tous peinent à transformer leurs idées en puissance politique appuyée sur des forces sociales. » voir

    La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital.

    La crise du système se manifeste au niveau macro-économique aussi bien qu’au niveau micro-économique. Elle s’explique principalement par un bouleversement technoscientifique qui introduit une rupture dans le développement du capitalisme et ruine, par ses répercussions, la base de son pouvoir et sa capacité de se reproduire. J’essaierai d’analyser cette crise d’abord sous l’angle macro-économique [1], ensuite dans ses effets sur le fonctionnement et la gestion des entreprises [2].

  9. Dr Palombino dit :

    Hello 0101010101, ton langage révolutionnaire me plait, hélas la plupart ne te lisent pas et je les comprend puisque c’est du n’importe quoi ….
    Sauf que moi e t’aime, veux-tu m’épouser ?

  10. 01010101 dit :

    Dr Palombino dit : Thursday 14 June 2012 à 23:55
    Hello 0101010101, ton langage révolutionnaire me plait, hélas la plupart ne te lisent pas et je les comprend puisque c’est du n’importe quoi ….
    Sauf que moi e t’aime, veux-tu m’épouser ?

    ce n’est pas 0101010101 mais 01010101 mon pseudo, y’a rror sur la prsonne, “dr palombino” se trompe de blog, gpf n’est à mon h1ble avis 1 agence matrimoniale

    zarbi gpf napalm censuré ça

  11. citoyenactif dit :

    01010101 a dit : ” Hello 0101010101, ton langage révolutionnaire me plait, hélas la plupart ne te lisent pas et je les comprend puisque c’est du n’importe quoi ….
    Sauf que moi e t’aime, veux-tu m’épouser ?

    @ Dr Palombino : Je reconnais que le langage texto est illisible et l’on arrive pas a lui donner d’age, mais je pense qu’il est soit très jeune, soit illétrer. Bref dommage, c’était peut être intéressant, on ne le saura jamais lol

  12. dix de derne dit :

    Ne nous faisons pas d’illusion, le jour où l’essence manquera la majorité trouvera un bon prétexte pour accepter n’importe quel moyen pour pouvoir prendre sa voiture.La seule solution est la petite voiture électrique et l’économie des déplacements imbéciles.A chacun sa propre énergie solaire me semble la meilleure solution pour contrer l’emploi du pétrole et ses désastres.Chacun a sa propre solution s’il veut bien s’en donner la peine et peut investir….

  13. citoyenactif dit :

    Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ?

    Pourquoi faire une enquête sur les lobbysmes ( et donc sur le nucléaire (civile et militaire), les gaz de schismes) et son évolution. Parce qu’il est une part importante de la réussite ou des échecs d’une négociation comme l’indique le monde diplomatique Archives en Février 2001et l’échec retentissant du sommet sur le climat tenue a La Haye en 2001. pas de contrepoids écologique aux lobbying industrielle ( cf Industriels Contre Verts : La Bataille Du Lobbying ) Pour mieux comprendre cette logique destructrice : Documentaire | L’Histoire des Choses, ( a story of stuff : Texte) Le lobbying du secteur du nucléaire : une bonne année pour l’industrie nucléaire ( dans le monde) :., Fukushima : dormez brave gens, Tepco veille – Greenpeace – Energie / Climat | le 20 juillet 2011

    Plus besoin de faire le procès sur le gaz de schisme, les preuves ne manque pas (résumé le film Gasland et le film en VO avec sous-titres en français ( cliquez ICI en 3 partie sur Aldeah ) Gaz de Schiste gros dégâts pour la nature et la santé… blogs.mediapart.fr : « En Allemagne, le 4 avril 2011, Gemot Kalkoffen, patron du géant pétrolier Exxon Mobile » ), mais ce qui nous manque, c’est les intérêts qui se cache derrière et le contexte économique qui pousse ces multinationale a aller a l’encontre de l’intérêt général. .! Différent citations sur les enjeux du gaz de schisme pour les industriels dans des articles de usines nouvelles, Agora vox ou des économistes, afin d’en comprendre tout les rouages..

    Ainsi dans le communiquer Communiqués « Gaz de Schiste Provence, Gaz de schiste : les industriels ne désarment pas – Energie – Usine nouvelle « Alors que le gouvernement affiche sa volonté d’interdire l’exploitation des gaz de schiste, les groupes désireux d’expérimenter cette technologie en France s’indignent. Total, GDF Suez. ou Toréador soulignent la nécessité de s’informer sur le sous-sol de l’Hexagone, et de ne pas tuer dans l’œuf la recherche dans le domaine » et conclue par « Alors qu’un rapport d’étape doit être rendu aujourd’hui 15 avril au gouvernement, Toréador multiplie les rendez-vous d’influence auprès des ministres et des députés. Tout comme l’australien Vermillon, l’américain Schuepbach Energy, ou les Français Total et GDF Suez, rompus au lobby hexagonal. Un calcul pourrait intéresser ses interlocuteurs. En prenant l’hypothèse de 8 milliards de barils extraits des réserves du bassin parisien dans les trente prochaines années, l’Etat français mettrait la main sur 160 milliards d’euros de recettes fiscales. Il souhaiterait s’en priver ? “C’est étonnant ». Dans l’article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral – AgoraVox le … pose la question « A priori l’exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d’investissements que la filière nucléaire. En revanche l’État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l’État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d’euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l’horizon » Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait.

  14. citoyenactif dit :

    @ dix de derne dit :

    La solution ne peut être efficace, non pas de se mettre dans son coin avec un sentiment de liberté individuelle, mais de se mobiliser de l’intérieur pour changer le rapport de force dominant ( lobbies et dirigenants politiques) et dominés ( nous). Bonne journée

  15. citoyenactif dit :

    http://citoyenactif.20minutes-blogs.fr/archive/2012/04/20/les-gaz-de-schiste-vont-ils-resurgir-apres-la-presidentielle.html

    Sarkozy favorable, Hollande dans le flou

    En 2011, les élus de gauche avaient très largement pris position contre l’extraction par fracturation hydraulique. Cette nouvelle offensive change-t-elle la donne ? Chez certains candidats à la présidentielle, dont le favori des sondages, le flottement est perceptible. Au printemps 2011, les parlementaires socialistes s’étaient clairement opposés à l’extraction des gaz et huiles de schiste. François Hollande, lui, préfère ne pas fermer la porte. Le 29 février dernier sur RTL, il a indiqué qu’il ne « fallait jamais rien écarter, surtout si des recherches démontrent qu’on peut obtenir ce gaz sans nuire à la nature », laissant ainsi entendre qu’il était favorable à des expérimentations scientifiques. Récemment interpellé par les collectifs citoyens, le candidat socialiste a assuré être « pour l’interdiction claire et nette de l’exploitation des gaz et huiles de schiste », mais sans se prononcer sur d’éventuelles phases de recherche, d’exploration et d’expérimentation. Sa position est jugée « insatisfaisante » par les collectifs

  16. Hensozu dit :

    En fait, il n’y a pas de contradiction fondamentale entre le fait de dire qu’il y a bien approfondissement de la crise ces dernières années et que le capitalisme est d’une certaine façon une crise permanente : la crise peut être analysée à la fois comme un mode de fonctionnement ordinaire du capitalisme et comme une remise en cause potentielle de sa propre existence. Le capitalisme est ce jeu qui inclut sa contradiction dans sa propre règle, et qui donc pourrait tendre à son abolition, mais la réalité c’est que c’est à la lutte des classes, c’est à nous de le faire.

    La dépendance des pays aux prix du pétrole ?

    http://hensozu.sosblog.fr/admin.php?ctrl=posts&tab=posts&blog=1#post_8

    La production mondiale de pétrole provient de pays où les gouvernements nationaux ne peuvent se permettre des prix du pétrole encore plus bas qu’ils ne le sont actuellement. Certaines matières pour l’instant peu chères sont en train de s’épuiser à un rythme exponentiel. Mais cela signifie surtout que nous sommes à l’aube d’une forte augmentation du prix de ces ressources naturelles – et qu’investir sur les matières les plus touchées par la pénurie pourrait s’avérer potentiellement très rémunérateur pour un système en déconfiture.

    “budget à l’équilibre”. C’est là le prix auquel les principaux acteurs pétroliers doivent vendre le pétrole afin de pouvoir financer leurs dépenses nationales. Il ne faut pas oublier que pour tous les pays sur cette liste — du Qatar au Vénézuéla — leur revenu national repose principalement sur leurs ventes de pétrole

    Mais on peut aussi penser que, pendant une crise grave prolongée, les automatismes sociaux, les habitudes, s’affaiblissent et disparaissent. Beaucoup de personnes pourraient remettre en question ce qu’elles considéraient auparavant comme naturel, inévitable. Et c’est bien pour cela que les crises sont potentiellement des moments de remise en cause du capitalisme.

  17. 01010101 dit :

    -cyclic- à droite à goche sur les blogs critic y’a de mon mode dcrire ÉCONOME/ÉCOLO, qd je n’suis pas à 100% f-a-c como, ceux du knard “le monde” d’audrey garric et consort, knard “le monde” dont le pdg à particip à la petit fête “bildelberg” sachant tout le mal ql veut pour le peuple

  18. beer dit :

    qu’elle TRES bonne nouvelle, et non on lachera rien

  19. beer dit :

    quelle BONNE nouvelle, et non on lachera rien

  20. NINI dit :

    SHELL CA VEUT DIRE COQUILLAGE

    SI C

  21. NINI dit :

    SHELL CA VEUT DIRE COQUILLAGE…?

  22. Hensozu dit :

    Magazine
    Cash investigation
    Magazine d’information

    Chaque année, les Français consommeraient 34 kilos de sucre, soit deux fois plus qu’il y a quinze ans. On en trouve jusque dans les charcuteries industrielles ou les plats préparés : le consommateur n’a que très peu d’information sur la réelle quantité de sucre des produits qu’il achète. Or, les conséquences de cette surconsommation de sucre sont graves. Organisée en lobby, l’industrie du sucre en France mène, depuis une quinzaine d’année, une véritable offensive. L’émission se termine par un portrait de l’équatorien Pablo Fajardo, qui a permis le plus grand procès environnemental de l’histoire contre la compagnie pétrolière Chevron, responsable de graves dégâts dans la forêt amazonienne.
    Plus imprévisible peut-être : l’obésité est-elle aussi reconnue comme « un choix de vie et une liberté fondamentale », ce qui, accessoirement, permet à l’industrie alimentaire de mettre sur le marché tout ce qu’elle a envie de vendre
    Cash investigation : liste des épisodes
    Les vendeurs de maladies – vendredi 22 juin 2012
    Gavés de sucre – vendredi 15 juin 2012
    La finance folle – vendredi 08 juin 2012
    La mort programmée de nos appareils – vendredi 01 juin 2012
    Neuromarketing : votre cerveau les intéresse – vendredi 25 mai 2012
    Toxic fringues – vendredi 18 mai 2012
    Paradis fiscaux : les petits secrets des grandes entreprises – vendredi 11 mai 2012
    Marketing vert : le grand maquillage – vendredi 04 mai 2012

  23. Hensozu dit :

    Un extrait du procés gagné contre la société Eron au Pérou et amérique Latine. Le plus gros procés de l’histoire gagné par un lanceur d’alerte Pablo Falardo

  24. 01010101 dit :

    dlta du nig’r ox répt marées noires chooz tue N/ans par shell commence à se savoir

  25. Greenisjustacolor dit :

    J’aime la nouvelle, l’humilité et le ton.
    Que dit le GIEC, on y arrivera 2°C? A 1,5°C on perd la grande barrière de corail.
    Limiter à 2°C c’était la prévision il y a 3 ans, est ce encore d’actualité? Quelqu’un a les chiffres?

  26. Anarkia dit :

    L’indignation est elle une politique? Le fait de croire qu’il sufffit de se mettre au vélo, de faire son jardin partagée, de lutter a l’extérieur du système… Au lieu de le bloquer de l’intérieur

    Non, sans perspectives communiste révolutionnaire, c’est du vent.
    Il suffit de voir en Espagne et Grèce, les attaquent contre la classe ouvrière continuent!
    Les lobbies pétroliers faisant la pluie et le beau temps sur les hommes politiques !
    Les intérêts géopolitiques mondiaux du gaz de schisme entre multinationales et gouvernement

    Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

    Le scénario d’expropriation, d’exploitation des terres et des travailleurs se retrouvent toujours les mêmes :

    - Une démocratie libre ( sans entrave au néolibéralisme) Au classement de la facilité pour faire des affaires, le Brésil se classe 126ème sur 183 pays.
    Citation : « Ceci est ennuyeux. Il est plus facile de faire des affaires au Rwanda, au Guatemala et au Pakistan qu’au Brésil

    - Des investissements sécurisés ( les accords de libre échanges ne doivent pas être remis en question)

    - Provoquer des divisions aux seins des communautés

    - Bénéficier d’une structure d’infrastructure néolibérale

    - Relativiser le cadre environnementale

    - Bénéficier de fiscalités avantageuses

    -

    Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation

    L’Afrique est une « mine d’or » pour les investissements, selon Pékin : – Altermonde : Un bon exemple de cet état imposé : Terre, pétrole : le Sud-Soudan, pays neuf à vendre– Rue 89 extrait « : » C’est l’ONG Norwegian People’s Aid qui s’alarme. Dans un récent rapport. Il est très difficile de vérifier ce genre d’information, en raison du caractère secret des transactions », affirme Philippe Hugon, directeur de recherches à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), en charge de l’Afrique. Un hectare au Sud-Soudan ? 3 centimes Une entreprise texane aurait ainsi acquis 600 000 hectares sud-soudanais pour la modique somme de 25 000 dollars (17 500 euros). Le prix de l’hectare revient donc à… 3 centimes d’euro

    ex : Immobilier Paraguay, investir, fiscalité : « Les meilleurs investissements immobiliers au Paraguay concernent l’achat de terres, que ce soit pour l’élevage ou pour l’agriculture. En effet, le coût du foncier est au Paraguay de 3 à 6 fois moins cher qu’au Brésil, en Argentine ou en Uruguay. Actuellement très abordable, la valeur des terres ne manquera toutefois pas d’augmenter considérablement une fois que les infrastructures routières et de communications, aujourd’hui dans un état déplorable, seront réhabilitées.

    Bourse : est-il intéressant d’investir dans les pays d’Amérique latine ? Voila ce qui est dit » De nombreux pays d’Amérique Latine bénéficient d’une croissance économique robuste, portée par l’essor de la consommation domestique, l’amélioration de la stabilité politique et la mise en oeuvre de réformes institutionnelles et fisc »

    http://anarkia12.unblog.fr/2012/06/13/carbonises-les-petroliers-ennemis-du-climat/

  27. Anarkia dit :

    Citation du communiqué de Greenpeace : ” Toutes positives que soient ces mesures, Greenpeace attend que le Gouvernement se positionne en faveur d’une nouvelle loi visant à annuler définitivement les permis d’exploration et d’exploitation de gaz et pétrole de schistes et tout type d’exploration offshore profonde ou très profonde d’hydrocarbure.

    Forages : ni ici, ni ailleurs !

    Ce pas français n’est, en fait qu’un petit pas au niveau global… Aujourd’hui, les compagnies pétrolières tentent désespérément de repousser des limites auparavant considérées comme infranchissables, trop risquées ou non rentables. Cette expansion effrénée touche désormais l’Arctique, où la fonte des glaces causée par les changements climatiques ouvre la voie à de vastes régions jusque-là préservées. L’industrie pétrolière mondiale reste avide de nouveaux espaces à explorer et à forer.

    Le cas de Shell est ici particulièrement symbolique, puisque le géant mène en ce moment même une quête sur les ressources en Arctique, une zone pourtant fragile, et essentielle à l’équilibre de notre planète.
    Greenpeace a déjà alerté l’opinion sur les projets de Shell mais la bataille pour sauver l’Arctique ne fait que commencer !”

    Tu peux voter, pétitionner, débattre à la télé, ou gamberger sans te bouger, mais…C’est dans la rue qu’çà s’passe – compagnie jolie mome

    « Si les états, c est la même chose,
    après c est la politique ils mènent qui diffère
    ne pas confondre état et gouvernement ^^ »
    J’ai vu qu’Hollande avait gagné les élections. Les mesures d’austérité et le nucléaire seront donc prises par la gauche

    ’ L’appui de l’État canadien aux activités de compagnies minières …
    http://www.ieim.uqam.ca/IMG//pdf/Collaboration_speciale_Etienne_Roy_Gregoire_Canada_Guatemala.pdf

    Introduction1
    L’appui du gouvernement canadien aux activités de compagnies minières canadiennes à
    l’étranger fait l’objet de préoccupation de la part de nombreuses organisations non
    gouvernementales (ONG), de chercheurs et de membres du public.
    .

    Le gouvernement du Canada, cependant, semble peu enclin à lier l’appui de l’État au respect des
    droits de la personne. Dans sa réponse, le gouvernement affirmait que les investissements miniers
    « [se traduisaient] par un apport de capitaux hautement nécessaires pour les pays en
    développement » et que les gouvernements hôtes avaient « la responsabilité première [...] de
    veiller à ce que les entreprises respectent la législation nationale et internationale5 ». Aucune
    institution canadienne, actuellement, n’a le mandat de mener des enquêtes concernant des
    dénonciations d’abus commis par des entreprises canadiennes à l’étranger. Plus récemment, le
    gouvernement du Canada a annoncé la création du poste de Conseiller en responsabilité sociale

    L’appui de l’État canadien aux activités de compagnies minières dans une société post-conflit
    Etienne Roy Grégoire

    Collaboration spéciale 3 projets de développement des capacités minières (mining capacity building)13. Ce texte
    s’interroge sur une dimension particulière de cet appui, dans un contexte précis: celui de la
    transition démocratique guatémaltèque

    La majorité des compagnies propriétaires de ces concessions sont canadiennes, avec une importante participation de capital américain15. Cette explosion de l’activité minière s’est accompagnée de nombreux incidents et s’est convertie en l’un des principaux points de friction et de conflit entre l’État et des communautés autochtones, principale affectée par les projets miniers. En janvier 2005, par exemple, un imposant contingent de policiers et de militaires est intervenu pour déloger des manifestants qui bloquaient le passage d’une pièce d’équipement destinée à une mine canadienne, causant la mort de l’un d’eux, Raúl
    Castro Bócel16

    GUATEMALA – Les mines de métaux menacent la citoyenneté …, L’appui de l’État canadien aux activités de compagnies minières … , Carbonisés – Les pétroliers ennemis du climat – l’indigné, Croissance émergente! – Au Jour Le Jour, Carbonisés – Les pétroliers ennemis du climat – Anarkia, Article paru ICI : France Inter, Écouter jusqu’au 20/04/2014

    Chili : Un raz-de-marée étudiant dans la rue, du jamais-vu depuis la fin de la dictature 1 – France Culture 15.08.2011 Mardi 9 août, pour la 9ème fois depuis le mois d’avril, les étudiants envahissent les rues de Santiago. Ils sont entre 80 000 et 100 000. 500 000 dans tout le pays. Depuis quelques jours, des tintements de casseroles résonnent aux carrefours de la capitale chilienne, dans tous les quartiers, pauvres et relativement huppés comme Providencia ou Ñuñoa. Ces « cacerolazos » n’avaient pas été entendus depuis la fin de la dictature du général Augusto Pinochet

    Mario Waissbluth, le directeur du Centre des systèmes publics de l’Université du Chili, l’une des trois plus prestigieuses au Chili, affirme que :

    “Même dans ses rêves, le Tea Party n’a jamais imaginé un pays comme celui qu’ont dessiné nos Chicago Boys (les économistes néo-libéraux sous Pinochet) : charge fiscale au plus bas, État minimisé, dérégulation quasi-totale.”

  28. Altermonde dit :

    Faut il sauver le système ou le climat?

    Nous ne pourrons a la fois sauver le système et les peuples, le climat car ils ont des intérêrs antagonistes. Une logique décroissante de la production et en finir par exemple avec l’obsolescence programmer des objects.

    Le moteur du mode de production capitaliste, c’est l’accroissement constant des profits – Citizen Khane… Alors que pour réduire a 2° voir éviter que cela soit dépasser, il faut réduire la consommation fossiles et les intérêt inhérent du capitalisme néolibérale productiviste.

    ur y parvenir en situation de crise, il faut diminuer encore plus le coût global du travail (augmentation de la productivité, création de zones franches, réduction de taxes et de charges sociales…) et, pour cela, rendre le travail de plus en plus flexible et précaire (horaires et durée des contrats au gré du patronat, travail par intérim ou en sous-traitance, externalisation forcée de travailleurs obligés de se mettre à leur compte…).

    ex la Chine : Oui, la Chine est en train de ralentir. A quel point ? Difficile de le dire, le manque de fiabilité des chiffres chinois est proverbial. Le gouvernement chinois a aussi décidé de mettre en place toute une série de mesures destinées à soutenir la consommation intérieure : “une prime à l’achat de climatiseurs et de télévisions à écran plat de 400 yuans (50 euros) a, par exemple, été lancée le 1er juin” (Le Monde). La consommation intérieure représente toujours moins de 35% du PIB chinois – Pékin aimerait faire grimper cette proportion pour rendre l’économie moins dépendante des exportations

  29. Indigné révolté dit :

    Je suis d’accord avec les propos mis si dessus :

    Je rajouterais :

    Deux morts et des dizaines de blessés. C’est le bilan, rapporté par le magazine Usine Nouvelle, des derniers affrontements entre les opposants à la politique minière péruvienne et la police dans la région de Cuzco.
    Cuzco, au Pérou, est devenu un des derniers eldorados miniers en date où se précipitent les minières. Malheureusement, l’exploitation des ressources n’est pas de tout repos. Le pays a la particularité de cristalliser les points chauds qui font l’actualité des matières premières :

    1. Le nationalisme économique qui politise les débats économiques
    2. La raréfaction de la ressource qui exacerbe la compétition entre producteurs
    3. La révolte des populations locales contre les géants miniers
    Au Pérou, une matière échauffe en particulier les esprits, le cuivre. Si l’or a été un temps ce métal “dont sont faits les rêves” comme le soulignait Humphrey Bogart, c’est le métal rouge qui est actuellement en train d’échauffer les esprits.

    Cuzco, la nouvelle Mecque du cuivre
    Cuzco a l’intention d’investir 53 milliards de dollars dans les mines et l’énergie sur les 10 ans à venir. Ces investissements cimenteront la place de Cuzco de deuxième producteur de cuivre du monde : il est prévu d’atteindre les 2,15 millions de tonnes en trois ans. Le Pérou arrivera alors juste derrière le Chili.

    Le problème, c’est que l’exploitation du minerai exacerbe les tensions. L’incident de ce mois-ci n’était pas le premier.
    - Le projet de Conga, développé par Newmont Mining pour 4,8 milliards de dollars, est retardé par l’opposition des populations locales.
    - Le projet de la région de Cajamarca, pesant 12 milliards de dollars, est également menacé.
    - En Indonésie, la grève dans la plus grande mine du monde, à Grasberg, a fait chuter la production de 10% de Freeport-McMoRan.

    En plus d’une production chaotique, la difficulté à trouver des gisements de cuivre à forte teneur maintient les coûts en apesanteur, au-dessus des 7 000 $ la tonne.

    Des coûts de production en hausse
    L’année dernière, qui a vu le cours du cuivre flirter avec les 10 000 $ la tonne, s’explique par une hausse historique des coûts. Ils ont augmenté de 16% en 2011 !

    Ainsi au Chili, le premier producteur mondial, le géant minier Codelco a annoncé qu’il devra investir entre 2011 et 2022 autant que durant les 35 dernières années. Et encore, il fera augmenter sa production seulement de 500 000 tonnes en plus. Devant ces tensions sociales et la hausse des coûts, les principaux consommateurs ont pris les devant pour sécuriser leurs importations. Au premier rang desquels,la Chine.

    Le réseau chinois, au coeur du 12e plan d’investissement chinois
    Devant les risques d’un ralentissement brutal en Chine, le gouvernement a avancé un grand nombre de projets d’infrastructure. La reprise de ces programmes, fortement consommateur de métaux, a permis “d’allumer une lueur d’espoir”, comme le souligne le Financial Times, dans les yeux des mineurs…
    Deux secteurs vont en particulier demander du cuivre :

    - Le réseau électrique
    En 2011,la China a annoncé la mobilisation de 51,8 milliards de RMN pour son réseau. C’était une augmentation de 88% de ses investissements dans le réseau. Or Barclays rappelait récemment que 40% de la consommation chinoise de cuivre était absorbé par le secteur de l’énergie.

    La Chinea ainsi décidé de rendre son réseau intelligent, en développant ses smart grid. C’est le sens à donner à l’accord passé en 2011 entre RTE et State Grid Corporation of China, l’opérateur de réseau chinois. Or les réseaux intelligents consomment plus de cuivre. On atteint les 4,8 kilos de cuivre au m2 dans un immeuble doté de ce type de réseau, contre 2,8 pour un réseau classique.

    L’électronique
    On constate également un redémarrage des industries électriques et électroniques, qui ont augmenté leur consommation de cuivre de 5%. Or ce secteur a toujours tenu à bout de bras le cuivre lorsque la demande des autres secteurs faiblissait.
    « Les cours de la tonne de cuivre, qui viennent de retrouver leurs niveaux de fin 2011, constituent ainsi un bon niveau pour rentrer sur le marché »

    le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, il est menacée par son fonctionnement même.

    . Cette situation implique un contrôle social accru de l’Etat par un renforcement de la répression : fermeture des frontières, chasse aux sans-papiers, conditions tyranniques d’obtention ou de maintien des allocations de chômage et des minima sociaux, coupures de gaz et d’électricité et expulsions locatives en toutes saisons, enfermement des jeunes déviants… deviennent notre paysage quotidien et suscitent régulièrement des résistances et révoltes de prolétaires subissant l’accroissement de leurs difficultés financières et une répression de plus en plus omniprésente.**

    Le risque fascisant : La face identitaire de Toulouse et Michel Drac, La face identitaire de Toulouse ,Michel Drac , le bloc Identitaire , Alain soral,

    Sur mon blog : le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions
    http://l-indigne.skyrock.com/3096635999-le-capitalisme-croule-sous-le-poids-de-ses-contradictions.html

  30. Greenisjustacolor dit :

    Nous en sommes à 2% du potentiel des énergies renouvelables. Elles sont compatibles avec le modele capitaliste, il n’y a pas de lobby à faire de ce coté car avec l’épuisement du pétrole, d’uranium et des énergies fossiles, le capitalisme est contraint de trouver des moyens d’assurer l’accumulation de richesse via sa capacité à produire.
    Seulement, si on prend l’exemple des panneaux solaires, ils dépendent de matériaux qui sont sur Terre en quantité finie, que ce soit pour les panneaux de premiere, deuxieme ou troisieme generation. Voila pourquoi, l’écologie est incompatible avec le capitalisme qui requiert une croissance illimitée.

  31. 01010101 dit :

    avec sa chooz foSSile le kpitalisme EST criz !! jmajne dbut de la vie petites bêtes djà se bouffaient entre-l, 21ème siècle faible dvoré par le pui100, mort de f1 d’1 côt milliardr de l’otre, peut-être polluSSion accentuée est la solution milliardr itou vont crev ?? en attendant je bouge -pas de trol’p/viqle dans la cour-

    j’crois pas o sociale de droite pas + k son écoloj, vagues roz-rouge-vrte majoritr ont ét en f1 de compte jet, en s’ra de mm a-v _M51 synonyme de fromage_, 0 évolution 100 abandon d’armes et fron1/3

  32. Greenisjustacolor dit :

    On ne doit pas libérer l’énergie greenpeace, vous avez choisi un verbe ambigu pour votre campagne.

  33. sophie dit :

    Merci à vous Greenpeace de nous avoir fournis les infos du site du ministère pour la consultation des demandes de permis d’extraction. C’est super intéressant!
    La lutte continue contre ces extracteurs d’hydrocarbures!!

  34. LAMIRI Moustapha dit :

    La technologie nécessaire doit se développer pour nourrir et pas pour mourir. Nourrir à toute la population et pas mourir de faim aux victimes de l’industrialisation. L’image que l’on se fait du « développement technologique » doit changer et le principe c’est d’abord de ne pas nuire et détruire car la science sans conscience est une ignorance qui peut conduire à la famine et à la violence. Pour cette raison, et comme au Maroc, il faut suspendre ces recherches.

  35. 01010101 dit :

    greenpeace parle de l’énrj renouvelable !! n’en doutons pas . . . . . la chooz foSSile dont uranium dite par sa mafia “énrj”, de mm, la librer de sa mafia pour 100 pa-c 100 en souffrir como tchrnobldelberg clinton and fuQshima

    PAS DE REPRIZ RÉACTOR O JAPON, 0 epr 1DI1, STOP nuc franSS, STOP nuc planétr

  36. Claire dit :

    Après avoir annoncé une « remise à plat » des permis de forage exploratoires, Nicole Bricq, la
    ministre de l’écologie a co-signé, avec Arnaud Montebourg, ministre du redressement
    productif, un communiqué précisant qu’il « n’est pas envisagé de remettre en cause les permis
    déjà octroyés pour la recherche de pétrole et de gaz conventionnel.»
    Il semblerait que le gouvernement revienne sur ce qui avait été annoncé… avant les élections … ça promet !

  37. Anonimousvert dit :

    Je n-y crois pas ils ont viré la nouvelle ministre de l’écologie sous la pression des lobbys pétroliers et personne réagis. Cette oligarchie qui nous sert de gouvernement est corrompue par l’argent qui leur est nécessaire pour financer leur campagne. Je ne veux plus de cette démocratie qui ne représente pas le peuple allez voir “le-message.org” des idées pour un monde plus juste.

  38. Greenisjustacolor dit :

    @Claire
    Tadaa! Ce n’est plus Nicole Bricq mais Delphine Batho la nouvelle ministre de l’écologie, plus généraliste tu meurs : elle y connaît rien. Du coup pourquoi ne pas la faire adhérer à Greenpeace?

  39. Greenisjustacolor dit :

    Je propose une pétition : “Moi aussi je veux être ministre de l’écologie la semaine prochaine”.

  40. Faust dit :

    C’est confirmé : le gouvernement revient sur ce qu’il avait avancé et autorise les forages…

    Quelle bande de baltringues…

  41. Morgan dit :

    C’est triste ….
    http://www.rue89.com/rue89-politique/2012/06/22/nicole-bricq-viree-de-lecologie-un-coup-du-lobby-petrolier-233262

  42. Jean-Damien Roumieu dit :

    Ces ours blancs, tellement beaux, ce sont nos frères, ce sont nos pères ! Le Docteur Albert Scweitzer disait : “Un enfant qui se penche sur un animal souffrant sera plus tard capable de prendre la main de son frère.” Réfléchissons à cette dette d’empathie que nous avons devant le cosmos. Il est d’une importance capitale que les nouvelles générations soient éduquées dans ce sens là. Important bien sûr que chacun veille au bien-être de tout être vivant, en même temps qu’à son propre bien-être.

  43. 01010101 dit :

    NIQE LE DRIC PLUS 1 POSTE DE pdg medef 10OU

  44. gabriel dit :

    c bien mais ce n e q1 début on a gagné une battaille mais pas la gurre faut contignuer!!! j’aimerai bien aider greenpeace

    GABRIEL cm2 bientot 11 ans

  45. gabriel dit :

    mais je ne pe rien faire

  46. bhjfc dit :

    je t’aime greenpeace y love you

  47. Indigné révolté dit :

    Blog / Confession d’un think thank financier

    Le capital de Marx expliqué : Bien de militants s’inspirent des idées de Karl Marx, et considèrent que le combat entre les patrons et les salariés est permanent et inévitable. (…) . Vous pouvez lire en ligne Le Capital à http://le.capital.free.fr/

    Le capitalisme ne peut pas, à long terme, résoudre le problème économique de fournir une vie humaine pour les masses… Cette proposition est la base de l’approche de classe du Marxisme. Sans elle il n’y a pas d’approche de classe, et il ne peut pas y en avoir. Si ce n’est pas vrai alors il n’y a aucune raison de ne pas être simplement un bon réformiste.3

    Blog / Tant qu’il y aura des profits
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    Comment la Chine a gagné la bataille des métaux stratégiques – monde diplomatique
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    Confession d’un trader..« J’ai une confession à faire: je vais au lit tous les soirs, et je rêve d’une autre récession (…). Personnellement, j’ai rêvé de ce moment depuis trois ans", a déclaré Alessio Rastani sans ambages.

    Interrogé sur la réponse des dirigeants à la crise de l’euro, le jeune homme de 34 ans a déclaré que les traders "se foutent" de l’euro. "La plupart des traders se fichent de savoir comment (…) la situation va être résolue. Notre boulot, c’est de faire de l’argent", a-t-il affirmé.

    "Les gouvernements ne dirigent pas le monde. Goldman Sachs (banque d’affaires américaine) dirige le monde. Goldman Sachs s’en fiche de ce plan de sauvetage, tout comme les importants fonds spéculatifs", a-t-il assuré »

    Le Capital – travail
    Libéralisation selon Monti , Dans la tête de la finance, Manipulations de Goldman…, .Laboratoire et cobayes , un paradis fiscal artistique , Hollande et le patronat, Les financiers au coin du bois, La Fontaine de Jouvence …

    Interview :

    « ** En général, les braquages de banques fonctionnent différemment. Un gang armé et masqué fait irruption dans la banque, tire quelques coups de feu, ordonne à tout le monde de s’allonger par terre, et demande aux guichetiers de remplir les sacs de toiles avec l’oseille. C’est simple.
    - Ce n’est pourtant pas de cette façon que cela fonctionne dans les banques centrales modernes. Aujourd’hui, c’est comme si Hank Paulson pointait son gros bazooka sur Wall Street et lui demandait d’ouvrir son portefeuille pour qu’il puisse le remplir avec l’argent d’autres personnes. Le Gang Paulson (ou Goldman Gang) fait la queue pour avoir sa part du butin. Mais le véritable braquage a lieu à Washington.
    - Le braquage d’aujourd’hui est bien plus subtil, principalement parce qu’il se déroule juste sous notre nez. C’est le problème avec ce qui est évident. On y est tellement habitué qu’on finit par trouver ça normal.

    - Le Wall Street Journal rapporte que les petits malins de Washington sont tombés d’accord sur les "principes" du plan de sauvetage. Les mots "législateurs" et "principe" n’apparaissent probablement jamais dans la même phrase. Mais notre travail consiste à enquêter sur les faits, non pas à asséner des jugements concernant les protagonistes de notre histoire (du moins pas encore). Quels sont donc les faits ?

    - Il y en a étonnamment peu ! Les principaux intéressés se sont tous retrouvés à la Maison-Blanche et sont sortis de la pièce sans réelle décision. Ils ont cependant élaboré quatre principes qui devront apparaître dans n’importe quel accord futur. Ce n’est pas exactement les 14 points de Wilson. Mais laissez-leur un peu de temps.

    - Quels sont ces quatre principes ? Premièrement, un renflouement doit assurer la protection des contribuables. Deuxièmement, il doit apporter surveillance et transparence. Troisièmement, il doit préserver la propriété aux Etats-Unis Et enfin, quatrièmement, le montant forfaitaire de 700 milliards de dollars demandé par le Trésor américain sera distribué progressivement, pour que Hank Paulson ne le dépense pas en une seule fois.

    - Il semble que rien n’ait été résolu. Pourtant, les dernières séances étaient presque exclusivement basées sur l’idée qu’un renflouement allaient être approuvé par le Congrès, permettant de sauver le système bancaire actuellement au bord de l’abysse.

    ** Pendant ce temps, dans l’économie réelle, Tandis que Wall Street tente de sauver sa peau aux dépens des contribuables, la liquidation des actions australiennes fait baisser le prix des actions des exploitations minières junior, pour le plus grand bonheur de ceux prêts à les acheter quel qu’en soit le prix.
    - Vous pourriez dire, comme l’a fait mon collègue Al Robinson dans la lettre Diggers & Drillers, que l’un des premiers résultats de la volatilité du marché est l’augmentation de l’activité de fusions-acquisitions dans les juniors. Le prix des actions a chuté. Pourtant, de nombreux projets miniers de qualité ont clairement le potentiel d’entraîner la croissance des bénéfices pour les entreprises qui les suivent.
    - Il existe deux complications possibles au scénario haussier d’Al Robinson. Le premier, c’est le prix des matières premières. Si la volatilité du marché actions se transforme en un effondrement total, difficile d’imaginer que cela puisse être haussier pour les matières premières. Une récession majeure aux Etats-Unis ne va pas aider le prix des ressources naturelles à sortir du marasme dans lequel il se trouve actuellement.

    - En revanche, si la réponse de Washington est perçue comme inflationniste, mais juste assez pour empêcher une récession aux Etats-Unis, on aura peut-être les conditions nécessaires à un rebond dans le prix de certaines ressources. Les coûts de main d’œuvre élevés ont déjà limité l’offre dans certains marchés importants.

    - L’autre complication, ce sont les capitaux. Avec la dégringolade des prêts dans les banques, et le marché actions qui n’est pas l’endroit idéal pour lever des fonds en ce moment, comment les petites entreprises vont-elles financer leurs grands projets ? Y a-t-il suffisamment d’investisseurs prêts à prendre des risques pour que cela soit possible ?

    - S’il y a un groupe d’investisseurs qui ne semblent pas s’intéresser aux marchés du crédit ou aux valorisations, ce sont les Chinois. L’Australian de jeudi dernier rapporte que "Australian Bunk Minerals, contrôlé par les Chinois, a accepté une prise de contrôle inversée de Grange Resources dans une opération qui sécurise la future production de boulettes de minerai de fer pour le plus gros fabricant de métal chinois, Shagang, et qui va entraîner l’introduction en bourse de la mine et de l’usine de boulettes de Savage River en Tasmanie".

    - Si vous continuez à surveiller ce qui se passe dans les grosses blue chips comme Rio et BHP, vous raterez certainement le bouillon d’évènements qui mijote sous la surface. Et ça mijote pour de bon. Mais ce bouillon-là n’est pas toxique, contrairement à celui de Washington, qui pourrait bien tous nous empoisonner. Il nous faut attendre de voir ce que le Gang Paulson a concocté avant de pouvoir savoir jusqu’où le prix des actions va chuter — ensuite, nous pourrons peut-être envisager de nous positionner… »

    Source Pour contrer le hold-up du gang Paulson

    http://fr.netlog.com/nicocitoyenactif/blog/blogid=4429446

  48. Emmanuel dit :

    C’est bon de partager des menomts pareils, on est tous le0 dans le meame but et c’est plus facile. Je me souviens de jours d’e9te9 dans l’Allier. Ce n’e9tait pas les pompiers et le sauvetage de vies humaines. C’e9tait pour surveiller les nidifications de sternes pour la LPO. Grande tente au camping sur les bords de Loire et partage de la surveillance, des heures dans la nature, avec une lunette sur pied, compter les oiseaux, inviter les passants ou les vacanciers en canoe9 e0 venir voir les oiseaux de loin, et leur demander de ne pas marcher sur les bancs de graviers de9couverts dans le lit de la Loire car les sternes font leur nid sur le sol, et avec le mime9tisme, on ne voit pas les nids ni les oeufs .Partage des repas . balades Merci Olivier d’avoir re9veille9 ces souvenirs!


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