Qui détient le détonateur de la bombe climatique ?

Mines de charbon à ciel ouvert en Australie ou en Chine, sables bitumineux au Canada, projets pétroliers fous en Arctique ou au large du Brésil…

Dans un nouveau rapport, intitulé Point of No Return, Greenpeace a identifié 14 projets avec lesquels l’industrie fossile s’apprête à embraser le climat. Ces projets rejetteraient chaque année 6,34 gigatonnes de CO2 dans l’atmosphère. Pour vous donner une idée de grandeur, cela représente des émissions annuelles supérieures à celles des États-Unis.

Des projets « monstrueux »


Visualiser ces projets

Le rapport est rendu public au moment où s’ouvre le Forum économique mondial de Davos. Début janvier, le rapport « Global Risks 2013 » du World Economic Forum annonçait une augmentation globale des températures de 3,6 à 4℃ et identifiait la hausse des émissions de GES comme étant parmi les plus importants risques mondiaux.

En novembre dernier, l’Agence internationale de l’énergie estimait que pour empêcher une augmentation globale des températures au-delà de 2°C, 2/3 de nos ressources fossiles doivent rester dans le sol. Et pourtant, ce rapport démontre que la Chine prévoit d’augmenter de 20 % sa production de charbon, malgré une pollution de l’air insoutenable, et l’Australie de multiplier par deux ses exportations de charbon, alors que la barrière de corail est en danger. La ruée vers les réserves pétrolières et gazières de l’Arctique, facilitée par la fonte des glaces, risque d’en accélérer encore plus le recul. Le Canada envisage de tripler la production de ses sables bitumineux. L’exploitation de ces gisements est la façon la plus sale et la plus chère et la plus énergivore de produire du pétrole.

Il faut des alternatives. Et pas que dans les discours.
Le président Obama le sait. La solution à la crise climatique – et économique – passe par la transition énergétique. Il l’a rappelé lors du discours d’investiture de son deuxième mandat, le 21 janvier :
« Nous réagirons face à la menace des changements climatiques, car échouer serait trahir nos enfants et les générations futures [...] Le chemin vers un approvisionnement énergétique durable sera long et parfois difficile. Mais l’Amérique ne peut pas aller à l’encontre de cette transition. Elle doit en être la locomotive. Nous ne pouvons laisser à d’autres pays la maîtrise de technologies qui généreront de nouveaux emplois et de nouvelles industries, nous devons saisir cette opportunité ».

Malheureusement aujourd’hui ce sont ces gouvernements, américain, canadien, australien…, qui se sont engagés à lutter contre les dérèglements climatiques qui soutiennent également directement ou indirectement ces mêmes projets.

Industriels et décideurs politiques, avec « seulement » 14 projets, détiennent le détonateur de la bombe climatique.

Lire l’intégralité du rapport en anglais
Lire le résumé du rapport en français

Pour dire non à ces projets, passez à l’action et rejoignez-nous !
Demandez à Barack Obama de stopper les forages en Arctique

Vos commentaires

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43 commentaires pour « Qui détient le détonateur de la bombe climatique ? »

Merci beaucoup à Greenpeace pour cet alarmant et utile rapport. A ces bombes énergétiques il serait sans doute opportun d'ajouter l'utilisation massive des aérosols (chemtrails) chimiques chargés de produits extrêmement nocifs pour l'humain et le végétal. Ce qui devait être à l'origine une expérience s'est généralisé sous prétexte de nous protéger des éruptions solaires et du réchauffement. J'aimerais savoir la raison pour laquelle Greeenpeace n'engage aucune action contre la dispersion de ces nanoparticules dans l'atmosphère : il me semble, en tant que membre de Greenpeace, que ceci devrait être aussi l'un des combats majeurs de 2013 pour faire stopper ces épandages sauvages.

effectivement, c'est malheureux mais c'est un problème de valeurs et de conscience des choses.
l'homme ne comprend pas qu'il scie la branche sur laquelle il est assis.
combats et espoirs avant qu'il ne tombe... à moins que mère nature ne se fâche un bon coup et illumine ces pauvres esprits, avides de richesses matérielles.
sous leurs grands airs, utilisant la technique de la patate chaude, ce ne sont en fait que des enfants incapables de voir plus loin que le bout de leur nez et surtout dépourvus de conscience des conséquences de leurs actes sur les générations futures !
vive Greenpeace et les autres organisations luttant pour dénoncer et agir efficacement contre de telles exactions.

La prise de conscience finit toujours par sortir …Même si l’état actuel est déjà bien entamé.

C’est par ces mots que je veux vous expliquer la vision que j’ai des enjeux de ce monde et qui est la trame de mon blog. Un condenser des problématiques environnementales, sociale, culturelle… Bref les dérives actuelles du capitalisme ( comme avant du communisme ou du nazisme). Il faut repenser notre vision du monde et se l’approprier. cf Documentaire L’Histoire des Choses, a story of stuff : Texte)

Alerte, surchauffe ! « Si vous placez une grenouille dans l’eau bouillante (s’il-vous-plaît, ne le faites pas…), elle cherchera immédiatement à s’en échapper ; mais si vous la mettez dans une eau froide que vous chauffez progressivement, le batracien ne bougera pas jusqu à finir ébouillanté…

vidéo explicative ( citation adaptables a toute les problématiques de notre temps :
Ce comportement est comparable à la façon dont l’homme réagit face au réchauffement climatique, la crise néolibérale,( la question de la dette souveraine et de l’oligarchie, résidus de ce système) à ceci près qu’il n’a pas d’excuse : “on ne pourra pas dire qu’on ne le savait pas”« Trop étendue, j’étais un tyran. Pour vous, je me suis stabilisée. Sans moi vous êtes perdus.

Tiré d’un Think Thank financier :

Lundi 17 décembre 2012

Les matières premières à mettre en portefeuille pour 2013
Cécile Chevré
APPLE : la chute va-t-elle se poursuivre ? Jusqu’où ?
Sébastien Duhamel

Petit retour en arrière sur les grandes tendances qui ont marqué l’évolution des matières premières ces dernières années.

2008-2009 : les matières premières sont laminées, emportées par la crise financière
2010-2011 : retour en grâce. Les investisseurs, échaudés par les actions, sont pris de frénésie et se jettent sur ces pauvres matières premières, qui voient leurs cours s’enfiévrer. Ajoutez à cela que la Chine, grand ordonnateur du cours des commodities, achète à tour de bras, profitant de cours à prix cassés
2012 : coup de froid sur la Chine, les matières premières en subissent le contrecoup. Certains annoncent même la fin d’un grand cycle haussier.

D’après une étude menée par le think-tank londonien Chatham House : “L’ampleur et la rapidité de la croissance de la demande des pays émergents, couplée à une décennie de cours serrés des matières ont créé une situation de ‘stress des ressources’”.

“Les principales conséquences prévisibles sont une rupture d’approvisionnement, des prix volatils, une accélération de la dégradation environnementale et la montée des tensions politiques”, ajoute Chatham House.

La plupart des spécialistes du secteur estiment donc qu’il suffirait d’une ou deux mauvaises récoltes pour créer une situation de pénurie sur certaines matières premières agricoles. Pénurie qui s’accompagnera bien évidemment d’une flambée des cours.

Nous sommes donc dans une situation instable, conséquence de deux principaux phénomènes :
1. L’augmentation de la demande en matières premières en général et en commodities en particulier venue des émergents. Depuis une dizaine d’années, la demande mondiale de charbon, d’huile de palme ou de fer a augmenté ( ….)

Conséquence prévisible de cette situation tendue sur le marché des commodities : les prix s’envolent au rythme des mauvaises récoltes. Depuis 2000, le prix des matières premières alimentaires a été multiplié par deux.

2. La multiplication des “accidents climatiques” – sécheresses, inondations… – qui sabrent régulièrement la production. Un exemple parmi d’autres : la production mondiale de blé devrait chuter de 5% cette année. Celle des Etats-Unis sera réduite de 20%. Conclusion, selon un rapport de la FAO, alors que, l’année prochaine, la demande mondiale de blé devrait se maintenir à 688 millions de tonnes, la production devrait elle être en recul à 661 millions.
Blog / Alerte, surchauffe ! http://fr.netlog.com/nicocitoyenactif/blog/blogid=4511937

Bonjour, Difficile de souhaiter une bonne année avec ce qui nous attend
J' ai écris à greenpeacepour leur dire que j' avais la solution pour luter contre le rechaufement climatique. Il m' a été répondu que ce n' était pas de leur façon de faire de s' impliquer. en quelque sorte chaque église se contente de ramener des troupes mais personne ne veut simpliquer à changer les choses car tout le monde profitre du système
tout est fait sur cette terre pour que tout aille mal parce que si tout était parfait toutes les associations disparaitraient.Ce monde est détruit volontairement pour nourrir des millions de personnes. du plus gros polueur aux écologistes pour se donner de l' intérêt. La destruction de la terre est une soupe qui nourrit tout le monde y compris la presse et la télé. 9a fais beaucoup parler comme l' injustice, les accidents de la route, le rascisme, la faim dans le monde, la disparition des forêts ect... mais la vérité c' est que tout est organisé volontairement. Et tout le monde en bouffe.

malheureusement le bien être des populations ne pèse rien contre les profits financier de toute sortes ! ceux qui peuvent changer la donne, se comportent comme des toxicos du poignons ! ce ne sont que des égoïstes, plus préoccupés a profiter de leur temps de vie, qu'a prendre conscience qu'ils participent activement aux changements climatique , par leur politiques du toujours plus , on en arrive a vouloir exploiter du gaz de schiste, tout en sachant que l'eau ne serra plus potable ! il faut quand même prendre conscience que déjà , on laisse a nos enfants une poubelle ! de plastiques , de déchets nucléaire de toutes sorte, de pétole... oui , il faut vraiment prendre conscience qu'on transmet nos poubelles a notre famille, et ça , pour quelques générations !

Bonsoir a tous

Mali : jeu géostratégique

Mali : jeu géostratégique - zebre en cavale
" Tant pis pour les principes, quand entre en jeu la pérennité des intérêts militaires,
économiques et diplomatiques français sur le continent. La France ne veut pas être
le “gendarme de l’Afrique”, proclame le ministre de la Coopération Jacques Godfrain.
Depuis Bangui, on sait qu’il s’agit d’un voeu pieux ".

Michel Faure,
« La Françafrique est de retour », L’Express, 31 mai 1996.

> Mali : le bruit des bottes qui commence, Par Mireille Fanon-Mendes-France, Fondation Frantz Fanon, Experte ONU - novembre 2012

" Il s’agit de profiter de la déliquescence d’Etats sous domination continue depuis les indépendances pour réintroduire directement une présence militaire camouflée derrière des armées locales dont nul n’ignore l’insigne faiblesse.

Le Mali devient, dans ce jeu géostratégique, otage d’une volonté des Etats impérialistes et de leurs soutiens de porter partout la guerre sans fin de façon à interdire la progression d’une puissance adverse et, dans le même mouvement, d’éradiquer toute volonté des peuples à résister à l’ordre ultralibéral mondialisé construit sur la financiarisation et la militarisation.

Les Etats-Unis démontrent leur sens de l’opportunisme en répondant à l’appel à l’aide de son allié français désormais incapable, à lui seul, de gérer son pré carré africain. La présence américaine dans le Sahel permet de contrôler directement l’accès à des ressources essentielles, l’uranium notamment, et de conférer une profondeur stratégique à leur action sur le continent et au Moyen-Orient. "

>"Élections en Françafrique : l'hymne à l'hypocrisie" par Sayouba Traoré - La Découverte | Mouvements 3/2002 (no21-22), p. 54-62

Extrait : Des élections « convenables »

Les « Blancs » aiment les papiers. Avant toute chose, il faut une Constitution, mais une Constitution « convenable ». On convoque une assemblée qui est chargée de rédiger le texte constitutionnel. Mais on prend ses précautions. De telle sorte qu’aucun délégué n’ira s’égarer là où on ne l’a pas autorisé à s’aventurer. On se retrouve donc avec une Constitution taillée sur mesure. Le tout n’est pas d’avoir une Constitution, il faut des partis politiques. Toutefois, les conditions pour constituer une formation politique sont draconiennes. Du reste, pas un citoyen n’ignore que créer son parti c’est afficher son opposition au pouvoir en place. Ce qui revient à s’exposer aux foudres du régime. On a vu que cette crainte et ces difficultés n’ont pas empêché l’éclosion d’un nombre incroyable de partis politiques. Au Mali, pour neuf millions d’habitants, on a pu compter plus d’une vingtaine de partis politiques. Au Burkina, des dizaines. Ailleurs, le même phénomène a eu lieu. Cela s’explique : au terme de trente ans de parti unique et de régime autoritaire, ce ne sont pas les revendications, les contestations, les revanches à prendre qui manquent. Le besoin de s’exprimer est si fort que rien ne peut l’arrêter. Ainsi fait, on lance la campagne électorale. Mais attention, une campagne toujours « convenable ». D’abord la loi interdit et punit l’atteinte à la personne du chef de l’État. Allez faire campagne contre un candidat que les foudres de la loi vous interdisent d’égratigner ! Et c’est un candidat qui accapare les médias, puisque lui seul a accès aux médias d’État alors qu’il n’y a pas de radios privées, pas de journaux privés et pas de télés privées – en tous les cas, là où il y en a, les rédacteurs en chef savent instinctivement où il ne faut pas aller. Il a aussi à sa disposition les caisses de l’État. Ce n’est pas tout. La composition du corps électoral est connue du seul pouvoir.

Très vite, les réseaux métropolitains de la Françafrique comprennent les dangers qu’il y a à donner la liberté d’expression aux populations des pays africains. La mafia ne fonctionne bien que dans l’ombre. Et on ne va pas compromettre l’édifice, ruiner le travail de longues années de « coopération », dans des scrutins incertains. Et il y a des choses que l’opinion publique française n’a pas à savoir. La collusion entre les dictateurs africains

et leurs amis françafricains est donc naturelle. Il faut démocratiser, juste un peu – un tout petit peu –, tout en laissant les choses en l’état. Ce que l’émir Bongo a appelé « le changement dans la continuité ». Pour que ça change en continuant à fonctionner comme avant, il faut des présidents « démocratiquement élus à vie ». Et foin des aspirations des peuples africains.

> Dossier de la Françafrique à la mafiafrique - revue mouvements - Cairn-info

Areva en Afrique - Survie France

L'afrique : "nouvel eldorado des spéculateur" -
indigné révolté, Enjeux alimentaires et profits - citoyenactif, L'Afrique est une "mine d'or" pour les investissements, selon Pékin - Altermonde : " D'un côté, l'obésité, la précarisation accrue touche les pays développés ( page FB. De l'autre, la famine s'abat sur le Soudan et dans la Corne de l'Afrique (Article paru ICI : France Inter, Écouter jusqu’au 20/04/2014)

Un bon exemple de cet état imposé : Terre, pétrole : le Sud-Soudan, pays neuf à vendre– Rue 89 extrait « :" C'est l'ONG Norwegian People's Aid qui s'alarme. Dans un récent rapport. Il est très difficile de vérifier ce genre d'information, en raison du caractère secret des transactions », affirme Philippe Hugon, directeur de recherches à l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), en charge de l'Afrique. Un hectare au Sud-Soudan ? 3 centimes Une entreprise texane aurait ainsi acquis 600 000 hectares sud-soudanais pour la modique somme de 25 000 dollars (17 500 euros). Le prix de l'hectare revient donc à… 3 centimes d'euro.

L'internationalisation de l'alimentation ; LES EMEUTES DE LA FAIM, Enjeux alimentaires et profits

la photo de Inform'Action.

21 janvier

★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★ ARTICLE N°4 ★ ★ ★ ★ ★ ★ ★
► Thème : MULTINATIONALE
► Sujet : Comment Areva laisse mourir ses travailleurs au Niger - Nucléaire
► Date : 15/01/2013
► Source : Basta Mag

Lire aussi : L’industrie nucléaire française procède à un véritable pillage au Niger

Depuis 40 ans, la multinationale Areva puise abondamment dans les ressources d’un des pays les plus pauvres de la planète. Le Niger pourrait demain devenir le deuxième producteur mondial d’uranium. Pourtant, le pays figure à la dernière place de l’indicateur de développement humain. C’est dans cette absence de partage des richesses et sur fond de crise institutionnelle, que se profile une catastrophe sociale, environnementale et économique. Produire ici de l’électricité d’origine nucléaire a pour corollaire, là-bas, contaminations radioactives et désertification.

Photo : Areva ne fera pas la loi au Niger

http://lindigne-.blog4ever.com/blog/lire-article-516876-9732164-mali___jeu_geostrategique.html

Non à l'intervention militaire au Mali !

Le recto du tract de la JC du Rhône contre la guerre au Mali !

" On croit mourir pour la patrie
On meurt pour les industriels"
Anatole France

http://www.facebook.com/photo.php?fbid=499657516751914&set=a.457071747677158.113954.100001230090719&type=1

Je reprends un passage de Greenpeace : " Dans un nouveau rapport, intitulé Point of No Return, Greenpeace a identifié 14 projets avec lesquels l’industrie fossile s’apprête à embraser le climat. Ces projets rejetteraient chaque année 6,34 gigatonnes de CO2 dans l’atmosphère. Pour vous donner une idée de grandeur, cela représente des émissions annuelles supérieures à celles des États-Unis.

Des projets « monstrueux »

QUEL CONCLUSION TIRER DE LA CRISE:?
TIREZ LES CONCLUSIONS ... NOUS ON TIRENT LE FRIC !!! §§§

La course aux « terres rares » est lancée
http://saltabank.blogs.letelegramme.com/archive/2013/01/27/la-course-aux-terres-rares-est-lancee.html

La course aux « terres rares » est lancée - monde | LesAffaires.com : Inquiets de voir la Chine contrôler 97 % de la production mondiale de minerais stratégiques appellés " terres rares ", les États-Unis, l'Australie et l'Afrique du Sud lanceront de nouveaux gisements l'an prochain afin de diminuer leur dépendance envers les producteurs chinois. La course aux terres rares est lancée

Les terres rares, ou lanthanides, regroupent une famille de 15 minerais, dont le lanthane et le cérium. Ils servent à fabriquer des batteries rechargeables, des turbines d'éoliennes et d'autres applications dans les secteurs militaire, médical, scientifique et de l'aérospatiale.

" Dans les années 1980, la production a commencé à se déplacer des États-Unis, alors le plus important producteur de terres rares du monde, vers la Chine ", explique Daniel Cordier, de la U.S. Geological Survey, une agence fédérale américaine. Les coûts de production étaient bien moindres en Chine, tout comme les exigences environnementales

Extrait d'un Think Thanks financier :

Le mercredi 19 septembre 2012
Dans cette édition :

La course aux terres rares est lancée !
Florent Detroy

Recherche terres rares désespérément
Tel pourrait être le leitmotiv des politiques minières de la grande majorité des pays développés. Depuis un an, les grandes capitales soulèvent le moindre recoin de terres de leur territoire dans l'espoir d'y découvrir quelques grammes de terbium, niobium ou dysprosium. L'objectif, est simple, diversifier la production et retrouver une autonomie face à la Chine.

Nouveaux projets miniers de terres rares à travers le monde

D'abord, ce sont les Etats-Unis qui ont réagi en réactivant leur mine de Mountain Pass en Californie. Puis l'Australie s'est réveillée à son tour, et a remis en fonction une de ses mines dont le minerai sera traité en Malaisie.

Ensuite, c'est l'Europe qui s'est mise à fouiller son sous-sol. En Allemagne, la région de la Saxe est devenue un haut lieu de la recherche en terres rares. Le Groenland envisage également d'accorder des licences d'exploitations minières. En France même, pourtant peu consommatrice, les nodules polymétalliques (concrétions rocheuses au fond des océans) commencent à être sondés.

Le marché des terres rares constitue plus que jamais une opportunité pour les investisseurs, car rappelez-vous, la demande en terres rares augmente toujours de 6% par an. Cependant, il s'agit de miser sur la bonne minière... voire sur la bonne terre rare !

conclusion : Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? - citoyenactif :Dans l’article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon » Le choix entre sécurité et sauvegarde de l’environnement d’un coté et profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait.

Bonjour Saltabank et les ami-e-s présent

Merci pour ces coms

Je reviens sur le sujet :

La Chine libère son gaz de schiste,!

Les enjeux sont immenses, les intérêts aussi enjeux :Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? : Pourquoi faire une enquête sur les lobbysmes ( et donc sur le nucléaire (civile et militaire), les gaz de schismes) et son évolution. Parce qu’il est une part importante de la réussite ou des échecs d’une négociation comme l’indique le monde diplomatique Archives en Février 2001et l’échec retentissant du sommet sur le climat tenue a La Haye en 2001. pas de contrepoids écologique aux lobbying industrielle : Arctique L’innocence en danger.

Chère ami(e),

Nous sommes 7 milliards à dépendre de la préservation de l’Arctique, régulateur climatique planétaire vital, berceau d’une biodiversité exceptionnelle. Et ils ne sont qu’une poignée à vouloir se l’accaparer et la détruire pour quelques gouttes de pétrole de plus… À peine 3 années de consommation mondiale. Le souhaitons-nous vraiment ?

Non, ça suffit !

Les instances gouvernementales, comme le prouve tristement l’échec du sommet de Rio + 20, sont impuissantes à prendre les décisions nécessaires pour éviter cette tragédie. Mais, nous, citoyens de tous les pays, animés par la volonté de préserver notre planète, nous pouvons arrêter cette catastrophe !

C’est pourquoi, nous avons lancé une grande campagne : Save The Arctic ! Car la paix dans le monde et le respect de cette terre que nous allons léguer à nos enfants dépendent de la préservation de ce patrimoine naturel commun essentiel

Afin de mieux comprendre : Dans cet article sur la thématique du secteur de l’énergie et plus précisément du secteur gazier et pétrolier. . Il sera question des enjeux énergétiques, géopolitiques et du système capitaliste agissant comme une pieuvre. L'Histoire des Choses( a story of stuff : Texte :Documentaire |L'Histoire des Choses : NB : reporterre .netGASLAND - Vidéo Dailymotion ( durée 47 min) ,

Le gaz de schisme nuit au bien être :

Le néolibéralisme doit sa renaissance au cours du dernier quart du 20ème siècle aux crises énergétiques des années 70, causées par les augmentations importantes et inattendues du prix du pétrole, de l'or( ...) , La dépendance chinoise au charbon ! : Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : « Prix du pétrole, pénuries électriques, ruée sur les ressources renouvelables, géopolitique des gazoducs ( Pétrole et gaz de schiste,...une guerre pour 2012 : « Un documentaire:Le grand Monopoly du gaz - Le grand Monopoly du gaz (arte) ( durée 15 min), Gaz Land | Facebook

http://citoyenactif.20minutes-blogs.fr/gaz-de-schisme/

@ guillory : Quelle est ta solution pour lutter contre les bouleversements/ réchauffement climatique?

Je ne sais pas pour Greenpeace, mais l'indépendance des ONG posent parfois questions. Certaine sont claire sur leur lutte et leur finance ( Les amis de la terre, ...) d'autre sont plus litigieuse ( WWF...) d'autre sont carrément acheter par le lobbies industriels ( Greenwashing...)

Va voir ce documentaire : La Biodiversité menacée (arte) : http://www.youtube.com/watch?v=enDtK0-QvZc

La malédiction du gaz de schiste
Environnement par Lech Kowalski

Mardi 29 janvier de 20:50 à 22:05 sur Arte
Voir dans la grille

Zamosc, en Pologne orientale : au hasard d'un tournage dans cette région rurale, Lech Kowalski rencontre en 2009 des paysans sur les terres desquels de grandes firmes américaines ont commencé à prospecter pour extraire du gaz de schiste. Fissures dans les murs des fermes, pollution des eaux, bulldozers investissant des champs à quelques dizaines de mètres des habitations : les villageois sont inquiets. Or cette situation locale n'a rien d'anecdotique, au contraire, elle témoigne d'un phénomène qui menace aujourd'hui toute la planète. Bradford County, aux Etats-Unis, est au gaz de schiste ce que l'Arabie saoudite est au pétrole. Loin de l'image idyllique d'une «énergie non conventionnelle» propre et d'exploitation aisée véhiculée par les industriels, le réalisateur donne à voir des paysages dévastés, habités par des gens au bord de l'épuisement physique et psychologique.
La critique TV de télérama du 26/01/2013

Miracle ou cauchemar ? Depuis des mois, partisans et opposants au gaz de schiste s'affrontent à coups d'affirmations contradictoires et de propagande. Les premiers applaudissent la nouvelle donne énergétique et économique : emplois, indépendance énergétique, répit dans la fin annoncée des énergies fossiles, poursuite du mode de développement énergivore... Les seconds insistent sur la (longue) liste des dangers de l'hydrofracturation : accélération du changement climatique par la combustion de davantage de gaz, pollution de l'eau, accidents... Tout ça pour un bilan carbone proche de celui du charbon.

« Anti » affirmé, Lech Kowalski livre un documentaire militant en suivant des opposants dans deux régions emblématiques : la Pennsylvanie, où l'exploitation est largement engagée depuis 2007, et l'est de la Pologne, où tout commence à peine. Plein d'empathie, le réalisateur montre bien les dégâts visibles du boom gazier made in USA — eau devenue noire, vaches à la peau boursouflée, habitants contaminés... — et la paranoïa et la censure exercée par les exploitants. Tout est-il joué pour les citoyens engagés dans la bataille contre les géants du gaz ? Pas si sûr... Les héros de Lech Kowalski, petits paysans polonais du village de Zurawlow, ont en tout cas gagné une première manche : ils ont viré Chevron, à coups de réunions publiques et de manifestations. Et si c'était ça, le vrai miracle ? — Weronika Zarachowicz

Suivi, à 22h05, d'un débat animé par Emilie Aubry, qui reçoit José Bové.

http://citoyenactif.20minutes-blogs.fr/archive/2013/01/29/la-malediction-du-gaz-de-schiste.html

Merci de signaler ce très bon doc citoyenactif :)

Ainsi dans le communiquer Communiqués « Gaz de Schiste Provence, Gaz de schiste : les industriels ne désarment pas - Energie – Usine nouvelle « Alors que le gouvernement affiche sa volonté d'interdire l'exploitation des gaz de schiste, les groupes désireux d'expérimenter cette technologie en France s'indignent. Total, GDF Suez. ou Toréador soulignent la nécessité de s'informer sur le sous-sol de l'Hexagone, et de ne pas tuer dans l'œuf la recherche dans le domaine » et conclue par « Alors qu'un rapport d'étape doit être rendu aujourd'hui 15 avril au gouvernement, Toréador multiplie les rendez-vous d'influence auprès des ministres et des députés. Tout comme l'australien Vermillon, l'américain Schuepbach Energy, ou les Français Total et GDF Suez, rompus au lobby hexagonal. Un calcul pourrait intéresser ses interlocuteurs. En prenant l'hypothèse de 8 milliards de barils extraits des réserves du bassin parisien dans les trente prochaines années, l'Etat français mettrait la main sur 160 milliards d'euros de recettes fiscales. Il souhaiterait s'en priver ? "C'est étonnant ».

Dans l'article Agora Vox Nucléaire et gaz de schistes dans un modèle libéral - AgoraVox le ... pose la question « A priori l'exploitation des gaz de schiste nécessite beaucoup moins d'investissements que la filière nucléaire. En revanche l'État français ayant nationalisé le sous sol, il en tirera des revenus colossaux qui le rendent immédiatement suspect pour bien évaluer la dangerosité du procédé. Comment croire l'État qui a accumulé une dette de plus de 2000 milliards d'euros lorsque 400 à 800 milliards de revenus providentiels se profilent à l'horizon » Le choix entre sécurité et sauvegarde de l'environnement d'un coté et profit court terme pour état et multinationales ; le choix semble vite être fait.

Faisons un tour des enjeux et des lobbies derrière le Gaz de Schisme en commençant par l'état des lieux aux Etats Unis, les enjeux économiques et des multinationales qui se placent dessus comme BHP Billiton.

Les Etats-Unis, la terre promise des gaz de schiste ?
La crise économique forme une bulle sur le marché
BHP Billiton cherche une assurance dans le gaz
BHP Billiton y est arrivé !
Le gaz plus que jamais indispensable ?

Énergie & Environnement
L'UE redoute la hausse de l'exploitation du gaz de schiste aux États-Unis
Les entreprises européennes énergivores pourraient connaître des difficultés à rivaliser. La Commission européenne devrait présenter en 2013 un cadre réglementaire pour la gestion des risques liés au gaz de schiste.
25/01/2013Etats UnisCommission européenneeurofergaz de schisteRoyaume-UniCommission européenneRoyaume-Uni

En partie grâce à ses réserves de schiste, les États-Unis devraient devenir autosuffisants en pétrole et en gaz d'ici 2035. Ils devraient dépasser la Russie dans la production de gaz d'ici 2015 et l'Arabie saoudite dans celle de pétrole d'ici 2017, selon des prévisions récentes de l'Agence internationale de l'énergie.

Les États-Unis peuvent devenir le plus grand producteur de pétrole d'ici dix ans
Les progrès réalisés dans les techniques de forage et de fracturation permettant un meilleur accès aux réserves de gaz ont provoqué une chute significative des prix du gaz américain depuis le début de l'année 2010. En Europe, les prix demeurent extrêmement élevés.

Les producteurs industriels ont annoncé qu'ils allaient investir plus de 90 milliards de dollars (68 milliards d'euros) aux États-Unis pour profiter de leur gaz naturel bon marché. Ces estimations mettent en évidence les conséquences révolutionnaires du gaz de schiste sur la croissance industrielle américaine.

Des conséquences surprenantes sur l'économie américaine
Des entreprises de la pétrochimie, des carburants, des engrais et de l'acier, attirées par l'énergie bon marché investissent en milliards de dollars, selon Dow Chemical. L'entreprise a annoncé un investissement de 3 milliards d'euros au Texas et en Louisiane. Elle estime la valeur totale des investissements américains dans l'industrie à 90 milliards de dollars minimum (68 milliards d'euros), a indiqué le Financial Times en décembre 2012.

Des producteurs européens craignent que cette évolution ne leur permette plus de rivaliser dans les secteurs énergivores. Après des décennies de déclin, l'industrie comme la sidérurgie, actuellement en déroute en Europe, se tourne vers les États-Unis.

Neil Sampat, analyste chez Nomura, souligne que le géant de l'acier ArcelorMittal ne prévoit pratiquement plus d'investir en Europe dans la production d'acier ou l'extraction du minerai de fer : « L'entreprise transfère graduellement ses activités de l'Europe vers l'Amérique du Nord. »
Directeur général d'Eurofer, l'Association européenne de la sidérurgie, Gordon Moffat explique que « Les conséquences du schiste sont assez surprenantes ». « Nous allons assister à une réindustrialisation des États-Unis. Nous constatons des transferts de production de l'Europe vers les États-Unis : c'est déjà évident dans le secteur pétrochimique. Cela se produit également dans l'industrie de l'acier », ajoute-t-il.

Sonnette d'alarme
« Le gaz de schiste crée une situation dans laquelle les États-Unis disposent d'une sécurité énergétique d'un niveau beaucoup plus élevé et de coûts énergétiques plus bas que dans le passé », indique quant à lui Fabian Zuleeg, économiste en chef du Centre de politique européenne (EPC).

C'est un signe encourageant pour l'industrie américaine et « une sonnette d'alarme nécessaire [pour inciter] l'Europe à agir d'une seule voix dans la politique énergétique », ajoute-t-il.
« Nous devons garantir un approvisionnement énergétique abordable et sûr en Europe, accompagné d'un marché unique de l'électricité. »

Certains analystes acceptent ce diagnostic, mais ne sont pas certains du remède pour l'Europe.
« Les États-Unis sont peut-être mieux placés pour exploiter le gaz de schiste en raison de son emplacement, en dehors des zones habitées, alors qu'en Europe, qui dispose de gaz de schiste, c'est plus difficile puisque [ces réserves] sont plus proches des zones habitées et que nous sommes plus attentifs à notre population », précise M. Moffat.

Prudence en Europe
L'Europe a adopté une démarche bien plus prudente, tout d'abord en raison des difficultés liées à la densité de population. Mais également à cause des risques et des craintes sur l'environnement, qui ont poussé la Bulgarie et la France à interdire l'exploration de schiste.
Selon un rapport publié en septembre 2012 par l'ONG de défense de l'environnement les Amis de la Terre, l'Europe risque de passer à côté d'un avenir énergétique plus durable, à faible émission de carbone, si elle ne rejette pas définitivement les carburants fossiles comme le gaz de schiste.

Le Royaume-Uni donne son feu vert
Le Royaume-Uni a approuvé la fracturation du gaz de schiste en décembre 2012, 18 mois après avoir mis un terme au processus d'exploration de gaz non conventionnel, à la suite de secousses sismique sur un site. Les réserves de schiste sont toutefois considérées comme un moyen de contrer le déclin de la production de gaz naturel au Royaume-Uni.

Le Parlement européen a rejeté une interdiction sur le gaz de schiste le 21 novembre 2012 et demandé un cadre réglementaire solide pour s'attaquer aux préoccupations d'ordre environnemental.
Dans le même temps, la Commission devrait présenter en 2013 un cadre réglementaire pour la gestion des risques liés au gaz de schiste.
Qu'il s'agisse d'exploration efficace de schiste ou d'autres méthodes, M. Zuleeg est convaincu que le maintien des prix de l'énergie est un facteur clé pour la reprise industrielle européenne.
« L'investissement dans la transmission énergétique [réseaux intelligents] paneuropéenne est absolument nécessaire si nous voulons obtenir plus d'énergies renouvelables et créer une meilleure sécurité d'approvisionnement, ainsi qu'une réduction des coûts » conclut-il.

http://l-indigne.skyrock.com/3140390684-La-malediction-du-gaz-de-schiste.html

Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? - citoyenactif

Gaz de schiste : comment Total & Co travaillent l’opinion - rue 89 :
Sophie Verney-Caillat | Journaliste

L’industrie pétrolière a perdu la première manche avec l’interdiction des gaz de schiste, elle ouvre maintenant un nouveau front. Première cible : les journalistes.

Un puits de gaz de schiste à l’est du centre-ville de Fort Worth, en septembre 2011 (Xavier Frison/Politis)

La bataille de l’opinion sur les gaz de schiste est entrée dans une nouvelle phase : les partisans de cette nouvelle resssource redressent la tête et les pétroliers mettent les bouchées doubles pour convaincre les journalistes des bienfaits possibles de son extraction, en termes d’emplois, de croissance et d’indépendance.

A lire certains éditos comme dans Le Monde ou dans Challenges (une tribune signée par Claude Perdriel, par ailleurs actionnaire de Rue89), les risques environnementaux de l’extraction des gaz de schiste, contre lesquels l’opinion s’était mobilisée avec José Bové, jusqu’à obtenir leur interdiction apparaissent soudain négligeables.

La commission européenne s’en mêle
La Commission européenne, qui affiche jusque là une neutralité sur le sujet du gaz de schiste, vient de lancer un appel à projets pour financer des campagnes d’information des citoyens. Une initiative destinée à renouer le dialogue avec l’opinion, mais aussi à rendre plus acceptables de futures décisions.
A l’approche de la conférence environnementale des 14 et 15 septembre, les industriels espèrent rouvrir le débat en France. Ils ont déjà trouvé une oreille attentive chez Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif, qui a demandé en juillet que la question de l’exploitation des gaz de schiste soit « posée ».

Chez sa consœur en charge de l’Environnement, Delphine Batho, on a « conscience de l’offensive, mais ça ne prend pas ». D’ailleurs, les opposants aux gaz de schiste reçus par François Hollande pendant ses vacances au fort de Brégançon se sont dits satisfaits et ont trouvé le Président « à l’écoute ».

« La moustache de José Bové peut blanchir »
Rien n’indique que la position du gouvernement pourrait évoluer dans un avenir immédiat. Mais comme le remarque Marine Jobert, journaliste et co-auteur du livre « Le Vrai Scandale des gaz de schiste » (éditions Les liens qui libèrent), « les pétroliers ont le temps ».

Surpris par l’éveil de l’opinion, lorsque la délivrance des permis d’exploration a été révélée, puis la technique interdite, ils ont perdu la première manche. Maintenant, ils commencent à travailler « l’acceptabilité sociale de la méthode ». Marine Jobert explique :

Méthode
Pour extraire le gaz naturel contenu très profondément (à plus de 200 mètres) dans le sous-sol, les industriels utilisent des méthodes dites non-conventionnelles comme la fracturation hydraulique.

Il s’agit de forer en injectant un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques. Le méthane est alors libéré des roches de schiste fissurées. Les Etats-Unis utilisent cette technique depuis le début des années 2000, mais la France l’a interdite par la loi du 13 juillet 2011.

« Pleins de gens ne connaissent pas encore le sujet. Il s’agit d’estomper l’image barbare de la fracturation hydrauliquevéhiculée depuis le film “Gasland”.

Les pétroliers ont le temps. La moustache de José Bové peut blanchir que les industriels, eux, seront toujours là. Et puis, si les prix du gaz étaient multipliés par quatre ou qu’on entrait dans un gros conflit avec la Russie, des verrous pourraient sauter. »

Les écologistes, entrés au gouvernement, guettent tout éventuel revirement des socialistes sur le sujet. Jean-Vincent Placé, qui dirige le groupe EELV au Sénat, prévient :

« Si l’arbitrage actuel était remis en cause, ce ne serait pas un signal négatif mais un changement de pied anti-écolo. Je rappelle que la proposition de loi du 13 juillet 2011 a été signée par Jean-Marc Ayrault et Arnaud Montebourg, alors très mobilisés sur le sujet.

On ne peut pas avoir une politique quand on est dans l’opposition et une autre quand on est au gouvernement. Ou alors, ça va commencer à se voir. »

« Vous êtes la bienvenue pour un prochain voyage »
Avant de retourner l’opinion du gouvernement, les industriels essaient déjà de de travailler celle des journalistes économiques. C’est dans cet esprit que Total a organisé les 17 et 18 juillet derniers un voyage de presse à Fort Worth, Texas, la ville aux 2 000 puits sur laquelle nous avions publié un reportage financé par J’aime l’info.

Trois rédacteurs couvrant le secteur de l’énergie, au Monde, au Point et à L’Usine nouvelle, sont allés aux frais de Total visiter les installations de son partenaire américain Chesapeake. Un photographe américain couvrait aussi le déplacement à la demande de Total afin de proposer gratuitement ses services aux journaux.

C’est le premier voyage de presse organisé par l’entreprise sur ce sujet (sur quatre à cinq par an, nous dit-on), et cette initiative n’aurait rien à voir avec une quelconque actualité, assure le service de presse du groupe pétrolier :

« Notre objectif est de faire découvrir des installations industrielles privées qui ne sont pas faciles d’accès. Notre responsabilité en tant qu’industriels est de montrer ce que l’on sait faire et de répondre aux demandes des journalistes. Vous êtes d’ailleurs la bienvenue pour un prochain voyage... »

Le tour au Texas était assez encadré puisque les journalistes ont eu l’occasion de discuter avec des responsables de Chesapeake, de Total, et de visiter une partie seulement des installations : les forages, mais pas les bassins de décantation, ni le ballet des camions (un millier de trajets par puits) qui posent problème.

Et qu’ont-ils réellement vu des forages ? Le bruit essentiellement, car la fracturation hydraulique se déroule à plus de 2 000 mètres sous terre.

« Je suis favorable aux gaz de schiste »
Le reportage de Jean-Michel Bezat publié dans Le Monde du 26 juillet accompagné d’un édito intitulé « N’enterrons pas le débat sur les gaz de schiste » a suscité la colère du service Planète et l’émotion d’une partie de la rédaction.

Pour répondre à la polémique qu’a suscité son reportage, le journaliste nous explique :

« Sur ce sujet, il y a une sorte de pensée dominante, de doxa, et beaucoup de gens n’ont pas le courage de dire ce qu’ils pensent. Moi je ne suis pas anti-gaz de schiste, j’y suis favorable comme à tout ce qui peut créer de l’emploi. Il ne faut pas s’arrêter à un article et regarder le traitement du journal au global, qui n’est pas univoque. »

Le journaliste reconnaît que c’est un « tort » de ne pas avoir indiqué que son reportage était réalisé dans le cadre un voyage de presse, mais « traditionnellement, on ne le fait pas ».

Pour Hervé Kempf, journaliste au service Planète du Monde, « la question n’est pas de savoir si on est pro ou anti-gaz de schiste mais de présenter des informations pertinentes aux lecteurs ».

C’est bien ce qui pose problème dans le reportage en question. Même si Jean-Michel Bezat s’est documenté avant et après son séjour, à l’arrivée, son texte est un pur bonheur pour Total, et tout débat sur les risques environnementaux est soudain envolé. Extraits :

« Emissions de gaz, qualité et salinité de l’eau, produits chimiques utilisés dans la fracturation hydraulique, équipements de forage : tout est sérieusement contrôlé, mesuré, homologué. »
« Certains experts jugent que cette industrie a contribué pour 38,5% (soit 65 milliards de dollars) à la croissance du nord du Texas. »
« Il n’est pas étonnant que le taux d’approbation dans la population soit élevé. »
« Truthland », la réponse grossière à « Gasland »
Il y a pourtant une autre manière de raconter la polémique outre-atlantique. C’est ce qu’a fait la journaliste du Point embarquée dans le même voyage et dont le reportage paru le 9 août s’intitule « Gaz de schiste : ce miracle qui divise l’Amérique ». Mélanie Delattre, explique avoir accepté l’invitation de Total dans des conditions bien particulières :

« J’avais prévu un reportage sur ce sujet depuis longtemps, l’invitation de Total m’a simplement fait économiser le billet d’avion et permis d’accéder aux installations que de toutes façons je voulais visiter. J’ai ensuite passé une semaine sur place et dépensé plus de 2 000 euros. Mon journal est un des rares qui acceptent encore de financer des reportages. »

Après avoir sagement suivi le programme organisé par Total, la journaliste a loué une voiture et filé rencontrer un magnat du pétrole, un courtier en gaz, une agricultrice, un universitaire... des pro et des anti-gaz de schiste, dans une Amérique qui rejoue à la guerre des experts, comme sur le sujet du réchauffement climatique ou du tabac.

Ainsi, lorsque Jean-Michel Bezat du Monde parle du documentaire « Truthland » comme d’une « contre-enquête d’une mère de famille vivant sur un gisement et partie à la recherche d’une vérité opposée aux “mensonges” de “Gasland” », on est un peu gênés. Il nous répond que « c’était ironique », mais on ne voit pas comment le lecteur aurait pu le deviner.

Le trailer de « Truthland » (en anglais)
En effet, si « Gasland » a été jugé comme un film propagandiste par les partisans des gaz de schiste, la réponse de « Truthland » est carrément grossière. Comme le rappelaient nos confrères de Terra Eco, « Truthland » est un vrai-faux documentaire qui s’inscrit dans la campagne de communication Energy in depth :

« Financée par l’Association des pétroliers américains indépendants (Ipaa), elle a pour but d’informer sur les promesses et le potentiel de développement responsable des ressources énergétiques américaines – en particulier les ressources abondantes d’hydrocarbures de schiste. »

http://lindigne-.blog4ever.com/blog/lire-article-516876-9739266-la_malediction_du_gaz_de_schiste.html

A lire : Urgence, cela chauffe !! , bataille de l'énergie 2 ,

Lire aussiL’Ukraine se rapproche d’un accord sur la production de gaz de schiste avec Shell : L’Ukraine a franchi une étape supplémentaire vers la conclusion d’un accord sur la production de gaz de schiste avec le géant mondial de l’énergie Royal Dutch Shell. Les autorités locales de la région orientale de Donetsk ont en effet approuvé un projet d’accord de partage de la production. 18 janvier 2013

Gaz de schiste : les démarches de 14 pays européenL'importance des enjeux soulevés par la découverte du gaz de schiste mérite un débat approfondi, selon l'Institut Thomas More. Le think tank dresse un état des lieux de 14 législations européennes sur les gaz non conventionnels. 9 janvier 2013

La géopolitique du gaz de schiste : L’émergence du gaz de schiste mettra en exergue l’importance de la géographie. Étant donné qu’il peut être transporté à travers les océans sous forme liquide, les États qui bordent le littoral seront avantagés, écrit Robert D. Kaplan. 21 décembre 2012 La malédiction du gaz de schiste

revoir l'émission sur ARTE TV pendant 7 jours ; http://videos.arte.tv/fr/videos/la-malediction-du-gaz-de-schiste--7282284.html

La malédiction du gaz de schiste
Environnement par Lech Kowalski

Mardi 29 janvier de 20:50 à 22:05 sur Arte
Voir dans la grille

La malédiction du gaz de schiste - arte + 7
Zamosc, en Pologne orientale : au hasard d'un tournage dans cette région rurale, Lech Kowalski rencontre en 2009 des paysans sur les terres desquels de grandes firmes américaines ont commencé à prospecter pour extraire du gaz de schiste. Fissures dans les murs des fermes, pollution des eaux, bulldozers investissant des champs à quelques dizaines de mètres des habitations... Les villageois sont inquiets. Or cette situation locale n'a rien d'anecdotique et témoigne d'un phénomène qui menace aujourd'hui toute la planète. Bradford County, aux États-Unis, est au gaz de schiste ce que l'Arabie Saoudite est au pétrole. Mais on est loin de l'image idyllique d'une "énergie non conventionnelle" propre et d'exploitation aisée que veulent donner les industriels. Dans ce petit comté du nord-est des États-Unis, le réalisateur filme des paysages dévastés et l'épuisement physique et psychologique des habitants...

(France, 2012, 75mn)
ARTE

Date de première diffusion : Aujourd'hui, 20h56

Date(s) de rediffusion : Samedi, 2 février 2013, 10h25
Mercredi, 13 février 2013, 09h55

Thèmes : Documentaire, Société, Environnement & Sciences, gaz de schiste, Etats-Unis, Pennsylvanie, Pologne, fracking, industrie, exploitation, énergie, environnement, pollution, santé, Lech Kowalski

Les associations tels que Greenpeace, non pas assez de "pouvoir". Malgrés que celle-ci soit l'une des meilleurs (Voir la meilleur).
Les grandes entreprises dirigent ce genre d'exploitation, ce qui évidemment rend ce combat assez déquilibré.
Un rapport de force inégal, allié à un nombre d'ignorant trop important, cause cette impuissance.

Les organisations comme Greanpeace, les assos, les amis de la terre... Ne peuvent pas tout

C'est à la population de vouloir sortir ensemble de ce mode de consommation productif néolibéral qui attaque les ressources terrestre et les hommes.

N'attaquons pas à la marge le système ( OGM, lobbying, suicide), mais dans son ensemble : un système exploiteur qui fonctionne sur la hausse continuelle des profits, de la consommation et sur la pression des salaires.

Exactement Aurélie et Jonathan B

L’après pétrole : http://saltabank.blogs.letelegramme.com/archive/2013/01/30/la-malediction-du-gaz-de-schiste.html

Les défis de l’après pétrole sont nombreux. Comment gérer une population grandissante en terme alimentaire et énergétique sans détruire plus encore l’écosystème ?

L'Histoire des Choses( a story of stuff : Texte :Documentaire |L'Histoire des Choses : Produits toxique : BFR ( 5’38’’), Absolucence planifié et absolucence perçue( 12’50’’ Ce Documentaire pourrait être un moyen, en le mettant dans les programmes scolaires de vraiment s'intéresser à l'écologie et c'est un bon exemple de transversalité des connaissances, car ainsi on parle d'histoire d'économie, de géographie. De tels doc permettent de comprendre les problèmes dans leur ensemble et d'avoir une vision globale du problème. C’est instructif est serait idéal pour sensibiliser les petites et grandes classes aux défis sociaux et environnementaux. Qu’en penses vous ?

PS :

Carbonisé par Inge Altemeier

documentaires : Carbonisés: l'extraction de pétrole par les multinationales. : 52 min , La malédiction du gaz de schiste - arte + 7, Les lobbies industriels derrière le gaz de schisme ? - citoyenactif, Gaz de Schiste : Truthland contre Gasland - YouTube : , Un gaz sous haute pression : enquête sur l'exploitation du gaz de schiste :

"Mais je n'ai jamais travaillé non plus chez Enron". Telle est la réponse de Jim Chanos (qui a révélé la fraude chez Enron) à ceux qui le critiquent pour sa vision baissière de la Chine.

Récemment, à la Grant's Investment Conference à New York, ce « grand vendeur à découvert a donné au public une demi-douzaine d'idées de vente à la baisse. Il les appelle les "pièges à valeurs" parce que superficiellement, ces titres semblent bon marché mais si l'on creuse un peu, ils posent de sérieux problèmes.

Je trouve en effet que le film/ docu L’Histoire des Choses( a story of stuff est très bien fait et montre l'ensemble des groupes de pression ( médias, patronat, gouvernement).

On aurait besoin de plus de doc comme celui ci ( Schiste : Truthland contre Gasland - YouTube : , Un gaz sous haute pression : enquête sur l'exploitation du gaz de schiste :
) , car les problèmes sociaux et environnementaux restent souvent ignorés et mis à l'écart quand la " crise" du capitalisme amène les états à mettre les problèmes environnementaux pour renflouer l'état

" Carbonisés - Les pétroliers ennemis du climat - 06/07/11
Des groupes pétroliers brûlent le gaz naturel généré durant le processus d'extraction et provoquent des dégâts massifs sur l'environnement. Un scandale ignoré du grand public".

La population a tendance en période dure financièrement à ce replier sur soi et oublier les problèmes globaux

@ Jonathan B

On peut agir au niveau individuelle et collectif, sans attendre de l'aide de politicien ( souvent acheter ou mis sous pressions) et être efficace.

Comme le montre ce doc La malédiction du gaz de schiste – arte + 7
, David peut battre goliath s'il s'organisent de façon efficace

"Tout est-il joué pour les citoyens engagés dans la bataille contre les géants du gaz ? Pas si sûr... Les héros de Lech Kowalski, petits paysans polonais du village de Zurawlow, ont en tout cas gagné une première manche : ils ont viré Chevron, à coups de réunions publiques et de manifestations. Et si c'était ça, le vrai miracle ? "— Weronika Zarachowicz

Une autre question peut être aussi abordée pour lutter de façon efficace

Les "marchands de doute" nous trompent-ils délibérément ? http://www.franceculture.fr/emission-science-publique-les-marchands-de-doute-nous-trompent-ils-deliberement-2012-03-30
Au cours des dernières décennies, la science s'est transformée, à plusieurs reprises, en un instrument à double tranchant. D'un côté, elle sert à éclairer l'humanité sur le fonctionnement de notre univers et sur celui de notre corps. D'un autre, elle se met parfois au service de causes qui n'ont rien de scientifique. On a ainsi vu des chercheurs s'opposer aux résultats des travaux démontrant les dangers du tabac ou du DDT, établissant la réalité du trou d'ozone ou alertant sur les dégâts des pluies acides sur l'environnement. Aujourd'hui, certains scientifiques contestent la responsabilité des activités de l'homme dans le réchauffement climatique, voire la réalité même de ce réchauffement. Ils sont soupçonnés de servir, eux aussi, des intérêts économiques qui s'accommodent mal des contraintes dues à la limitation des rejets de CO2 dans l'atmosphère

Gaz de schiste, assez de lobbyisme ! - le monde : " Il serait temps que le débat devienne sérieux lorsque l'on aborde l'aspect économique et financier du gaz de schiste. Les tombereaux d'injures que déverse le géochimiste Claude Allègre ne font que caricaturer une argumentation absurde : l'exploitation du gaz de schiste relancerait la croissance française.
Le lobby pétrolier et gazier inonde les médias de ce nouveau mythe : si on exploitait le gaz de schiste comme les Américains, la croissance reviendrait. C'est trois fois absurde. Pour une question de chronologie d'abord. Dans le meilleur des cas, pour le lobby, une exploitation pourrait voir le jour vers 2020, ce qui n'aura aucun effet sur l'atonie de l'économie française en 2012 et 2013.

Deuxièmement, la France n'est pas les Etats-Unis...

Soit une technologie propre est trouvée, et dans ce cas il ne faut surtout pas accorder des droits qui n'auront que plus de valeur ultérieurement. Soit elle ne l'est pas, et dans ce cas il est irrationnel et déraisonnable de sacrifier nos milieux et notre richesse agricole et paysagère, de mettre en péril la santé des personnes vivant au voisinage des puits, de créer une irréversibilité pour une exploitation temporaire d'huile de schiste dont les inconvénients et les coûts économiques l'emporteront sur les avantages".

cf Le négateur du climat a un maigre CV en climatologie | Effets de terre, Climat : "Les négateurs du réchauffement ignorent les faits établis", non aux négateurs du réchauffement | Biosphère : " LeMonde du 24 novembre, qui donne cette information, titre : « Climat, les négateurs du réchauffement climatique ignorent les faits établis ».

Climatologues piratés, blogosphère en folie : " la lecture de ces mails montre surtout que les "négateurs" comme dit Thomas Stocker, vice-président du Giec le dit dans cette interview au Monde par mon collègue Stephane Foucart, sont souvent les porteurs d'une science pathologique. Qu'elle trouve à s'exprimer dans les revues primaires montre surtout que les scientifiques ne fonctionnent pas en secte fermée et privilégient le doute sur la certitude. Mais ce label ne suffit pas, surtout lorsqu'il relève d'un dérapage " " Thomas Stocker fait manifestement allusion à l'affaire Courtillot. On trouvera ici et ici les informations qui permettent de s'en faire une idée. Vincent Courtillot est souvent invité par les média"

A diffuser le plus largement possible
Peine de mort pour la tribu kayapó en Amazonie

L'évacuation de la tribu kayapó - un peuple indigène de la région du Mato Grosso au Brésil - a commencé... La construction du barrage de Belo Monte est en... marche malgré plus de 600 000 signatures recueillies contre ce projet. Cela signifie la peine de mort pour tous les habitants du grand méandre de la rivière Xingu. Un total de 400.000 hectares de forêt sera noyé et 40 000 membres de communautés indigènes devront bouger ou mourir. L'habitat de nombreuses espèces animales et végétales sera définitivement détruit.Afficher la suite

la citation du jour :

" Il faut continuer à dénoncer et à combattre l'injustice sociale.
Le monde ne guérira pas tous seul " [ E. HOBSBAWN]

A méditer !

Heureusement que Greenpeace est là pour nous informer de manière transparente. Merci pour ce que vous faites pour l'environnement, les périls sont si nombreux et si graves.

c'est de la flute, tout ça !

il serait temps que la rue se mobilise et boycott tout, car de pétition en pétition, les gouvernements, et les financiers continuent quand même leur destruction, c'est bien de pouvoir informer, mais comment faire se réveiller et bouger le citoyen.

non au central nuclaire il a d autre alternative comme le e-cat la fusion a froid.hho voila les soluion avec ca pas de polution mais le nuclaire 10000 avec san probleme sans treblemente terre sans geurre

à vouloir dilapider les ressources de la planète pour toujours plus de profits pour certains ,nous allons au devant de catastrophes aux conséquences peut être irréversibles.Quels sont les actes qui nous restent pour pouvoir faire machine arriere.A quoi servent les politiques quand c'est la finance qui gouverne!!!

Il y a urgence de prendre des meusures plus drastiques !

Et à côté de cela on va nous interdire certains accès en villes avec des voitures de plus de 15 ans pour trop de pollution !
Cela me fait bien rire ,notre état se préoccupe tout de même du réchauffement climatique!!!
Enfin en conclusion nous sommes en bonne voie pour accélérer la destruction de notre Mère La Terre!
Merci pour nos enfants et petits enfants et "ptits-ptis enfants" .s'ils pourront espérer naître !
Les gens en général ne se rendent pas bien conte du phénomène si grave ,et ne portent malheureusement que trop peu d'importance à notre planète !
Quand l'argent gouverne le monde , c'est un cataclysme qui se prépare derrière au final !
Je soutiens bien évidemment greenpeace pour toutes ces valeurs mais reste pessimiste sur l'Avenir Terrien et voir plus...Merci à tous nos gros capitalistes qui se moquent de tous ça,et vivent dans des palaces à ne pas compter , sans se soucier de la fin du monde approchant ! Tous ces gros puissants qui dépouillent notre terre à vitesse grand V ! Merci ...

Une association antinucléaire qui s'alarme du réchauffent climatique, c'est hôpital qui se fout de la charité

D'un coté, faire savoir et lutter comme Greenpeace et bien d'autres,
Et croiser les doigts pour que ce système d'exploitation effrénée de la nature et de l'homme finisse par se prendre les pieds dans le tapis d'avidité déraisonnable.
Et de l'autre préparer "l'après", la transition ou la convulsion pour une vie humaine harmonieuse et durable.
Comme on peut, mais de plus en plus nombreux.

Il y a tant d'autres moyens.. quand on voit que les pays nordique tel que la Suede ont pour carburant les dechets alimentaire que les familles produisent, on ne peut s'empecher de penser "pourquoi n'est-ce pas mondialement adopté". il y a de nombreuses solutions qui ont été trouvé pour toute sortes d'energies, mais pour l'amour de l'argent, aucun gouvernement ne souhaite les appliquer.. et parfois meme cest le peuple qui ne veut pas, trop egoiste.

Je ne comprend plus rien... avec des atmosphères de CO2 et demince pour l'une et très épaisse pour l'autre, mais sans homonculesperturbateurs accusables, les sols de Mars et Vénus se réchauffaient aussi (mesures directe depuis que des sondes actives sont posées dessus. et leur atmosphère semble se refroidir, comme la nôtre aussi depuis quelques années... Le père Hélios serait-il moins actif????
L'Arctique fond, mais l'Antarctique refait de la glace vitesse V... Le Spitzberg a du charbon, et Kerguelen aussi... Qui peut me rassurer, notre mère Gaïa n'est-elle pas en train de recommencer à faire basculer son axe, comme elle l'a déjà fait plusieurs fois ???

sans être particulièrement pessimiste, je pense que , quoiqu'on fasse, la surpopulation est la cause unique de tous nos malheurs. Notre insatiable appétit n'est pas seul responsable. Le nombre compte pour beaucoup. Se référer à l'ignoble expérience du "chateau des rats". nous sommes dans ce chateau, et tant que nous serons de plus en plus nombreux, nous ruinerons la planète. Même si individuellement , comme moi, on est sensibilisé à ne consommer que le minimum, à devenir végétarien, à compter nos kilomètres , à éteindre nos lumières, ça ne servira à rien tant que des milliards de nouveaux humains non éduqués à ça, débarqueront sur notre planète.
Pour moi l'affaire est perdue, mon seul regret : qu'on embarque dans ce naufrage des milliards d'animaux et de vies innocentes.
Notre espèce est arrivée à minuit moins une, elle mourra à minuit 2 et puis voilà. c'est la loi de l'univers : expansion, phase plateau et disparition. Comme le dis fort justement yves paccalet "l'humanité est convoquée au néant, vouée à l'extinction, comme le trilobite, le dinosaure et le grand pingouin". Mais ce n'est pas une raison pour ne pas se battre, je suis ok !!

Merci Greenpeace pour ce fabuleux travail sur ces risques totalement flippants...

Obama cité dans l'article: "nous ne pouvons laisser à d’autres pays la maîtrise de technologies qui généreront de nouveaux emplois et de nouvelles industries". Voilà, le gars nous dit qu'il faut être plus vertueux, mais bien entendu par le biais de la compétition capitaliste comme le démontre ce passage! Les mêmes fondements philosophiques dégueulasses demeurent donc de toute évidence aux manettes: qu'en attendre de positif? Pas grand-chose! Ne croyons surtout pas à l'initiative des professionnels de la communication visant un retour sur investissement que sont les politiques: croyons à l'initiative citoyenne qui fout la pression aux décideurs. Seul un lobbying de la base de la pyramide fera agir son sommet dans le sens souhaité!

D'après les modèles scientifiques, une montée de température de 4 degrés (ce serait à peu près deux fois plus au coeur des continents) risque d'entraîner un effet boule de neige, la mort et la combustion des jungles poumons du monde, le dégel du permafrost qui stocke du CO2, et réchauffement bien plus important. La Terre pourrait devenir inhabitable. C'est d'une totale inconscience!

I am here on this site for the first time and I'm really enjoying it! As I can see in comments a lot of people her like what you are doing here!! Well done!

Les Industriels sont en guerre contre la planète et contre l'humanité rentrons en guerre contre elle!
Dès un degré de réchauffement les victimes vont être multipliées par 1000,
nous sommes dèjà dans l'Etat d'urgence et devrions employer tous les moyens pour détruire ces Industries
et ce système qui nous condamne à mort!

Le néo-libéralisme se nourrit de la guerre, il nous y entrainne irrémédiablment!
Ne nous laissons pas faire, résistons ,combatons!

et si on se mobilisait tous ensemble par une greve illimitee et si on arretait de surconsommer la bouffe l"eau l'énergie la voiture pour faire 1 km allez je vais arreter lordi et verifier les ampoules que j"ai oublie déteindre je veux rester dans le noir saluton

Bonsoir,

Il est important pour bien fixer les idées de dire concrètement ce que sont les énergies renouvelables -

j'aurais aimé connaitre la réponse de Greenpeace à la question sut les épandages dans l'atmosphère; je ne sais pas de quoi votre corespondant parle, est ce des fuites de kérosène des avions ? Cause à embrasser je crois !

c'est au politique de prendre les grandes orientations écologiques de notre planète. Hors jusqu'à présent ils sont frileux et ne veulent pas trop se mouiller !
Bonne nouvelle : Nicolas Hulot a été demandé par le président. Avec un petit groupe, à l'Elysée il va faire du bon travail, j'espère, pour entamer le grand virage de la transition énergétique....
Restons confiant, çà va pas se faire demain, mais çà bouge.........

Tant que nous ne désamorcerons pas la bombe démographique, nous courrons derrière toutes les bombes environnementales et sociales possibles et imaginables. Il est évident que les crises n'auraient pas la même ampleur si nous amorcions dès aujourd'hui la décroissance de nos effectifs. Etre 5 milliards au lieu de 10 milliards en 2100 changerait complètement la donne. A part "Démographie Responsable", c'est à croire que les autres ONG tiennent à leur fonds de commerce...

Les commentaires sont fermés.

Cher(e)s commentateurs(trices),

Greenpeace France fermant ses portes pendant la « trêve des confiseurs », la section de commentaire du blog en fait autant.

Nous vous donnons donc rendez-vous le 5 janvier prochain, pour poursuivre débats, discussions et échanges !

Toute l'équipe web de Greenpeace France vous souhaite une excellente fin d'année.