15 faits marquants sur la catastrophe de Tchernobyl

Il y a 30 ans, le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl explose. Les Nations Unies parlent de la plus « grande catastrophe environnementale de l’histoire de l’humanité ». Aujourd’hui encore, nous n’avons pas terminé de mesurer et de subir les effets de cet accident sans précédent. Voici 15 faits qui permettent de restituer la mémoire tragique de Tchernobyl.

Greenpeace a célébré le triste anniversaire de l'accident de Tchernobyl en projetant des messages de soutiens au survivants de la catastrophe sur le sarcophage du réacteur endommagé.
Greenpeace a commémoré le triste anniversaire de l’accident de Tchernobyl en projetant sur le sarcophage du réacteur endommagé des messages de soutiens aux survivants de la catastrophe.

En mission sur le Rainbow Warrior au large de Fukushima

Cela fait cinq ans ce mois-ci qu’un tsunami meurtrier a frappé les côtes japonaises, endommageant dans son fracas les installations nucléaires de Fukushima. A l’occasion de ce triste anniversaire, nous avons décidé de lancer le mois dernier une importante étude sur la contamination des fonds marins au large de la centrale accidentée de Fukushima Daiichi, à bord du Rainbow Warrior III. L’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO) y apporte son assistance scientifique. Dans l’équipe, Mylène Josset, dont nous publions aujourd’hui le témoignage.

Recherche scientifique à bord du Rainbow Warrior, au large de Fukushima, février 2016  © Cornelia Deppe-Burghardt / Greenpeace
Recherche scientifique à bord du Rainbow Warrior, au large de Fukushima, février 2016 © Cornelia Deppe-Burghardt / Greenpeace

Tchernobyl, Fukushima : le désastre nucléaire continue

L’accident nucléaire de Fukushima a eu lieu il y a cinq ans maintenant, le 11 mars 2011. Celui de Tchernobyl, il y a 30 ans : le 26 avril 1986. Avec quelles conséquences ? Quelles traces en reste-t-il, des années après ? Jusqu’où s’étend la pollution nucléaire ? Nous avons mené des recherches poussées en Russie, en Ukraine et au Japon pour répondre à ces questions et publions aujourd’hui un rapport scientifique [en] qui en compile les résultats. Et tire la sonnette d’alarme.

Action au large de Fukushima, mars 2016 © Gavin Newman / Greenpeace
Action au large de Fukushima, mars 2016 © Gavin Newman / Greenpeace

EDF : la déshérence

Ce début d’année 2016 aura fait la preuve de la déshérence industrielle d’EDF et de l’impasse financière à laquelle mène la stratégie de l’entêtement nucléaire. Dernier épisode en date : la démission du numéro 2 du groupe pour désaccord sur Hinkley Point, le projet de construction de réacteur de type EPR au Royaume-Uni.

Entrée de la centrale nucléaire de Dampierre  © Micha Patault / Greenpeace
Entrée de la centrale nucléaire de Dampierre
© Micha Patault / Greenpeace

ACTION : blocage du convoi qui transporte un couvercle défectueux à Flamanville

Dès 7h30 ce matin, 12 militants de Greenpeace ont bloqué à Evrecy, près de Caen, un convoi exceptionnel transportant le couvercle de la cuve de l’EPR, malgré sa non-conformité aux minima de sûreté. Au-delà de l’EPR en lui-même, c’est l’intenable équation de l’industrie nucléaire que nous pointons du doigt. Alors que le gouvernement doit faire des annonces concrètes, secteur par secteur, avant la fin du mois sur la transition énergétique, nous entendons poser la question de la cohérence entre les orientations de la loi et les actes d’EDF.

Pièce non conforme à Flamanville : EDF remet le couver(cle)

La fuite en avant d’EDF et de l’Etat continue sur le dossier nucléaire. Aujourd’hui, un convoi part de l’usine AREVA de Chalon-sur-Saône pour livrer le couvercle de la cuve de la centrale nucléaire “nouvelle génération” (périmée avant d’avoir vu le jour) de Flamanville : le fameux EPR. Nous sommes sur le terrain afin d’alerter les pouvoirs publics sur cette nouvelle mascarade.

Les six failles du projet d'enfouissement des déchets nucléaires à Cigéo

Le délire industriel nucléaire continue. Alors qu’Areva s’embourbe à Flamanville dans un chantier qui n’en finit plus autour du nouvel EPR, et qu’EDF essuie des revers boursiers sans précédent, c’est le projet d’enfouissement de Cigéo, à Bure, qui vient rajouter une dernière goutte d’eau dans le vase déjà trop plein du nucléaire. Le projet décrypté en six failles.

Déchets nucléaires transportés par train entre la France et la Suisse © Christian Schmutz / Greenpeace, 2011
Déchets nucléaires transportés par train entre la France et la Suisse © Christian Schmutz / Greenpeace, 2011

Élections régionales : découvrez le plan 1% solaire

A quelques semaines du premier tour des élections régionales en France, nous publions ce matin une étude sur la manne inexploitée du solaire dans la région Grand-Est. Les experts d’HESPUL y démontrent le potentiel de cette énergie et la pertinence pour la région d’investir dans des projets solaires, en évaluant les retombées possibles en termes économiques et sociaux.

(c) Greenpeace / Pierre Baelen
(c) Greenpeace / Pierre Baelen

Pourquoi le 11 octobre 2015 est une date clé pour la transition énergétique ?

Le 11 octobre 2015 est un moment clé du quinquennat de François Hollande. En effet, c’est à ce moment-là qu’on verra si le chef de l’Etat respecte les promesses du candidat (la fermeture de Fessenheim durant son mandat) et la lettre de la loi sur la transition énergétique, votée à l’été 2015, qui prévoit un plafonnement de la capacité nucléaire installée sur le sol français.

La transition énergétique est possible : notre scénario vers 100% de renouvelables

Cette année, la lutte contre les changements climatiques pourrait connaître un tournant majeur. Lors de la COP21, qui aura lieu à Paris en décembre, les responsables politiques et les chefs d’entreprises devront prendre les décisions indispensables pour maintenir l’augmentation moyenne de la température mondiale en-dessous de la limite de 1,5 à 2 °C. Nous publions un scénario de transition énergétique qui indique la voie à suivre dès aujourd’hui.